• " Au vingt-sixième jour, le coeur se mit à battre. " Un roman à l'imaginaire débridé, une satire féroce de la Russie soviétique et post-soviétique, un représentant remarquable du réalisme magique, offrant une lecture de l'état des choses dans le pays à travers des images saisissantes où le surnaturel se mêle au poétique, au grotesque et au baroque. " Au vingt-sixième jour, le coeur se mit à battre. "
    En 1964, Léonid est un foetus doué de conscience qui livre avec humour ses réflexions depuis le ventre de sa mère. Celle-ci morte en couches et son père disparu, le petit passera son enfance oublié de tous dans un orphelinat, où il se découvrira certains dons et un goût très personnel pour la vengeance.
    En 2005, Angelina, 82 ans, sniper à la retraite capable de pressentir la mort des hommes, héroïne de la Grande Guerre patriotique, se lance dans une quête de jouvence. Son médecin est formel : si sa peau est ridée et détendue, ses cellules ont gardé la vitalité de ses vingt ans...
    Que peut-il advenir d'une rencontre entre Léonid et Angelina ? Nul autre que Lipskerov n'aurait su concevoir des destinées où se mêlent métaphysique, érotisme et aventures fantastiques.
    Dmitri Lipskerov, né en 1964, est l'un des écrivains les plus marquants de la Russie actuelle. Représentant remarquable du réalisme magique, il offre sa vision de son pays à travers des images saisissantes où le surnaturel se mêle au poétique, au grotesque et au baroque. Son roman "Le Dernier Rêve de la raion" a reçu le prix Imaginales 2019.
    " Dmitri Lipskerov s'impose comme le digne héritier de Gogol et de Boulgakov. "
    Le Matricule des Anges

  • «  Nous n'avions presque pas d'argent, nous manquions des équipements les plus élémentaires comme les jumelles et les radios. Nos fusils étaient souvent plus vieux que nous. Mais à Kobané, entre septembre 2014 et janvier 2015, 2  000 des nôtres, hommes et femmes, ont stoppé les 12  000 soldats de l'État islamique.  »    En 2002, à l'âge de 19 ans, Azad est enrôlé dans l'armée iranienne où il est contraint de se battre contre son propre peuple, les Kurdes. Il décide alors de fuir au Royaume-Uni, où il obtient la nationalité britannique. Plus de dix ans plus tard, de retour au Moyen-Orient, Azad reprend les armes, mais cette fois pour se battre aux côtés des siens.C'est ainsi qu'en 2014, après un entraînement comme tireur d'élite, Azad devient l'un des 17 snipers déployés par l'armée kurde lorsque Daech s'empare de la ville de Kobané, dans le Rojava, la nouvelle région autonome des Kurdes entre Turquie et Syrie. Peu nombreux face aux djihadistes, les Kurdes ne pouvaient gagner qu'en les éliminant un par un. Azad en a abattu plus de 200.Dans Sniper, il relate sans filtre ni faux-semblants ces neuf mois de batailles sanglantes. Et le prix à payer pour vaincre les islamistes. Des sacrifices qui ont permis de sauver non seulement une ville, mais aussi tout un peuple et ses terres. Quand Kobané a été libérée, l'État islamique a amorcé sondéclin.Ce récit de guerre cru, impossible à lâcher, est aussi une autobiographie d'une poésie poignante. Ce témoignage marquant, traduit dans de nombreux pays, raconte comment quelques milliers d'hommes et de femmes ont réussi l'impossible en concrétisant leur rêve de liberté.  Azad Cudi a aujourd'hui 35 ans. Il vit à Londres. 

  • Next level

    Thomté Ryam

    « Je m'appelle Martial. J'ai vingt et un ans et je viens d'un village de la France d'en bas à gauche, à trente kilomètres de Brive. Je sais, vous ne connaissez pas Brive, mais pour les gens d'ici, c'est New York. Je vais vous conter mon histoire : ma passion pour les jeux vidéo, mon père absent, ma mère malade et obsédée par les blacks, ma petite soeur décédée... et mon départ du village. »

    À travers un jeune homme déraciné pour qui les jeux vidéo sont le seul moyen d'expression, voire d'existence, Thomté Ryam explore les rapports que la société tisse avec la violence, entre fascination et répulsion.

  • Sniper au ventre

    José Noce

    Les nettoyeurs de salopards poursuivent leur mission de salubrité publique. Série Sniper UNE PETITE CICATRICE prolongeait son oeil gauche. Une autre plus profonde se cachait sous une frange noire découpée en pointe. Une troisième en zigzag finissait de donner à ses sourires un je ne sais quoi d´inquiétant et de sensuellement morbide.

    Leur voisinage n´était pas dû au hasard.

    Ils avaient fréquenté naguère les mêmes aventures, et opéré de concert dans les mêmes coups portés contre tout type de profiteurs sur la planète bleue.






    Faut-il que cet homme pacifique, en la personne de José Noce, soit pétri de colère sourde à l´égard de certaines situations politiques ou écologiques pour qu´il veuille, par acteurs de fiction interposés, tirer dans le gros tas des salauds qui salissent la planète et ruinent l´espoir d´y voir prospérer les générations futures !

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