• La banque, la finance et l'économie ne sont pas des sujets compliqués, contrairement aux idées reçues.
    Le bon sens et quelques notions clés suffisent en effet pour comprendre l'essentiel de l'actualité et décrypter les clichés les plus courants.
    Illustré de nombreux exemples, ce livre présente de manière vivante les relations entre les États, les marchés, les banques et les entreprises.
    Cette nouvelle édition intègre des chapitres sur la politique innovante de la BCE qui a permis aux États européens de ne plus dépendre des marchés pour financer la réparation des dommages économiques et sociaux causés notamment par la crise sanitaire.
    Bourse, banque centrale, cash-flow, conduite de l'économie, relation dollar-euro, commerce international, finances des entreprises, emploi... tous ces sujets s'inscrivent dans un ensemble cohérent que l'auteur vous invite à découvrir.

  • Partez à la rencontre de la famille Turner : treize frères et soeurs qui se chamaillent et qui s'aiment passionnément. Unanimement salué par la critique, La Maison des Turner inaugure le renouveau du grand roman américain.
    Rentrée littéraire 2017 Cela fait plus de cinquante ans que la famille Turner habite Yarrow Street, rue paisible d'un quartier pauvre de Detroit. La maison a vu la naissance des treize enfants et d'une foule de petits-enfants, mais aussi la déchéance de la ville et la mort du père.
    Quand Viola, la matriarche, tombe malade, les enfants Turner reviennent pour décider du sort de la maison qui n'a désormais plus aucune valeur, la crise des subprimes étant passée par là.
    Garder la maison pour ne pas oublier le passé ou la vendre et aller de l'avant ? Face à ce choix, tous les Turner, de Cha-Cha, le grand frère et désormais chef de famille, à Lelah, la petite dernière, se réunissent. Et s'il fallait chercher dans les secrets et la mythologie familiale pour trouver la clef de l'avenir des Turner et de leur maison ?
    " Á lire absolument ! Un roman aussi drôle qu'émouvant. " Booklist
    " Un premier roman d'une la maturité exceptionnelle. Un roman fort et mémorable. Flournoy nous plonge au coeur de la famille Turner qu'on a l'impression de connaître encore mieux que notre propre famille. " The New York Times Review of Books
    " Un premier roman élégant et maîtrisé. " The Washington Post
    " Le premier roman épatant d'Angela Flournoy renouvelle le genre du " grand roman américain ", il traite de tous les thèmes chers au pays : la famille, les maisons, l'argent, les fantômes et le deuil ". NPR


  • Les crises financières ne constituent pas des accidents insignifiants. Elles nous parlent de notre économie. Elles en révèlent, brutalement, les mécanismes et les défauts. Pédagogique, ce guide décrypte les grandes crises, sans oublier la crise de

  • 2009. Greg Marnier, dit « Marny », revient aux États-Unis après avoir tenté sa chance en Europe. Un retour difficile dans une société ébranlée par la crise des subprimes. Aussi répond-il avec enthousiasme à l'invitation de Robert James, un de ses anciens amis, qui souhaite initier un projet de renouvellement urbain à Detroit, sinistrée par la crise de l'industrie automobile. Dans l'esprit des Pères pèlerins, ils posent les bases d'une communauté fondée sur l'espoir et la générosité. Leurs idéaux de départ se heurtent rapidement aux réalités, laissant resurgir les vieux démons de l'Amérique : incompréhensions, affrontements raciaux, relents de colonialisme et corruption larvée. Observateur de premier plan de ces tensions, Marny se voit contraint de prendre parti... « Audacieux et intelligent... Benjamin Markovits s'inscrit dans le sillage de Charles Dickens et Tom Wolfe : il dessine une toile de fond urbaine si réelle qu'elle constitue un écrin parfait pour une histoire aussi ciselée que dérangeante. » Prospect Magazine « Markovits est un fin observateur des éléments de langage et des tics comportementaux des uns et des autres. [...] Un captivant travail de fiction doté d'une morale qui a tout à voir avec la réalité. » Financial Times

  • Septembre 1715. Louis  XIV meurt. Ses guerres interminables ont laissé les caisses vides et un endettement public record. L'économie est en récession. Les impôts sont lourds et écrasent les producteurs. Le régent Philippe d'Orléans succède au grand roi. Il mène une politique de rigueur, impopulaire et inefficace. Philippe se laisse alors convaincre par un financier écossais du nom de Law, personnage romanesque fuyant la justice anglaise. Ce Law a sillonné l'Europe et assimilé toutes les techniques bancaires et financières modernes. Il propose de remplacer intégralement la monnaie d'or et d'argent par du papier  !Séduit, le Régent laisse carte blanche à l'Écossais  : création d'une banque - une première en France -, gonflement de la masse monétaire, rachat de la Compagnie du Mississippi. L'économie se redresse, la confiance revient, les taux d'intérêt sont au plus bas. Fin 1719, les titres de la dette publique sont échangés contre des actions de la compagnie qui devient à cette occasion collectrice des impôts. Le «  Système  » est né.Début 1720, Law est contrôleur général des finances. Plus puissant que le grand Colbert, il manipule la monnaie, contrôle la banque, la fiscalité et le commerce extérieur. Pour soutenir les actions de la Compagnie du Mississippi, il invente un mécanisme de type subprimes. C'est le règne de l'argent fou. Le système va s'effondrer en quelques mois.L'avertissement que nous lance la faillite spectaculaire de John Law, c'est qu'une monnaie qui n'est plus étalonnée sur le métal précieux voit son sort fondamentalement lié à celui de l'endettement public. C'est pour ne pas l'avoir compris que la zone euro est aujourd'hui en danger.  Économiste et haut fonctionnaire, Bertrand Martinot a été conseiller à la présidence de la République en 2007-2008. Il est l'auteur de plusieurs essais économiques, dont Chômage  : inverser la courbe (Les Belles Lettres, 2013), récompensé en 2014 par le prix Turgot du meilleur livre d'économie financière et par le prix Édouard Bonnefous de l'Académie des sciences morales et politiques.

  • "La question de la place de l'État dans notre société est évidemment économique mais elle est aussi sociale et culturelle. Car si les Français sont déprimés et grincheux, c'est sûrement parce que, depuis des décennies, leur sphère d'autonomie s'est réduite à peau de chagrin.
    Au cours des quarante dernières années, nous avons accepté que l'État prenne de plus en plus de décisions et dépense toujours plus à notre place. Depuis les années 1980, le poids des dépenses publiques est devenu supérieur à la moitié de la richesse produite en France. Les Français sont confrontés à un fardeau fiscal et social de plus en plus lourd et à un endettement public sans précédent.
    Ces choix que les Français ne peuvent plus faire, ce sont les pouvoirs publics qui les font à leur place. C'est vrai en matière de santé, de retraite, de travail, de technologies, d'éducation, d'immobilier et dans bien d'autres domaines-clés. Nous avons été dépossédés de notre responsabilité et de notre pouvoir à gérer nos vies. Cela n'est pas sans incidences. Notre société s'est grippée et crispée et les Français sont de plus en plus inquiets vis-à-vis de l'avenir.
    La crise que nous traversons aujourd'hui n'est donc pas seulement financière ou économique. Elle a des conséquences humaines et morales bien réelles. Mais cette crise offre une formidable opportunité de repenser le rôle de l'État dans nos vies. Les pouvoirs publics doivent en faire moins pour nous laisser en faire plus.
    L'enjeu est de nous laisser construire nos vies plutôt que de subir des choix imposés. Oser remettre l'État à sa place, c'est redonner à chacun un espace de libertés et d'espoir. "

  • À l'aide de quelques principes simples de l'analyse économique, l'auteur montre comment la responsabilité a déserté l'économie et la politique. Depuis des années, États régulateurs et groupes financiers ont fait disparaître le vrai capitalisme au profit d'un capitalisme de connivence. Parallèlement, la démocratie est devenue une course électoraliste, menant à l'explosion de la dette. La crise de l'euro et celle des subprimes en sont des conséquences inattendues mais immédiates. Il est tellement facile d'être irresponsable quand on joue avec l'argent des autres.

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