Science-fiction

  • 2089, dans une société hyper technologique, tous les habitants de la planète sont reliés au réseau de surveillance de leur zone gouvernementale. Les territoires Inuits, pourtant, ne suivent pas la règle commune ; là, pas de surveillance, une certaine liberté et de grands espaces sauvages où l'on peut retrouver la nature et des gestes ataviques. Les gouvernements planétaires tentent désespérément de trouver une parade à cette indépendance qui a, semble-t-il, fort à voir avec les narvals, et leur sonar si particulier. La jeune chercheuse inuit Kisimiippunga vient de terminer le rite ancestral de la Première Chasse. Alors qu'elle est seule au milieu de nulle part, elle voit surgir un traîneau sur lequel elle découvre un Européen blessé. Qui est-il et que vient-il faire ici ?
    " À la fois roman d'anticipation et thriller, C'est l'Inuit qui gardera le souvenir du Blanc est une proposition de réflexion brillante et intelligente sur des thèmes aussi brûlants que la politique et ses dérives, l'écologie. On frémit tant ce futur nous semble possible. "
    Ricochet

  • « À la suite de l'absorption d'une dose élevée de nicotine produite par M. Viper, M. Talon a accouché prématurément, donnant le jour à cinq mille deux cent seize rejetons. »
    Le boulot était pourtant on ne peut plus simple : effectuer un paiement pour la location d'une planète et repartir tranquillement avec un chargement de biopuces. Condamné à payer des dommages et intérêts colossaux, il doit effectuer des missions de plus en plus dangereuses. Comme sauver la sinsé, cette herbe extraordinaire qui ne pousse que sur Nieuw-Amsterdam.
    Heureusement, il peut compter sur l'aide de Ganja, une biopuce expérimentale à la langue un peu trop bien pendue.
    Sous couvert d'un space opera ludique et loufoque, La Sinsé gravite au 21 est un roman libertaire qui au capitalisme effréné préfère la douceur des utopies enfumées. Écrivain majeur de la science-fiction française, trop tôt disparu, Roland C. Wagner fut primé à de nombreuses reprises notamment pour ses chefs-d'oeuvre Rêves de Gloire (Grand Prix de l'Imaginaire 2012) et le cycle des Futurs Mystères de Paris.

  • "Colin Layne habite un carton dans les couloirs du métro à Tokyo, en partie détruite par un séisme et reconstruite grâce aux nanotechnologies. Son don et son expérience du réseau lui permettent, en s'immergeant dans les flux de données en transit sur la toile, de déchiffrer intuitivement les évènements en devenir...« Sans quitter les rives de la cyberculture, dont il fut un des pionniers, William Gibson renouvelle le genre avec ce roman, qui, sur fond de fracture sociale, navigue entre thriller et romance. » Frédérique Roussel, Libération"

  • Azir : le premier monde habité découvert par l'humanité. Un monde à la technologie balbutiante, divisé en provinces. Une occasion unique pour l'homme de coexister avec une autre espèce intelligente ou de donner libre cours à ses vieilles tentations colonialistes. Consciente de ce risque, Nerbrume, la très avisée gouvernante azirie, Chorê de Dashmani, et Méline, ambassadeur du Conseil de l'humanité, tentent de ralllier les habitants d'Azir pour faire front commun. Mais la tâche est complexe et le temps compté. Bientôt les hommes vont arriver en masse, avec leur technologie et leur réalisme économique, et menacer de changer radicalement le visage de la planète. Or il n'est pas facile d'inventer un nouveau mode de coexistence ?

  • Ex nihilo

    Naephus

    São Paulo, vingtième congrès mondial de neurologie. Le Professeur Joao Álvares présente au monde les premiers résultats du projet OMNI, dont les avancées permettent la numérisation complète d'un cerveau humain. Parallèlement et dans le plus grand secret, son équipe tente de résoudre la disparition d'une enfant à l'aide de nouvelles méthodes peu conventionnelles.
    Quand la science se retrouve prisonnière de sombres desseins politiques, le résultat n'est jamais innocent.

  • Au début du XXIIe siècle, les réserves naturelles de la Terre s'étaient raréfiées à tel point, que même l'extraction minière des astéroïdes s'avérait insuffisante. Alors que les chances de sauver la civilisation s'amenuisaient, une perspective de survie émergea de l'exploration de Vénus. D'antiques et gigantesques machines motrices abandonnées à sa surface. Lorsqu'on comprit leurs véritables fonctions, elles prirent le nom de MANDUCARE.
    Cette découverte aussi incroyable qu'improbable, relança l'industrie minière en l'obligeant à s'adapter à une technologie extraterrestre. Des équipes de mineurs furent recrutées pour être envoyées sur Vénus à l'entretien des manducares.
    Mais l'opportunité d'avoir accès aux richesses du sous-sol de Vénus attisa complots et convoitises.

    Au-delà des conditions infernales, l'exploitation de Vénus par les manducares promettait d'autres surprises bien plus terribles encore.

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