Sciences humaines & sociales

  • Si le "dire vrai" et le "faire science" sont vitaux dans nos sociétés traversées par de multiples crises, des controverses sur les innovations technologiques au Covid-19, les mésusages de la science prolifèrent pourtant. Assumant à la fois sa charge polémique et un attachement à la connaissance scientifique pour elle-même, cet essai renoue avec un idéal éthique de la science.
    La " science " évoque des réalités très contrastées. Le mot est encore doté d'un certain prestige dans les sociétés où sa pratique a été mise en avant à raison. En ce sens, il dénote une recherche de la vérité qui, depuis l'essor des institutions scientifiques modernes tout au long du 19e siècle, n'ont pas cessé d'inspirer des communautés savantes toutes disciplines confondues. Ce sens n'en est pas moins relativisé aujourd'hui, car il sert à tout et n'importe quoi, notamment à faire passer des opinions pour plus vraies qu'elles ne le sont ou à faire prospérer le commerce d'usurpateurs. Sociologue des sciences et techniques, Arnaud Saint-Martin rétablit la pertinence de lieux communs et d'idées fondatrices de la science telle que nous devrions l'entendre. À partir d'exemples choisis, de la pratique de l'astronomie et d'autres sciences, il explique pourquoi il n'a jamais été aussi important de défendre l'établissement de vérités et de connaissances robustes sur le monde qui nous entoure. Cette recherche revêt en plus une grande valeur culturelle et appelle un certain sens du partage, les connaissances scientifiques constituant un patrimoine commun à entretenir quoi qu'il en coûte. On comprendra à la lecture que la défense et illustration de cette recherche sans fin est solidaire d'une politique de la science.

  • Que signifie « l'exceptionnalisme » japonais ? Le pays est-il toujours une grande puissance industrielle ? Les traditions bloquent-elles les évolutions sociales ? Quelles sont les conséquences de la chute du taux de natalité ? Les relations sino-japonaises sont-elles vouées au conflit ? Le Japon peut-il être un acteur majeur sur la scène internationale ?

    Après avoir dominé la scène économique mondiale jusqu'à la fin du xxe siècle, le Japon semble céder la place au miracle chinois. Ses défis sont aujourd'hui multiples : croissance stagnante, population vieillissante, condition des femmes difficile, sentiment de déclin et d'entre-soi, loin d'un monde globalisé et pluriel.

    Pourtant, le Japon conserve une efficacité et une capacité de résilience hors normes héritées de ses multiples épreuves : bombardements atomiques en 1945, tremblements de terre, catastrophe de Fukushima... Terre d'innovations constantes, place financière incontournable, le pays le plus « occidental » d'Asie affirme ses valeurs libérales et démocratiques, son attachement à sa politique strictement défensive, tout en affichant une ambition plus importante en matière de sécurité.

    À l'heure où commence l'ère Reiwa (« Belle harmonie »), Valérie Niquet nous donne les clés pour mieux comprendre ce pays qui fascine autant qu'il déroute, ses spécificités, ses limites, mais aussi ses atouts qui prouvent qu'il est loin d'être hors course.

  • N'étant pas progressiste, je ne suis pas décliniste non plus. Le monde est encore trop beau pour moi. Un ver de terre n'a pas fini de me fasciner. Et je sais qu'aucune technologie ne me permettra de comprendre ma femme, ni de l'aimer mieux. Ma résistance au progressisme procède de mon accueil du monde tel qu'il est donné, jusque dans son drame.
    Je n'ai pas encore appris à bâtir une maison, cultiver un potager, penser comme saint Augustin, chanter comme Dante - pourquoi me jetterais-je sur un casque de réalité augmentée ? Je ne suis pas encore assez humain, pourquoi chercherais-je à devenir cyborg ? Ce serait, sous couvert d'être à la pointe, abandonner mon poste.
    Voici quatre-vingt-dix textes drôlatiques et profonds dans lesquels Fabrice Hadjadj s'interroge sur le devenir de notre humanité sous l'emprise croissante de la technologie et de la consommation. Se refusant à tout discours moralisateur, il transmet, par sa langue jubilatoire, une irrésistible joie de vivre, tout en dégageant les bases qui permettent de refonder notre rapport à l'économie et au politique.


  • Toutes les clefs pour réfléchir sur le sens et l'impact des innovations d'aujourd'hui et de demain.

    Des applications nouvelles sur notre téléphone mobile au covoiturage, de l'invasion des drones à la réorganisation des chaînes de production, des tweets aux tablettes numériques et aux modes de procréation, des manipulations génétiques aux nanotechnologies, l'innovation est partout.
    Elle irrigue et bouleverse tous les secteurs économiques, sociaux, culturels et politiques.
    Rien ne lui échappe. Rien ne peut survivre sans elle. L'innovation permanente, cette recherche éperdue du neuf, est l'originalité de notre époque.
    Dans quel monde vivons-nous ?
    Comment s'y retrouver dans un tel foisonnement ?
    Comment évaluer le sens et l'utilité de cette agitation générale et croissante de nos sociétés ?
    Quel univers se prépare ?
    Pendant trois ans, lors de matinales régulières, nous avons invité des personnalités diverses : responsables de grands groupes et créateurs de start-up, scientifiques et philosophes, élus et médecins, étrangers et Français. Ils ont abordé tous les sujets : les transitions énergétiques et numériques, la révolution biologique, la mobilité verte, les villes nouvelles, ces consommateurs qui deviennent acteurs.
    Tout bouge ! Montaigne avait raison : " Notre monde est un "branloir' universel. "
    Voici une contribution, modeste, au portrait de notre modernité.

  • Le leader du podcast natif déconstruit 150 idées reçues ! Les
    êtres humains possèdent 5 sens... Faux !
    Molière est mort sur scène... Encore faux !
    Cléopâtre était une reine égyptienne... Toujours faux !
    Pour en finir avec les idées reçues, les préjugés, les rumeurs et autres mythes qui nous mènent la vie dure, Louis-Guillaume Kan-Lacas s'adresse aux petits comme aux grands et passe au crible tous les sujets afin de déconstruire les infox d'hier et d'aujourd'hui.
    Reprenant avec humour et simplicité certains des plus gros succès de son réseau de podcasts
    Choses à savoir, il fera trembler vos certitudes tout en développant votre culture générale !

  • En nous, peu à peu, le doute s'est insinué : cette humanité dont le paradigme, plus ou moins idéalisé, a structuré le rapport des Occidentaux à eux-mêmes et aux autres existe-t-elle encore ? A-t-elle jamais existé et si oui depuis quand ? Et si oui encore, quels sont ses traits distinctifs ? Ces traits sont-ils universels (au sens de identiques toujours et partout) ? Constate-t-on dans la modernité un effacement ou une déformation, un délitement ou une transformation de ces traits ?

    Ces interrogations s'inscrivent dans la continuité du questionnement porté par Michel Foucault il y a 50 ans. Les auteurs le reprennent et le transforment, à partir de cet objet intime et toujours étranger que le corps constitue pour chacun et pour les autres.

    C'est donc du corps qu'il s'agira ici, au sens non seulement du corps propre, mais également du corps pulsionnel, imaginaire, malade, etc. Quelles projections anthropomorphiques sont à l'oeuvre dans les inventions technologiques de l'intelligence artificielle et des biotechnologies ? Quels sont les enjeux subjectifs de la demande de maîtrise technologique sur le corps en matière de génie génétique, prothèses, ou lutte contre le vieillissement ? Comment les dispositifs machiniques interfèrent-ils dans la vie affective du sujet et la construction de son image ? Quels rapports de pouvoir sont impliqués dans les techniques génétiques et les appareillages prothétiques ?

    C'est à l'élaboration de ces interrogations que concourt ce travail collectif.

  • Ce qui, naguère, relevait de la science-fiction est en train d'advenir. Cosmétiques, produits alimentaires, peintures, vêtements : les nanotechnologies sont déjà au coeur de nos vies. Et ce n'est que le début : elles vont, dans un futur proche, investir d'autres domaines et non des moindres : la santé, l'énergie, l'environnement. Les avantages seront-ils supérieurs aux risques ? Et notre société en bénéficiera-t-elle vraiment ?

  • 11 novembre 1918. L'armée française est sans nul doute la plus puissante et la plus moderne du monde. La réputation qu'elle s'est acquise n'a rien d'usurpé (elle ne la perdra d'ailleurs qu'en 1940) : forte de 800 000 hommes au début de l'année et de plus de 2,5 millions le 2 août 1914, elle a continué tout au long du conflit à connaître des bouleversements considérables tant en termes politiques que technologiques, de recrutement comme de matériels.
    Qu'il s'agisse de son organisation ou du style de commandement, de ses équipements et de leur doctrine d'emploi, de la formation du personnel ou de la technicité croissante de ses matériels, de l'importance du soutien logistique, des relations entre soldats et offi ciers ou des généraux entre eux, les évolutions dans l'armée s'accélèrent dès l'automne 1914 et trouvent leur aboutissement dans la victoire.
    Conjuguant l'histoire militaire, sociale, culturelle et des techniques, cette vaste fresque dressée par deux historiens spécialisés montre comme on ne l'avait jamais fait comment a été édifié la première armée du monde.

  • « Faisons-nous face à la dictature du progrès ?
    Jusqu'où doit-on oeuvrer, individuellement et ­collectivement, à faire progrès, à produire du ­progrès, à être en progrès ? L'adverbe est de lieu, il est aussi de direction, de périmètre, d'espace. Et, bien sûr, de sens. Ce postulat, ce qui l'interroge est légion. Le devenir de l'humanité passe par une approche d'un progrès utile, résultant d'un grandissement intérieur personnel partagé collec­tivement. Ce grandissement, c'est-à-dire cette appréhension d'un "sens" et d'une responsabilité revivifiés, convoque chacun. C'est à ce question­nement intime qu'invite ici Étienne Klein. »
    Denis Lafay

    Étienne Klein est physicien, docteur en philosophie des sciences. Il dirige un laboratoire de recherche au Commissariat à l'énergie atomique (CEA) et enseigne à l'école Centrale. Il est l'auteur de nombreux ouvrages.

  • Vers 1900, toutes les fées ou presque s?étaient penchées sur le berceau du nouveau siècle : découvertes scientifiques prodigieuses, élévation des niveaux de vie, acclimatation progressive de la démocratie et du libéralisme, avancée des libertés, diffusion de l?information et de l?image, irruption de courants artistiques inédits. Dans les pays occidentaux du moins, l?avenir s?annonçait radieux. Au lieu de cela, le déclenchement de la guerre en août 14 a ouvert un cycle qui semble ne s?être clos qu?en 2001 avec la destruction des Twin Towers, et l?humanité a gâché toutes ses chances.

    Vue avec le recul d?une génération, celle-ci n?a pas suivi au 20e siècle une trajectoire linéaire, elle a emprunté toutes les fausses pistes, elle a engendré le totalitarisme, le matérialisme, le génocide, la contre-culture, l?idolâtrie des robots, les désastres écologiques, la dérégulation incontrôlée et toutes sortes d?autres doctrines et de pratiques mettant l?humanisme en péril.
    Certes, rien n?a totalement découragé l?espèce dans sa volonté de progrès et un filet d?espérance a toujours subsisté. L?esprit de recherche n?a pas irrigué la seule science mais
    aussi les lettres et les arts qui n?ont pas été privés de révolutions fécondes : nul doute que la création ait alors connu des succès comparables à ceux des époques passées. Si les Églises et les observances ont perdu du terrain, la spiritualité est demeurée une ressource inépuisable. Quant à l?intelligence, qui a plusieurs fois précipité le monde au bord de l?anéantissement, elle a fait défaut, hélas, en rejetant une autre exigence universelle, la conscience sans laquelle l?être n?est capable ni de dépasser ses perceptions ni de maîtriser l?impact de son action. C?est seulement de la science réunie à la conscience que pourrait venir la rédemption au 21e siècle.

  • Le monde qui vient

    Christophe Victor

    • Plon
    • 29 Août 2019

    Alors que le monde se précipite vers une "quatrième révolution industrielle" aux enjeux cruciaux, Christophe Victor propose des pistes pour bâtir "le monde qui vient" afin qu'il ne soit pas pire que celui, à bout de souffle, dans lequel nous vivons.Le monde change, et il change à une vitesse jamais connue jusque-là. La convergence des technologies (nanotechnologies, biotechnologies, informatique, cognitivisme) nous précipite dans ce que certains appellent déjà la " quatrième révolution industrielle ". Nous avons à peine intégré et compris la troisième (celle des nouvelles technologies de l'information) que nous voilà plongés dans une nouvelle : celle de l'intelligence artificielle, des modifications génétiques, des thérapies géniques, des nouveaux matériaux... Pour la première fois, l'homme a à sa portée la capacité de manipuler la matière à l'échelle atomique, de modifier génétiquement des êtres vivants, d'augmenter son potentiel physique et cognitif... jusqu'à modifier les lois de la nature et l'essence même de l'être humain.
    Le propos de ce livre est d'expliquer " le monde qui vient ", de façon pédagogique et accessible, en analysant comment ces mutations technologiques bouleverseront demain notre environnement, notre consommation, notre travail, nos démocraties, notre santé... Pour le meilleur ou pour le pire ? Cela ne dépend que de nous et des choix que nous devons faire maintenant. Il existe un chemin entre l'utopie techno-libertarienne de la Silicon Valley, le modèle techno-dirigiste qui se construit en Chine et la tentation du retour en arrière ou du repli sur soi des populistes de tous bords. Cet ouvrage esquisse des propositions pour le bâtir. Pour que " le monde qui vient " ne soit pas pire que " le monde que nous quittons ".

  • Les États généraux de la bioéthique se sont ouverts le 18 janvier 2018. Décider que la concertation ne devait pas se limiter à la révision de la loi relative à la bioéthique du 7 juillet 2011, c'était affirmer qu'une certaine bioéthique d'hier est révolue.

    D'autres enjeux bioéthiques ont fait irruption sur la scène publique et constituent les nouveaux territoires et les nouveaux terrains de la bioéthique. Si les neurosciences suscitaient déjà des réflexions portant sur de possibles interventions sur le cerveau, pour « réparer, transformer et augmenter », désormais l'intelligence artificielle, l'usage des données de masse, la robotisation nous imposent la responsabilité de renouveler notre pensée de la bioéthique.

    Est-il envisageable de poser un cadre législatif à des innovations disruptives qui bouleversent nos conceptions de l'environnement, du vivant, de l'humain, de notre rapport à l'autre et au monde ? Est-on capable de concevoir un humanisme pour temps d'artificialisation, de numérisation ou de vitrification de notre humanité ? Quelles valeurs et quels critères opposer à l'enchantement d'une promesse d'invulnérabilité et de dépassement d'une condition humaine, considérée par certains indigne, voire révocable ??

  • Déchet, rebut, rien... ces notions fondamentales s'offrent comme objets dans des champs spécifiques du savoir, technologique, anthropologique et philosophique. Au déchet, on associe volontiers le procès technologique mis en oeuvre dans les filières de production industrielle où il est question de sa gestion et de son traitement. Au rebut, des approches anthropologiques mettant en exergue les perceptions et représentations de la pollution, de la souillure, des nuisances et le rapport que nous entretenons avec les matières déchues ou inutiles, ici comme ailleurs. Au rien, la dimension philosophique, épistémologique, voire métaphysique, s'appuyant sur l'idée de corruption et sur la problématique de dissolution de la matière, physique ou biologique, des choses aux humains. Cette triade est cernée de façon globale afin d'en mesurer les problématiques, les approches et les enjeux. Cependant une telle tripartition ne saurait être réduite à une répartition mécanique et sans recoupements: il s'agit au contraire d'insuffler un courant pluridisciplinaire dont la philosophie constitue le lieu géométrique opérant un brassage de plusieurs savoirs autour d'un enjeu fondamental.

  • Le fonctionnement du monde repose sur notre consentement, le plus souvent implicite et inconscient. Pourtant, ne serait-il pas temps de ROMPRE? De briser ce consentement et d'agir dès maintenant pour construire cet « autre monde possible » ?

    Voilà ce à quoi nous invite Dominique Boisvert. Après avoir ciblé quelles sont les sources du pouvoir, il démontre comment s'articule notre adhésion (in)volontaire au discours dominant, avec lequel il est impératif de rompre. Argent, vitesse, propriété, guerre, individualisme, compétition, (sur)consommation, travail, technologie... autant de thèmes et d'institutions sur lesquels se penche l'auteur pour explorer de nouveaux rapports au monde.

    Avec optimisme et détermination, il donne ainsi corps au cri que tentent de faire entendre les « indignés ». Parce que la rupture est aussi la possibilité d'une ouverture.

    Dominique Boisvert est membre fondateur du Réseau québécois pour la simplicité volontaire (RQSV). Avocat de formation, il a travaillé en milieu communautaire dans les domaines de la solidarité internationale, de la défense des droits humains, de la paix et de la nonviolence. Il est l'auteur de « L'ABC de la simplicité volontaire » (Écosociété, 2005).

  • Forte de son expérience de formatrice auprès des enseignants d'écoles maternelles et primaires, Jacqueline Bonnard s'efforce de répondre et d'aider des enseignants souvent interrogatifs sur les sciences et la technologie dans leur enseignement... surtout lorsqu'ils ne disposent pas des bases d'une culture technique qui rassure et aide à surmonter les peurs de l'inconnu. À travers ses propositions d'activités concrètes et actives pour apprendre à regarder et à interroger les objets, elle explique comment l'enseignant peut «

  • L'objet joue un rôle aussi important dans la construction des relations sociales que dans leur révélation. Le téléphone portable devient aujourd'hui un outil de communication omniprésent dans notre vie quotidienne et dans nos relations avec les autres. Bien que le téléphone ait des fonctions prédéfinies par des designers, celles-ci sont actualisées et développés au cours de son utilisation qui peut varier d'une culture à l'autre.
    Cet ouvrage est le résultat d'une étude basée sur des enquêtes de terrain menées à Changsha, en Chine. L'auteure examine les implications sociales du téléphone portable et des différences entre les Chinois et les Français observées tant dans les pratiques que dans les représentations de cet objet. Elle s'interroge sur les valeurs sociales attachées au téléphone portable, les significations symboliques que porte le numéro de téléphone, l'utilisation de l'appareil dans les lieux publics et dans les interactions interpersonnelles.

  • In early 2020, the world changed dramatically as the COVID-19 pandemic spread across the globe. Almost overnight, we modified the way we work and totally redesigned the way in which our economy functions. Even more fundamentally, we changed the way we relate to one another. Just as our relationships were changed, our social and cultural lives also moved into digital spaces in order to avoid them disappearing completely.

    How will we ensure that our civilisation can continue under these conditions? What will commuting look like in the future? Will startups always dream of Silicon Valley? Is there something other than hypergrowth? This work is a fascinating look at the views of business leaders involved in tech who grapple with these issues on a daily basis. 

    With : Nicolas BrienFrance Digitale Audrey Barbier-LitvakWeWork Klaus HommelsLakestar Olivier JaillonWakam Chen LifangHuawei Sacha MichaudGlovo Ali ParsaBabylon Health Helmut ReisingerOrange Business Services Patrick RopertTilder Jacques-Olivier SchatzWakam Mouna SepehriTilder

  • Juin 2010 : un virus informatique du nom de Stuxnet paralyse un cinquième des centrifugeuses atomiques iraniennes et rend cet immense complexe subitement inopérant. Certains analystes affirment que cette cyber-attaque, d'origine - supposée - israélo-américaine, a retardé de plusieurs années la capacité de l'Iran à créer ses premières bombes nucléaires.
    En développant son programme, la République islamique, qui n'a jamais caché son hostilité vis-à-vis d'Israël, se heurte de plein fouet à la doctrine sécuritaire de l'Etat hébreu, qui n'acceptera jamais d'être menacé sans réagir. Dans les faits, la guerre entre ces deux puissances du Moyen-Orient a déjà commencé : course à l'armement, assassinats d'ingénieurs, virus informatiques... C'est une guerre « probatoire », une guerre invisible. Est-il encore possible de freiner ou arrêter ce face-à-face qui menace d'aboutir à un affrontement réel et généralisé ?

  • From new apps on our cellphone to car-sharing, from the invasion of drones to the reorganization of production lines, from tweets to digital tablets and procreation methods, from genetic manipulations to nanotechnologies, innovation is everywhere.
    It has penetrated and turned upside-down all the economic, social, cultural and political sectors.
    Nothing escapes it. Nothing can survive without it. Permanent innovation, that headlong search for the new, is the originality of our period.
    What world are we living in?
    How can we find our way in a profusion like this?
    How can we evaluate the meaning and usefulness of this general and growing agitation of our societies?
    What universe is being prepared?
    For three years, at regular morning sessions, we invited the most diverse personalities: heads of major groups and startup creators, scientists and philosophers, elected officials and physicians, foreign and French experts in many fields. They tackled every subject: the energy and digital transitions, the biological revolution, green mobility, new towns, those consumers who have become actors.
    Everything moves! Montaigne was right: "Our world eternally turns around.'
    Here is a modest contribution to the portrait of our modernity.

  • Segment essentiel de la documentation universitaire, les revues sont entrées depuis quelques années déjà dans le nouveau monde numérique. Dans le secteur des sciences humaines et sociales, les conditions de ce passage se posent en termes conceptuels, économiques, techniques et organisationnels.

    Les revues qui participent à des infrastructures nationales de diffusion de la recherche devraient pouvoir effectuer la transition vers le numérique selon un modèle qui réponde aux besoins du milieu. Il est ainsi possible de définir un espace où les revues qui ne sont pas dans le giron des oligopoles peuvent s'imposer comme formes stables et professionnelles de communication scientifique. Dans une toile encore dominée par l'anglais, le défi de la diffusion du document universitaire francophone se révèle particulièrement stimulant. Cet ouvrage en présente les grands enjeux et propose de les relever en faisant appel à une stratégie réseau.

    Avec des formations et des parcours distincts (professeur et directeur scientifique d'une maison d'édition universitaire, d'une part, bibliothécaire et spécialiste des sciences de l'information, d'autre part), Gérard Boismenu et Guylaine Beaudry ont été amenés à développer les premières structures de publications numériques à l'Université de Montréal. Leur réflexion s'inspire principalement du projet Érudit et de la réalisation d'un portail de revues francophones.

  • L'intelligence artificielle (IA) propulse l'innovation dans de nombreux domaines et transforme toutes les sphères d'activité. L'essai Osons l'IA à l'école aborde ce que le grand public doit savoir pour comprendre l'IA et ses impacts sociétaux : l'origine de l'intérêt qu'elle suscite, ses promesses, les bouleversements qu'elle peut créer sur le marché du travail, ses enjeux éthiques. Les machines dotées d'IA réalisent des tâches cognitives beaucoup mieux que les humains. Alors, que doivent acquérir les jeunes pour s'épanouir dans une société qui évolue si rapidement ? L'arrivée de l'IA accroît l'urgence d'adopter des pratiques éducatives mieux adaptées aux besoins des élèves. À l'aide d'exemples concrets, les auteurs montrent comment l'IA appliquée à l'éducation offre aux élèves des expériences d'apprentissage personnalisées et stimulantes, qui tiennent compte de leur rythme et de leur façon unique d'apprendre.

  • Qu´elles soient en sciences et technologies ou dans d´autres types d´activités humaines, qu´elles soient du Sud ou du Nord (distinction pour identifier les pays plus riches de ceux plus pauvres), les femmes du monde aspirent à une égalité d´accès aux carrières et professions, aux services et privilèges ainsi qu´au succès dans l´exercice de ces activités professionnelles et sociales. Cet ouvrage collectif aborde la thématique du développement durable et le genre sous deux angles différents: les grands enjeux des femmes du Sud et ceux des femmes en sciences, technologies, ingénierie et mathématiques en termes de démocratie, de citoyenneté et de leadership.

  • En 1994, 77 experts et décideurs se réunissent lors du Symposium international sur la convergence des techniques de communication. Ce livre propage les réflexions des participants afin de soutenir le débat sur cette problématique d'une portée sociale majeure.

  • «Enjeux de la médiatisation à l´université» s´intéresse à la façon dont l´intégration des technologies de l´information et de la communication (TIC) en milieu universitaire révolutionnent l´enseignement. L´ouvrage s´interroge, plus particulièrement, à la place qu´occupent les TIC à l´université et à leur contribution à la redéfinition des pratiques éducatives. Les cinq chapitres de l´ouvrage cherchent à éclairer comment les TIC obligent les professeurs à se resituer : à remettre en question leur rôle, voire leur contribution et leurs visées.

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