• La vallee

    Bernard Minier

    • Xo
    • 20 Mai 2020

    " Je crois que quelqu'un est en train d'agir comme s'il se prenait pour Dieu... "
    Un appel au secours au milieu de la nuit
    Une vallée coupée du monde
    Une abbaye pleine de secrets
    Une forêt mystérieuse
    Une série de meurtres épouvantables
    Une population terrifiée qui veut se faire justice
    Un corbeau qui accuse
    Une communauté au bord du chaos
    Une nouvelle enquête de Martin Servaz
    Le nouveau thriller de Bernard Minier

    1 autre édition :

  • L'armée des ombres

    Joseph Kessel

    • Lizzie
    • 14 Janvier 2021

    Le grand roman de la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale. LES GRANDS TEXTES DU XXe SIÈCLE
    Londres, 1943, Joseph Kessel écrit
    L'Armée des ombres, le roman-symbole de la Résistance que l'auteur présente ainsi : " La France n'a plus de pain, de vin, de feu. Mais surtout elle n'a plus de lois. La désobéissance civique, la rébellion individuelle ou organisée sont devenues devoirs envers la patrie. (...)
    Jamais la France n'a fait guerre plus haute et plus belle que celle des caves où s'impriment ses journaux libres, des terrains nocturnes et des criques secrètes où elle reçoit ses amis libres et d'où partent ses enfants libres, des cellules de torture où malgré les tenailles, les épingles rougies au feu et les os broyés, des Français meurent en hommes libres.
    Tout ce qu'on va lire ici a été vécu par des gens de France. "

  • Le procès

    Franz Kafka

    Un matin, au réveil, alors qu'il n'est coupable d'aucun crime, Joseph K. est accusé et arrêté. Arrêté, mais laissé entièrement libre. Accusé, mais sans savoir ni de quoi ni par qui. Ainsi s'ouvre Le Procès, qui dépeint les affres d'un personnage aux prises avec un adversaire aussi implacable qu'insaisissable, la Loi.
    Terreur, mépris, révolte, indifférence : quoi qu'il éprouve ou fasse, le prévenu s'enferre, aggrave son cas, court à sa perte. Et, à mesure que s'effondrent toutes ses hypothèses, la réalité se dévoile pour ce qu'elle est... un univers de faux-semblants.
    Roman de la justification impossible, Le Procès nous invite à emboîter le pas à Joseph K., au narrateur et à Kafka lui-même, pour méditer sur le destin d'un individu, le sens de la vie et la question du salut.
    © 1983, Flammarion, Paris, pour la traduction française.
    VO : "Der Process" Édition corrigée et mise à jour en 2011 Couverture : Virginie Berthemet © Flammarion

    1 autre édition :

  • La journée révolutionnaire ; le peuple a l'assaut du pouvoir, 1789-1795 Nouv.

    Si elle est intensément ancrée dans la mémoire collective des Français, la prise de la Bastille ne fut que la première d'une série de « journées » au cours desquelles le peuple parisien en armes fit basculer les régimes, les hommes et les hiérarchies, imposant sa volonté par la force. De l'invasion du château de Versailles en octobre 1789 à celle du palais des Tuileries en mai 1795, en passant par le renversement de la monarchie et la proscription des Girondins, ces épisodes majeurs au déroulement similaire - rassemblement puis marche des émeutiers, réaction des autorités, attitude des troupes, invasion des lieux de pouvoir, combats, massacres - rythment la grande épopée révolutionnaire pendant près de six ans. Au coeur de la Révolution française elle-même, ils sont en outre la matrice de bien des épisodes insurrectionnels de l'histoire mondiale. Délaissant une lecture strictement chronologique des événements pour adopter une démarche résolument comparative, à travers une narration remarquablement incarnée, Antoine Boulant met ainsi à jour le mécanisme des journées révolutionnaires et nous en offre une vision profondément originale.

  • En proie à de multiples doutes quant à son inspiration, confronté à l'angoisse de la maladie dont il vient de connaître les affres, Rainer Maria Rilke se promène sur les rochers du château de Duino, non loin de Trieste, quand il entend soudain une voix. Celle-ci lui dicte ces mots : "Qui donc, si je criais, m'écouterait dans les ordres des anges ?" Il tient là la première sentence des Élégies de Duino, recueil dont la rédaction s'échelonne de 1912 à 1922. Ces dix années résument à elles seules les interrogations fondamentales du poète et y répondent. Dans ces poèmes, vie et mort ne s'opposent plus. Elles constituent des forces qui forment une "grande unité", un éternel devenir. Une inspiration entièrement renouvelée guide cette prose poétique, expression d'une vie intérieure intense dont elle suit le rythme. Comment vivre avec la menace de la mort ? Comment accepter les limites de l'homme, qui n'est ni animal ni Ange ? L'amour peut lui offrir ce soupçon d'éternité, permettre un dépassement. En acceptant de se plier à sa condition terrestre, l'homme peut résolument accepter la mort. Avec la figure tutélaire de l'Ange, intercesseur entre le monde visible et l'Invisible, la mort devient une condition de l'éternité.

  • Fog

    James Herbert

    Cela commença par un tremblement de terre.

    Dans la confusion, au milieu des cris des victimes, personne ne prêta vraiment attention à ce brouillard jaunâtre qui s'échappait de la terre éventrée et que le vent eut tôt fait d'emporter vers la campagne anglaise. Puis des massacres inexplicables, déments, furent signalés sur le passage de la nappe de brouillard. Elle se mit à croître, progressant inexorablement vers les zones les plus peuplées d'Angleterre...

  • Mathilda Gillespie parlait trop, buvait trop et terrorisait son entourage. Elle était richissime, avare et fabulatrice. Sa fille se droguait, sa petite-fille la volait. Son testament, ignoré de tous, les déshéritait.
    On la retrouva noyée dans sa baignoire, enguirlandée d'asters et d'orties blanches, comme Ophélie, et affublée d'une muselière en fer rouillé, comme une sorcière médiévale.
    Ce suicide, ou plus vraisemblablement ce meurtre, était un sorte de chef-d'oeuvre, une énigme résultant d'une vie entière de mensonges, d'amours étranges, de haine et de violence. Seul le journal intime de Mathilda pourrait peut-être en livrer tous les secrets. Mais ce journal a disparu.

  • En dehors de toute idée religieuse, divine ou morale, le sacré de Leiris se tapit dans les choses, les moments et les lieux qui lui inspirent à la fois désir et terreur. Il représente la part de l'illicite, qui trouve ses racines dans l'enfance, et qualifie la chambre parentale par exemple, ou bien le cabinet de toilette, où Leiris formait avec son frère une sorte de société secrète. C'est la quête du merveilleux, blotti dans la vie quotidienne de l'enfant, dans les recoins, espaces ou spectacles ritualisés qui exhalent ce sentiment du sacré. Telles les courses à l'hippodrome d'Auteuil, où le jockey fait aux yeux de l'enfant figure d'idole. Mais ce sentiment s'étend aussi aux mots, à tout ce que pouvaient inspirer à Leiris le prénom Rebecca par exemple ou encore l'exclamation "Baoukta !", cri de guerre de son frère quand ils jouaient aux Peaux-Rouges.Cette conférence invite à une exploration intérieure, à rechercher en soi ce que le profane a de plus sacré. L'on pourrait détourner André Breton, affirmant : "L'esprit qui plonge dans le surréalisme revit avec exaltation la meilleure part de son enfance." Le lecteur le comprendra à la lecture de ce bijou de poésie, tant ce texte a ceci de rare qu'il apparaît en tout point opérant, dans le sens où il nous invite à notre tour à sonder la part du sacré qui déterminait nos jeux, nos craintes et nos désirs d'enfants et qui garde, aujourd'hui encore, toute sa saveur.

  • « 28 avril 2025 : Premier bilan de l'attentat ayant causé la destruction de l'échangeur des avtostradi 1 à 8 et de l'ossuaire de la Zona : plus de 8 000 morts, plus de 30 000 blessés et au moins 5 000 disparus. Quelle est l'implication réelle du Sit, et de son mystérieux gourou Nikolaï le Svatoj, dans l'attentat le plus meurtrier de Mertvecgorod ? »

    Les Chroniques de Mertvecgorod, « comédie inhumaine » violente et romanesque, traversent plusieurs époques, de l'écroulement de l'URSS juqu'à la fin possible de l'humanité, et dressent un vaste panorama du monde en décomposition qui est le nôtre.

  • Sanctuaire

    James Herbert

    Il fallait quelqu'un de totalement innocent pour entrouvrir les portes de l'enfer.

    Alice, une petite fille sourde et muette, retrouve soudain la parole après être restée fascinée devant un chêne centenaire. Elle dit avoir été visitée par l'Immaculée Conception et se met à opérer des miracles. Très vite le chêne devient un lieu de pèlerinage pour des milliers d'incurables et Alice acquiert une réputation de sainteté. Néanmoins le mystère reste entier. Jusqu'au jour où le prêtre du village est menacé dans sa propre église par une force inconnue.

    Le doute germe alors dans les esprits. D'où provient réellement le pouvoir d'Alice?

  • Le destin de l'Esquirol T.3 ; les défenseurs des oubliés Nouv.

    Au large des côtes normandes, fin 1793. Malgré l'évasion ratée du petit Louis XVII, Sébastien de Rocadour ne se décourage pas. À peine réchappé du siège de Granville, il accepte une nouvelle mission : emporter à Paris de précieuses lettres des Princes - les frères émigrés de Louis XVI - pour les remettre à un de leurs agents.Une contre-révolution se trame, mais il s'agit aussi d'arracher à sa prison la princesse Marie-Thérèse, soeur du petit Roi. Accompagné par Saphire, l'Esquirol rejoint la capitale après un voyage mouvementé. Il touche au but de sa mission quand un piège sournois se referme sur sa baladine. Sébastien saura-t-il renoncer à ce pour quoi il s'est battu jusque-là afin de sauver celle qu'il aime ?

  • Pendant longtemps, les femmes, reléguées au seul rôle d'épouse et de mère, ont vécu dans l'ombre des hommes. Mais, dès l'Antiquité, des figures emblématiques, qu'elles soient de puissantes reines ou de simples ouvrières, se sont élevées contre cette injustice. Cléopâtre, Jeanne d'Arc, Ching Shih, Mary Shelley, Ada Lovelace, Marie Curie, Coco Chanel, Annette Kellerman, Amelia Earhart, Frida Kahlo, Anne Frank, Rosa Parks. Voici le récit de la vie de ces douze femmes d'exception qui ont lutté pour aller au bout de leurs convictions, malgré les modèles imposés par la société.

  • À quoi sert le sommeil ? Faut-il le coucher à heure fixe ? Pouce ou tétine ? Faut-il le laisser pleurer ? Mon enfant a peur du noir, que faire ? Comment l'aider à apprendre à s'endormir seul ?Qui n'a pas rêvé d'avoir un pédiatre à l'écoute de toutes ses interrogations, des plus simples aux plus tabous ? Faites la rencontre d'une pédiatre qui vous invite à observer votre enfant et à le comprendre pour prendre soin de lui et le guider dans ses apprentissages.Psychologue, diététicienne, pédiatre, éducatrice, allergologue répondent à toutes vos questions. Des parents témoignent de leurs difficultés et des astuces qu'ils ont trouvées pour vous aider au quotidien. Encouragé et rassuré par vos propres compétences de parent, vous ne vous sentirez plus jamais seul !

  • Signal d'alerte

    Neil Gaiman

    Magie, monstres, mythes et miracles...
    Neil Gaiman décline librement poésie, fantastique, science-fiction, conte de fée.

  • « Jusqu'au bout, irai ! »Paris, 1793.
    Sébastien de Rocadour, dit « l'Esquirol » à cause de sa chevelure rousse et de son agilité, est monté dans la capitale avec l'idée de défendre le Roi. Hélas, pris dans le tourbillon de la Terreur, ce garçon de dix-sept ans doit bientôt adapter ses rêves à la sanglante réalité. Risquant sa vie à chaque pas, il rencontre l'amitié et la trahison, la haine et l'amour. Tiraillé entre sa vénération pour la Reine, qu'il cherche à faire évader de sa prison, et sa passion pour Saphire, la baladine, l'Esquirol va devoir choisir sa voie et, peu à peu, devenir un homme...

  • Boris Cyrulnik et Tzvetan Todorov ont traversé l'époque de manière singulière. Le premier, né en 1937 dans une famille d'immigrés juifs d'Europe centrale et orientale, fut l'un des rares rescapés de la rafle du 10 janvier 1944 à Bordeaux et popularisa, bien des années plus tard, le concept de « résilience », cette capacité psychique à se reconstruire après un traumatisme. Le second, né en 1939 à Sofia (Bulgarie), rejoint Paris en 1963 et s'attacha dès les années 1980 aux questions mémorielles et au rapport à l'autre.
    L'un et l'autre ont connu le totalitarisme et cherché à comprendre ce qui peut nous permettre de résister à la terreur, ce qui fait tout l'intérêt ici de leur dialogue.

    Tzvetan Todorov, né en 1939 et mort en 2017, historien des idées, essayiste, sémiologue.
    Boris Cyrulnik, né en 1937, psychiatre, psychanalyste, éthologue.

  • C'est d'abord un brouillard, ses perceptions qui se troublent, le sentiment que son identité lui échappe. Puis la voix du Capitaine qui assiège sa conscience, assène des ordres, lui met des coups. Pourtant, en même temps qu'elle se fait battre, Arnhild Lauveng a bien conscience que la main qui la bat, c'est la sienne.
    Aujourd'hui guérie d'une schizophrénie pourtant réputée inguérissable, l'auteure partage son expérience. Dans un témoignage exceptionnel, elle raconte la perte du sentiment de soi, les hallucinations qui dévorent le quotidien, le repli et l'isolement, jusqu'à l'internement et la prise en charge médicale. Cette parole rare et sensible dit la souffrance mais aussi l'humanité qui persiste toujours, à chaque instant - la personne qu'il ne faut jamais cesser de voir à côté de la maladie.
    Traduit dans une dizaine de langues, ce récit sidérant est considéré comme un livre de référence sur la schizophrénie.
    Préface de Christophe André

    1 autre édition :

  • De la révolution d'octobre 1917 à 1922, la guerre civile russe fait des ravages : millions de morts, épidémies, famine, terreur et déportation. Face aux bolcheviks et aux monarchistes, une troisième force, issue du monde rural, émerge. En mars 1917, mutineries et jacqueries submergent la Russie, le tsar Nicolas II abdique, Lénine et les bolcheviks prennent le pouvoir. Ce sont les Rouges. En décembre, des généraux proscrits commencent à lutter pour le retour du régime tsariste. En un an, du Caucase à la Sibérie, ils sont des centaines de milliers sous les drapeaux de Dénikine, Koltchak ou Wrangel. Ce sont les Blancs. Face à la terreur bolchévique, bandes de pillards et paysans se révoltent à leur tour. Refusant la circonscription et la réquisition de récoltes, ils se déclarent pour la liberté du commerce et contre la dictature de la ville. Ce sont les Verts. À la lumière de documents russes inédits en français, Jean-Jacques Marie revisite le récit d'une guerre civile qui plonge la Russie dans le chaos et voit la disparition d'un monde qu'on croyait éternel.

  • Daech filme la mort de ceux qu'il torture. Filmer la mort?? Daech le fait en recourant de manière systématique aux effets visuels les plus spectaculaires, imités des films d'action hollywoodiens. Mieux encore?: Daech dispose d'un studio de production et maîtrise parfaitement toutes les techniques numériques. Ses films, censurés ou non, sont diffusés en permanence sur la planète entière. L'«?ennemi de l'Occident?» utilise les moyens et reprend les formes employés en Occident, et par là, il se tient au plus près de nous. Non seulement Daech achète et vend, exploite, spécule et asservit, mais, allant plus loin que nous, il réalise l'alliance macabre et contre nature du cinéma et de la mort. J'ai voulu comprendre cette extravagance propre à notre temps.

  • « En vingt ans, je n'ai pas tué tant de gens que ça, deux ou trois par an, pas plus. Le reste du temps je menais une vie normale. »
    Nuit noire

    « Il filma le rat mort. Quelque chose avait emporté sa tête. Deux fils électriques émergeaient de la plaie, un rouge et un vert. Du ventre ouvert du rat, parmi les organes, quelque chose comme un circuit imprimé, de la taille d'un ongle. »
    Paranoïa

    « Leçon magistrale contre les préjugés et les interdits, métaphysique de la viande s'inscrit au premier rang des oeuvres majeures, de celles dont la découverte marque une vie de lecteur. »
    Emmanuel Pierrat

  • Depuis 1989, date du bicentenaire de la Révolution française, les études sur ce moment fondamental de l'histoire de la France se sont poursuivies et de nouveaux chantiers de recherche ont été ouverts. Les grandes thématiques nées de 1789 fascinent toujours autant, au point d'être sans cesse interrogées et réinterprétées. Dans sa préface, Michel Vovelle écrit avec humour : « Soboul est mort, Furet est mort et moi-même je ne me sens pas très bien. » Pour autant, l'auteur n'en démontre pas moins l'incontestable dynamisme de l'historiographie de la Révolution, comme les contributions ici réunies en témoignent. Pour faire le point de cette vitalité, une trentaine d'historiens réunis par Michel Biard, professeur à l'Université de Rouen, s'emploient à établir chacun dans son domaine l'état des connaissances. La Révolution française a-t-elle été provoquée par les idées des philosophes ? A-t-elle été une catastrophe économique, un désert artistique et scientifique ? Que fut dans cette révolution la place des paysans, des femmes ? En quoi notre actuelle démocratie est-elle encore largement redevable de cette période, via les élections, la sociabilité politique, la presse, le langage, etc. ? Loin des idées reçues, cet ouvrage apporte ici de nouveaux éléments de réponse à ces questions toujours actuelles, fondés sur les études les plus récentes. Autant de synthèses claires et concises qui permettront au lecteur de (re)découvrir la Révolution française. Par décision des auteurs, les droits de cet ouvrage seront versés au profit de la Société des études robespierristes, société savante qui se consacre depuis sa fondation en 1907 à l'histoire à la fois scientifique et républicaine de la Révolution française par ses colloques, études et publications (notamment la revue Annales historiques de la Révolution française).

  • En persan 'mille maisons' désigne le labyrinthe, cette étendue où issue et impasse se confondent ; le temps s'arrête, l'obscurité et la terreur s'installent. Et la moindre tache blanche évoque le soleil. Au temps des dictatures, Kaboul et l'Afghanistan tout entier n'étaient-ils pas cette étendue, ce labyrinthe?
    Cinq personnages pris dans la nasse essaient d'échapper à la terreur par l'ivresse ou la folie, par la mort, par l'amour.

  • Samia est encore toute petite lorsqu'elle comprend qu'elle n'est pas la bienvenue dans cette riche famille musulmane où la présence d'une fille est une véritable punition d'Allah.

    Son père la domine, sa mère la rejette et ses deux frères aînés, conscients du traitement injuste dont elle est victime, ne peuvent rien pour elle. Elle est seule au monde, et lorsqu'on daigne s'adresser à elle, ce n'est jamais pour la porter aux nues.

    Elle n'a que seize ans lorsqu'on la marie malgré elle à un employé de son père. Un régime de terreur s'installe alors dans sa nouvelle demeure. Elle se tourne vers son père et sa mère pour obtenir de l'aide, mais elle reçoit toujours la même réponse: elle est une femme, et une femme doit respect et obéissance à son mari en n'importe quelle circonstance.

    Battue et violée à répétition, Samia ne peut s'appuyer que sur elle-même pour se sortir de ce cauchemar qui n'en finit plus. Les années passent et la situation ne fait que se détériorer. De surcroît, l'Algérie a basculé dans l'intégrisme religieux; l'usage du chantage et de la peur est devenu quotidien.

    Samia, maintenant mère de plusieurs enfants, n'a désormais qu'une seule idée en tête: fuir vers la liberté ; fuir pour respecter sa promesse faite à ses petits qu'un jour la lumière et la paix seront au menu tous les jours de leur vie.

    Mais sa route est jonchée de milliers d'obstacles et de dangers mortels...

  • La vie précaire d'une jeune mère isolée tourne au cauchemar après un accident. Clouée sur son lit d'hôpital, face à la télévision, elle se dissout peu à peu dans le flux de l'information mondiale catastrophiste. Après Stephen King, Clive Barker ou Cronenberg, les Contes du Soleil Noir déclinent les visages de l'horreur d'aujourd'hui, matérielle, sociale, morale... une horreur de fin de civilisation.

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