• Es-tu prêt à faire un saut dans le temps ? Enfile ta toge et tes sandales, car une fabuleuse mission t'attend à Pompéi !Sauras-tu te repérer dans cette ville romaine pleine de mystères ? Tes connaissances en histoire seront-elles suffisantes pour te permettre de ne pas te tromper ? Feras-tu les bons choix pour échapper à l'éruption qui menace ?À chaque chapitre, c'est TOI qui prends les décisions !

  • L'émissaire frappe trois petits coups secs sur la porte dérobée au fond de la boutique. Quelques secondes plus tard, la porte s'ouvre, actionnée par une main invisible ou un mécanisme caché. Comme à chaque fois qu'il franchit le seuil, l'homme est saisi par une sorte de malaise. Il se sent épié. Le maître de maison est debout près d'une fenêtre, immobile. Il regarde en bas, vers l'atrium, en jouant avec la lourde bague ornée d'une pierre verte qu'il porte à l'index- Magister, salue l'homme en s'inclinant légèrement. J'ai fait ce que vous m'aviez demandé. J'ai prévenu tout le monde. Ils disparaissent de la circulation tant que nous ne les rappelons pas.- Parfait. Je te ferai appeler quand tout sera rentré dans l'ordre. Cette nomination est une surprise. Il faut simplement que je m'adapte.Il a fallu des années au Magister pour mettre en place son organisation. Des années de louvoiement, de ruse, de calculs et de dissimulation. Il s'est rendu indispensable sans que personne ne se doute de rien. Et il a contrôlé le plus vaste réseau de fraude de toute la ville... Suivez les aventures de Maximus, de son esclave Aghilès et de Titus, son fidèle compagnon, dans le quatrième opus de cette série à succès : « Chrétiens des catacombes ».

  • Découvre le nouveau voyage de Jeanne, François, Louis et Bushmills à travers le temps !Alors qu'ils descendent dans le gouffre de Proumeyssac, les trois cousins sont projetés à Ambianorum, ville de garnison romaine. Dès leur arrivée, les ennuis s'abattent sur eux. Glacés jusqu'aux os, piégés sur une île, enfermés dans des thermes surchauffés, poursuivis par des Alamans vengeurs, parviendront-ils à déjouer le complot qui menace saint Martin ?Une aventure trépidante, à la suite du soldat qui coupa en deux son manteau !

  • Les notions de conquête ou d´acculturation constituent-elles des concepts opératoires capables de dégager la signification historique du parc balnéaire africain ? Ou faut-il repenser les processus d´hellénisation et de romanisation, notamment pour établir une périodisation de l´histoire maghrébine dans laquelle les thermes peuvent s´intégrer, mais qu´ils contribuent aussi à définir ? N´y a-t-il pas là matière à réfléchir sur la « crise du IIIe siècle » ou à remettre en cause l´idée d´une rupture liée à la « conquête vandale » ? Comment interpréter la typologie des édifices ? Que révèlent les nombreux bains asymétriques ou l´équipement des sources thermales et des demeures ? Quelle corrélation établir entre les monuments les plus prestigieux, de plan symétrique, et le dynamisme relatif des différents pôles économiques et politiques de l´Empire ? En quoi les thermes de plan semi-symétrique sont-ils symptomatiques des relations entre l´Afrique et l´Italie et en quoi rendent-ils compte des mécanismes de l´évergétisme et de la construction privée ? Quel est le rôle des thermes dans la cité ? Comment s´insèrent-ils dans l´urbanisme et dans la vie politique, en tant que lieux de rassemblement et de propagande ? Qu´en est-il de la permanence des activités sportives ? Comment s´organisent les chantiers, véritables laboratoires de formes architecturales, qui procèdent à l´érection des grands thermes ? Dans quelle mesure les thermes, microcosmes et scènes du pouvoir, offrent-ils aux luttes idéologiques un terrain de prédilection pour s´exprimer ? Telles sont les questions fondamentales et variées auxquelles la présente étude fournit des réponses qui outrepassent son strict cadre géographique et chronologique en s´appuyant en outre sur un catalogue archéologique et un corpus épigraphique rassemblés et harmonisés pour la première fois. Les notices des bains publics et privés, fondées sur une définition rigoureuse du vocabulaire, et les planches, réalisées selon un jeu d´échelles cohérent (1 : 500 ou 1 : 250), débouchent systématiquement sur un schéma qui résume une proposition de lecture de l´édifice.

  • À la fin du Moyen Âge, un véritable thermalisme prit essor en Toscane. De nombreuses sources chaudes et minérales furent captées et utilisées à des fins essentiellement thérapeutiques. Dans les campagnes, des bains - c'est-à-dire des bassins - furent aménagés et plusieurs stations thermales se formèrent pour abriter les curistes comme tous ceux qui se destinaient à les héberger, à les nourrir ou à les soigner lors de leur séjour. En prenant appui essentiellement sur la documentation des archives siennoises et lucquoises, cet ouvrage se propose d'étudier les formes de ce développement thermal : les caractéristiques et l'importance de l'habitat et des activités thermales, l'aspect des infrastructures balnéaires, le rôle des autorités communales (urbaines ou rurales) dans la mise en valeur et l'exploitation des eaux chaudes et des espaces thermaux, l'intérêt, enfin, des populations citadines pour des pratiques médicales et récréatives nouvelles et pour les profits du thermalisme.

  • Au sortir du territoire héduen, les deux étapes routières de Ludna à Saint- Georges-de-Reneins et d'Asa Paulini à Anse (Rhône) sont nommées par les itinéraires routiers antiques sur la route de Lugdunum, dans un espace relativement restreint compris entre la Saône à l'est, les Monts du Beaujolais à l'ouest et les rivières de l'Ardière et de l'Azergues au nord et au sud. La première de ces étapes a principalement fait l'objet d'une fouille programmée entre 2003 et 2009. L'histoire archéologique de la seconde est plus complexe, puisque, face à l'urbanisation accélérée de la commune d'Anse, les fouilles d'archéologie préventive ont, au cours de la première décennie des années 2000, succédé à un rythme soutenu aux travaux des érudits des xixe et xxe siècles. Réuni à partir de 2008 dans un projet collectif de recherches dirigé par Jean-Claude Béal, le groupe de chercheurs, d'horizons divers, a eu pour objectif d'associer données anciennes réexaminées et données récentes dans une confrontation de ces deux étapes. Derrière l'apparente identité de leur statut, leur nature se révèle très différente. D'un côté, à Ludna, une bourgade s'est développée dès l'époque augustéenne, remarquable par l'ampleur des travaux d'aménagement public et la présence de structures de stockage. De l'autre, à Asa Paulini, on peut douter de l'existence même d'une agglomération avant la fin de l'Antiquité ; en revanche, une topographie favorable et la proximité de la capitale des Gaules explique sans doute que des habitats isolés de natures diverses et pour certains très prestigieux se juxtaposent dès le Haut-Empire, avant la construction d'une enceinte de taille restreinte qui, à un moment du Bas-Empire, a pu jouer un rôle dans l'hébergement et la circulation des hommes et des marchandises, notamment sans doute en direction de Lyon.

  • Dans la très riche collection gallo-romaine qu'il possède, le Musée de Sens conserve les éléments d'un ensemble monumental qu'on appelle depuis les premières études qui en ont été faites la « Façade des Thermes ». Cette pièce majeure a depuis juin 1985 un attrait supplémentaire pour les chercheurs comme pour les visiteurs : elle est reconstituée dans une salle du Nouveau Musée dont l'aménagement approprié autorise un remontage archéologique suggérant la structure et le décor primitifs de l'édifice. Les éléments de la Façade des Thermes sont actuellement au nombre de 36 et proviennent, comme la presque totalité des blocs gallo-romains de Sens, du rempart qui protégea la ville depuis le Bas-Empire jusqu'au XIXe siècle. Cette enceinte romaine dont le tracé ovale était tangent à la rive droite de l'Yonne se lit très bien encore dans les boulevards modernes plantés d'arbres et garde par endroits quelques vestiges protégés au titre des Monuments Historiques. Elevée vraisemblablement à la fin du IIIe s. elle reposait dans sa partie inférieure sur un soubassement de grandes pierres calcaires appareillées à joints vifs. Celles-ci provenaient des divers monuments et nécropoles de la ville romaine ; généralement retaillées, elles étaient disposées la face décorée tournée vers l'intérieur du mur, afin d'offrir à l'extérieur un parement plus régulier. Lorsqu'au cours du XIXe s. on détruisit le rempart romain, on découvrit ces blocs sculptés qui furent recueillis et conservés dans le jardin de la mairie, en attendant la création de la salle Julliot en 1891.

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