• C'est la guerre. On est en 1917. Marthe a 18 ans. Elle est fiancée à Jacques. Jacques est au front.
    Alors François, jeune lycéen, s'éprend de Marthe, et Marthe tombe dans les bras de François.
    Ils deviennent amants. Au loin, parfois, résonne le canon.
    Publié en 1923, lancé avec fracas par Bernard Grasset, Le diable au corps fit couler beaucoup d'encre, d'abord en raison du talent précoce de Radiguet, ensuite et surtout parce qu'il malmenait la figure, toujours sacrée, du soldat, faisant de la guerre l'une des conditions du bonheur sexuel.

  • 1917, à quelques kilomètres du front où s'affrontent Français et Allemands. C'est là que survivent Pierrot, 12 ans, et son grand-père, dans la ferme familiale. Grâce à sa chienne Miette, le jeune garçon trouve le courage et la force d'affronter la souffrance et la mort. L'amitié qui les lie est ce qu'il reste de plus précieux à Pierrot. Mais la guerre les sépare : Miette est réquisitionnée pour servir de chien-messager sur le front... Un roman d'amitié et d'aventures au coeur de la Première guerre mondiale !

  • Alsace, 1914.
    Nicolas et Christophe sont cousins. Nicolas est français, Christophe est allemand. Ils sont alsaciens.La guerre est déclarée. Christophe et Nicolas sont prêts à rejoindre leur régiment. L'un est fièrement vêtu de l'uniforme bleu et rouge de l'armée française, l'autre porte l'uniforme vert-de-gris allemand. Ces uniformes qui font désormais d'eux des ennemis. Dans les tranchées, Nicolas puise du courage et de la force dans les mots de Nanosh Balatta, auteur du Gipsy Book. Mais la guerre s'éternise, et rien ne se passe comme prévu...Comment réagir lorsque l'ennemi au bout de sa baïonnette est son cousin ?Le Gipsy Book est un livre de sagesse écrit par un vieux gitan, Nanosh Balatta. Il est passé de main en main, a voyagé dans le temps, changeant chaque fois la vie de ceux et celles qui le lisaient.

  • La guerre

    Eric Delbecque

    • First
    • 24 Janvier 2019

    Les guerres d'hier, d'aujourd'hui et de demain enfin décryptées !Depuis quelques années, le terrorisme met en péril l'équilibre des puissances : le faible est désormais capable de meurtrir le fort. Pour comprendre les enjeux de cette guerre asymétrique permanente, il est essentiel de revenir sur l'histoire de la guerre. Comment les forces armées, dotées de moyens de plus en plus sophistiqués, se sont professionnalisées au fil du temps ? Qu'est-ce qu'une guerre de l'information ? Que sont les nouveaux visages de la guerre Chronologiquement, ce livre fait la lumière sur l'univers de la guerre, qui, aujourd'hui plus que jamais, est un sujet incontournable.
    Découvrez :
    o L'homme " guerrier " depuis la préhistoire
    o La guerre, expression du nationalisme
    o Les grands conflits mondiaux
    o Les zones sous tension permanente

  • La « vie dans la tombe » est, dans la liturgie orthodoxe, l'hymne du Vendredi saint, déploration funèbre dans l'attente de la Résurrection. Pour Stratis Myrivilis, c'est l'enfer des tranchées durant la Grande Guerre. Publié à Mytilène en 1924 et remanié par l'auteur jusqu'en 1956, La Vie dans la tombe a été traduit dans une dizaine de pays, dont la France (1933) mais dans une édition amputée ne rendant pas compte de cette oeuvre majeure, une des plus célèbres de la littérature grecque moderne. Le livre se présente comme le journal intime d'un jeune Grec de Mytilène (Lesbos), Antonis Cotsoulas, engagé volontaire sur le front d'Orient. Il retrace ses épreuves et son évolution intérieure, de l'élan juvénile initial à la désillusion d'un patriotisme lucide teinté d'antimilitarisme. Si l'auteur, pour ménager sa liberté d'expression, recourt aux artifices de la fiction, il n'emploie jamais le mot « roman ». Son livre est avant tout un témoignage d'un réalisme extrême sur la vie quotidienne dans les tranchées. On y croise tous les desservants de cet « abattoir international en folie » (Céline), gradés arrogants ou humbles héros, déserteurs ou victimes résignées. Ce monde d'en-bas a pour contrepoint rêvé le paradis perdu de Mytilène, avec sa lumière, les parfums de sa flore, ses couleurs et ses rivages. Au service de son oeuvre, Myrivilis forge une langue neuve, un « démotique » proche de la langue orale, ponctué de régionalismes expressifs, de créations verbales pures qui, par son sens du rythme, s'élève à la hauteur d'une prose d'art. Cet irrécusable document est aussi un manifeste littéraire.

  • Comme beaucoup de pacifistes en 1914, Werth s'engagea pour faire « la guerre à la guerre », et passa quinze mois dans les tranchées. Clavel chez le majors, publié en 1919, transmet cette vérité en chapitres courts, où un désespoir violent explose en rage, en dégoût, en mépris.

  • « D´Ernest, peu de nouvelles. Il n´envoyait que de rares cartes toutes prêtes sur lesquelles il ne pouvait porter que quelques courtes lignes sujettes à la censure militaire. [...] D´Hervé : silence complet, mais dans la famille, on ne se faisait pas de mauvais sang à son sujet. Il était en Bretagne, loin des combats, théoriquement en sécurité. Quant à moi, je ne pus demeurer longtemps en paix ! Le 19 novembre 1915 (j´avais 18 ans), je dus me présenter au bureau de recrutement de Dunkerque d´où je sortis : "Appelé - Bon pour le Service armé". [...]L´enfer m´ouvrait grand ses portes... »

  • Berlin, 1942.

    Le baron Johann von Steinert, colonel SS au sein de la Gestapo, et sa femme Else ont invité des proches d'Hitler à la réception qu'ils tiennent annuellement dans leur somptueux manoir, en banlieue de Berlin. En cette année où l'idéologie nazie s'impose avec hargne et violence sur toute l'Europe, les invités triés sur le volet discourent avec verve sur la supériorité de l'Allemagne. Dans leur délire fanatique, ils ne peuvent se douter que deux ans plus tard, la situation ne sera plus la même. Les ennemis avancent vers la capitale allemande et, du manoir, on entend l'écho incessant des bombardements qui mettent Berlin à feu et à sang. La sécurité d'Else et de ses quatre enfants est menacée.

    Alors que les bombes ennemies détruisent leur résidence ainsi que leur usine et que les Russes approchent à grands pas, ils doivent entreprendre un long exode vers l'ouest, à l'autre bout du pays, où devrait les accueillir Magnus, le frère de Johann. Leur pénible parcours de 650 kilomètres sera semé d'embûches, de problèmes, de périls, de dangers, de morts. La faim, la peur de rencontrer l'ennemi ainsi que le froid et le mauvais temps seront leurs fidèles compagnons jusqu'à Düsseldorf.

  • Après avoir quitté leur manoir en ruine et traversé l'Allemagne à pied d'est en ouest, Else et ses quatre enfants sont enfin arrivés à Düsseldorf. Magnus, le frère de son mari, consent à les accueillir, mais n'a d'autre choix que de les abriter dans son sous-sol humide et inconfortable. Comme Else ne veut pas être à sa charge, elle accepte un poste de serveuse dans un restaurant, puis est engagée par les Forces britanniques comme traductrice.

    Alors que la reconstruction de l'Allemagne de l'Ouest s'amorce grâce au Plan Marshall, la veuve de Johan Von Steiner agrandit le cercle de ses amis et connaissances, même si elle tente de cacher du mieux qu'elle le peut ses origines aristocratiques. Et quand un nouvel emploi se présente, cette fois dans des bureaux diplomatiques étasuniens, Else rencontre un homme dont elle tombe amoureuse. Mais à nouveau, le destin s'acharne sur elle, le malheur l'accable. Saura-t-elle une fois encore faire preuve de résilience, qualité essentielle en ces temps difficiles où rien n'est acquis?

    Ce second et dernier tome de la nouvelle série de Janine Tessier nous ramène au coeur du conflit le plus meurtrier de l'histoire, avec ses difficultés, ses horreurs et surtout, ses incalculables séquelles.

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