• Orze, un village bombardé en 1916, a été transformé depuis en zone rouge interdite au public. Des fouilles archéologiques y révèlent une activité géomagnétique anormale et les vestiges d'un ancien culte chthonien. Ceux qui s'y rendent en reviennent inexplicablement changés. Trois inconnus - Laszlo Assenzio, surnommé Little Nemo, le premier « spacien », Adna Szor, une musicienne en deuil, et Sylvia Pan, une femme en quête de racines - se confrontent tour à tour aux mystères d'un territoire marqué par les révolutions croisées du règne naturel et de l'homme.

    Roman-monde d'un éclat sombre, juxtaposant les époques, L'Enigmaire explore les arcanes du vivant et nous invite à repenser la violence de la création et celle de l'homme. En un hommage à Andreï Tarkovski, il donne voix à l'esprit des lieux. Et couronne un travail de réflexion poétique autour du rapport au terrestre s'articulant autour de deux pensées, celle d'Elisée Reclus : « L'homme, c'est la nature prenant conscience d'elle-même » ; et celle de Gary Snyder : « Les profondeurs de l'esprit, l'inconscient, sont nos propres étendues sauvages ».

    Franco-irlandais, Pierre Cendors est né le 17 décembre 1968 en Haute-Savoie. Après des études d'Art, à Lyon, il se consacre à la littérature, résidant entre l'Irlande et l'Ecosse de nombreuses années. Vit en Picardie. Il est l'auteur d'une quinzaine de livres, romans nouvelles et poésie : au Tripode Silens Moon (2019), Vie posthume d'Edward Markham (2018), Minuit en mon silence (2017), Archives du vent (2015), et chez Finitude Adieu à ce qui vient (2011), L'homme caché (2006), Engeland (2010).

  • Dans ce texte fulgurant, Friederich rétablit les origines de la doctrine transhumaniste au sein de l'histoire des idées, afin de désamorcer la "coupure historique" que celle-ci tente d'initier. Ce faisant, il dénonce cette idéologie nouvelle qui tente d'améliorer grâce aux sciences la condition humaine mais ne fait que relever à ses yeux d'une profonde inhumanité. Il débusque notamment les procédés invisibles auxquels les "technoprophètes", comme il les qualifie, ont recours pour parvenir à leur fin. Sa critique se double par conséquent d'une dénonciation du capitalisme, dont le transhumanisme est entièrement tributaire. En s'attachant au corps seul, en niant l'esprit, le transhumanisme apparaît comme une dégénérescence du projet philosophique d'émancipation de l'homme.

    Alexandre Friederich a vécu vingt ans à l'étranger avant d'entreprendre des études de philosophie à l'université de Genève. Colleur d'affiches et cycliste, il vit actuellement entre Fribourg, l'Italie, l'Espagne et Mexico. Il a publié aux éditions Allia easyJet en 2014 puis Fordetroiten 2015.

  • L'essentiel à connaître sur la bioéthique !Aujourd'hui, la bioéthique est au coeur de l'actualité. En effet, cette discipline invite à réfléchir sur les progrès de la recherche dans les domaines de la biologie, de la génétique et de la médecine. Des questions fondamentales pour faire évoluer notre société entrent alors en jeu. Faut-il élargir la PMA ? Qu'est-ce que l'eugénisme ? Pourra-t-on cloner l'être humain un jour ? En 50 notions clés, les auteurs vous aident à comprendre ce qu'est la bioéthique, d'un point de vue scientifique et juridique.
    50 notions dont :
    o La greffe d'organes
    o Le dépistage prénatal
    o Le don de gamètes
    o Le transhumanisme
    o L'euthanasie
    o Le clonage humain


  • Le document rare et l'incroyable parcours d'un inventeur français, qui à l'âge de neuf ans avait déjà construit un robot pour faire son lit et a ensuite été l'un des deux créateurs de Siri. Son objectif ici : tordre le cou aux idées reçues et aux fantasmes qui entourent l'IA aujourd'hui.

    Vous ne comprenez rien à l'intelligence artificielle (IA) ? Vous avez peur que de méchants robots prennent le pouvoir et finissent par contrôler le monde ? Vous vous intéressez à l'IA et aux nouvelles technologies, mais vous aimeriez entendre un autre son de cloche ? Alors ce livre est pour vous !
    " Tout est parti d'un immense malentendu. En 1956, lors de la conférence de Dartmouth, John McCarthy a convaincu ses collègues d'employer l'expression " intelligence artificielle " pour décrire une discipline qui n'avait rien à voir avec l'intelligence. Tous les fantasmes et les fausses idées dont on nous abreuve aujourd'hui découlent de cette appellation malheureuse.
    Dans ce livre, je vous invite à me suivre, de mon petit village près de Toulouse à la Silicon Valley, sur les traces de cette fameuse " intelligence artificielle " à propos de laquelle on entend dire tant de bêtises, pour comprendre de quoi il s'agit exactement et anticiper ce qu'elle peut nous réserver à l'avenir.
    Car aujourd'hui je l'affirme haut et fort : l'intelligence artificielle n'existe pas ! "
    Dr. LUC JULIA est l'un des deux créateurs de l'assistant vocal d'Apple, Siri. Il est aujourd'hui Senior Vice-président et Chief Technical Officer du tout nouveau laboratoire d'intelligence artificielle de Samsung (SAIL) à Paris.

  • Le mouvement posthumaniste, autre nom et radicalisation du transhumanisme, qui projette un homme dépassant sa condition corporelle par son hybridation aux machines, va bien avec notre temps. Ses partisans le conjuguent au futur  : ils nous annoncent ce que l'avenir sera, sans s'embarrasser du moindre conditionnel hypothétique. Par leur assurance prophétique, ils veulent nous aspirer dans la spirale du temps technologique, renforçant ainsi la tyrannie du mode de vie que nous imposent déjà jour après jour les entrepreneurs du numérique, les rois du silicium. Ce livre s'en prend d'abord aux deux arguments-phares du posthumanisme, celui de la liberté de «  s'augmenter  », de poursuivre le projet d'un homme émancipé de ses faiblesses naturelles, et celui des bienfaits de l'amélioration par les techniques. Il réfute sur leur propre terrain les fausses évidences sur lesquelles ces deux argumentaires reposent. Mais surtout, il élargit le débat à la question de l'emprise technologique sur nos sociétés, mettant en évidence le rôle de complice objective que joue à cet égard ce que l'auteur appelle la «  Petite éthique  », à savoir l'éthique libérale des droits individuels. Ainsi, le posthumanisme nous lance un défi démocratique : celui de se réapproprier notre avenir, c'est-à-dire de faire en sorte qu'il se conjugue non plus au futur obligé, mais au conditionnel politique.

  • Laurence Hansen-Love éclaire des grands thèmes comme le libre arbitre, la liberté, la responsabilité, le changement climatique et les catastrophes écologiques, l'immortalité, le désir, l'intelligence, et pousse chaque raisonnement jusqu'à en esquisser les conséquences respectives.

    Laurence Hansen-Løve, née à Paris en 1948 est Professeure de philosophie, auteure de plusieurs essais de philosophie morale et politique

  • Paradoxalement, nos technologies numériques, bien que fondées sur un code binaire, 1-0, élémentaire en comparaison des alphabets de 26 lettres, créent plus de conscience humaine et une exigence d'éthique planétaire agissante. Certes, la bataille entre l'hybris, la violence inhumaine, et le respect éthique de l'autre, ne cessera jamais. Mais il faut savoir choisir son camp, alors que l'humanisme traditionnel a perdu toute crédibilité depuis les catastrophes du XXe siècle. L'hyperhumanisme est certes une utopie, mais qui donne un sens positif à notre aventure humaine, et que notre époque requiert urgemment face aux périls et aux scandales de la réalité qui ressurgissent sans cesse.

    Hervé Fischer, de double nationalité française et canadienne, artiste et philosophe multimédia, a déjà publié plusieurs livres sur l'émergence du numérique, la mythanalyse des imaginaires sociaux et l'art. En 2017, le Centre Pompidou lui a consacré une rétrospective Hervé Fischer et l'art sociologique.

  • En avons-nous fini avec les illusions du progrès ? C'est au retour des grands discours prométhéens que nous assistons avec leurs cortèges d'utopies meurtrières. Dénonçant les nouvelles fabriques de la surhumanité, le philosophe de l'extrême lucidité en appelle ici au réveil de la raison.
    Dans ce livre savant et moqueur, Pierre-André Taguieff passe au scalpel l'idéal moderne par excellence, celui d'émancipation, qui exalte, mobilise et aveugle depuis longtemps les Modernes. Le temps est venu de soumettre à un examen critique sans complaisance cette notion qui fait partie du prêt-à-penser dont se sont emparés les utopistes et les démagogues de toutes obédiences.
    Comment expliquer que cette notion banale ait pu devenir un thème philosophique et politique majeur depuis la fin du XVIIIe siècle, sous la forme du projet universaliste de l'émancipation du genre humain comme sous celle de l'autonomie croissante de l'individu ? Taguieff analyse la formation philosophique de l'idée d'émancipation, explore ses usages politiques et dissèque ce qu'il appelle l'" émancipationnisme ", produit de la corruption idéologique de cette idée-force. Car l'émancipation comme projet global appelle une critique fondamentale : ce qui est rejeté subrepticement, voire diabolisé, ce sont les attachements, les fidélités, les enracinements, les mémoires particulières, donc la transmission. Il s'agit d'un programme de refonte anthropologique, visant à créer l'" homme nouveau ", chimère d'une société mondiale d'individus également émancipés.
    La généalogie d'une idée floue, pour penser librement le monde de demain.

  • En nous, peu à peu, le doute s'est insinué : cette humanité dont le paradigme, plus ou moins idéalisé, a structuré le rapport des Occidentaux à eux-mêmes et aux autres existe-t-elle encore ? A-t-elle jamais existé et si oui depuis quand ? Et si oui encore, quels sont ses traits distinctifs ? Ces traits sont-ils universels (au sens de identiques toujours et partout) ? Constate-t-on dans la modernité un effacement ou une déformation, un délitement ou une transformation de ces traits ?

    Ces interrogations s'inscrivent dans la continuité du questionnement porté par Michel Foucault il y a 50 ans. Les auteurs le reprennent et le transforment, à partir de cet objet intime et toujours étranger que le corps constitue pour chacun et pour les autres.

    C'est donc du corps qu'il s'agira ici, au sens non seulement du corps propre, mais également du corps pulsionnel, imaginaire, malade, etc. Quelles projections anthropomorphiques sont à l'oeuvre dans les inventions technologiques de l'intelligence artificielle et des biotechnologies ? Quels sont les enjeux subjectifs de la demande de maîtrise technologique sur le corps en matière de génie génétique, prothèses, ou lutte contre le vieillissement ? Comment les dispositifs machiniques interfèrent-ils dans la vie affective du sujet et la construction de son image ? Quels rapports de pouvoir sont impliqués dans les techniques génétiques et les appareillages prothétiques ?

    C'est à l'élaboration de ces interrogations que concourt ce travail collectif.

  • Écrivain majeur à l'influence immense, auteur de plus de soixante livres en près de trente ans, plusieurs fois lauréat de tous les prix de l'Imaginaire, Pierre Bordage est un formidable conteur qui, depuis ses premiers romans, interroge l'humanité et lui ouvre de nouvelles perspectives. Jusqu'à se faire visionnaire, écrivain chaman.
    Écriture, inspiration, spiritualité, religions, amour, érotisme, mort, intelligence artificielle, transhumanisme, révolutions, guerre, violence, art... Pour la première fois, il se met à nu avec sa générosité et sa liberté de penser. Une philosophie de vie autant qu'un entretien captivant sur la littérature.

  • Quand un philosophe pénètre par effraction dans les laboratoires des apprentis sorciers, il en ramène des vérités sur l'humanité qu'on nous fabrique pour demain. Des vérités terrifiantes à dire, mais nécessaires à entendre. Un cri d'alarme contre tous les Frankensteins de la vie, du désir et de l'amour.
    Nous vivons une profonde crise anthropologique.
    En 1968, la grande question était : " Comment faire l'amour sans faire d'enfants ? ". Elle s'est retournée depuis 1978, année de naissance du premier bébé-éprouvette, en : " Comment faire des enfants sans faire l'amour ? " - révolution inouïe au regard de l'histoire de l'humanité.
    La fabrication de ce bébé, conçu hors du corps humain, a peut-être ouvert la boîte de Pandore. Devenu accessible, notre génome est aussi devenu manipulable, modifiable, en attendant que les adeptes du transhumanisme le réécrivent pour produire un homme nouveau, un " posthumain " libéré des tares de notre condition, limitée et mortelle. Preuve est ainsi faite que l'engendrement, qui assure la transmission par la filiation, fait obstacle à la création. Celle de l'individu par lui-même, comme celle de la " posthumanité " rêvée.
    C'est cette effroyable dérive de notre civilisation que Dominique Folscheid analyse, alliant comme personne connaissance scientifique et réflexion philosophique.
    Un essai percutant, pour combattre dès aujourd'hui les cauchemars de demain.

  • Ce qui, naguère, relevait de la science-fiction est en train d'advenir. Cosmétiques, produits alimentaires, peintures, vêtements : les nanotechnologies sont déjà au coeur de nos vies. Et ce n'est que le début : elles vont, dans un futur proche, investir d'autres domaines et non des moindres : la santé, l'énergie, l'environnement. Les avantages seront-ils supérieurs aux risques ? Et notre société en bénéficiera-t-elle vraiment ?

  • La notion du « Bienvieillir désigne tout à la fois des pratiques de soin et des manières de conduire sa vie, notamment au plan de la santé. Elle est un label pour les produits cosmétiques et diététiques, pour des produits immobiliers, des spéculations boursières, ou encore pour des villes qui s'engagent en faveur de leurs aînés... Une interrogation accompagne ce mouvement : n'avons-nous le droit de vieillir qu'à la condition de rester jeune ?

    L'idéologie du « Bienvieillir » qui nourrit le marché de la silver économie et du transhumanisme vient manipuler nos esprits pour nous faire accepter une normalisation de nos comportements au moment de l'avancée en âge.

    Les auteurs s'attachent à déconstruire ce nouvel asservissement quasi volontaire qui cherche à masquer la fragilité et la finitude humaine tout en servant les ambitions du capitalisme. Ils nous alertent sur son influence dans la détérioration de la qualité de vie d'une grande partie des vieux et des vieilles, considérés comme une charge, et des conditions de travail des professionnels qui ont la responsabilité de les soigner et de les aider.

  • Comment la science-fiction est devenue notre réalité quotidienne ? C'est par de brèves nouvelles et saynètes qu'un philosophe nous montre ici l'inouïe transformation en cours de nos existences.
    Des gants connectés qui donnent l'impression de toucher à de très grandes distances des êtres qui n'existent peut-être même pas ; un traitement médicamenteux qui permet à ceux qui ont un numéro de sécurité sociale de conserver une fausse éternelle jeunesse ; une application sur un smartphone qui permet de continuer à dialoguer avec les défunts ; un appareil qui nous indique en permanence et sans ambiguïté l'humeur, l'état d'esprit de ceux qui nous entourent, et notre propre état d'esprit lorsque la machine nous vise ; des conseils personnalisés (sous forme de notifications sur l'écran de nos téléphones) qui nous donnent une parfaite maîtrise sur nos corps et nos esprits... dans la mesure où il y a du réseau !
    C'est parce que la technologie contemporaine modifie nos vies que son sens doit être interrogé.
    Les nouvelles rassemblées dans ce recueil mettent en scène des personnages hauts en couleur, dont un couple Marcel et Albertine, et leur vie dans plusieurs univers possibles.

  • Les équations mathématiques n'altèrent pas les univers qu'elles révèlent. Tel n'est pas le cas de l'humanité qui, bannie par les Particules Baryoniques, franchit le Mur de Planck en emportant avec elle l'intégralité de son patrimoine romanesque. C'est autour de ce dernier que va prendre forme l'épopée de Travis Bogen, dans une dimension où pourtant rien n'était censé être, ce rien si difficile à appréhender pour l'imaginaire humain.

  • L'éden infernal

    Jacques Ascher

    « S'il fallait qualifier cet ouvrage, je dirais qu'il est comme un long cri pour déchirer le rideau d'inhumanité auquel nous sommes en train de nous acclimater chaque jour davantage. Donc un livre `engagé' d'un praticien, psychiatre et psychanalyste bien connu à Lille, où il exerce depuis plus de quarante ans.

    La conviction issue des Lumières, amenant à croire que le progrès des sciences et des techniques devait nécessairement déboucher sur une émancipation de la raison débarrassée de contraintes obscurantistes, fut pulvérisée à Auschwitz.

    Eden infernal plutôt que Fabrique du bonheur ou Pensée positive : quel pessimisme ! diront certains en oubliant que derrière les mots d'ordre optimistes à tout-va qui nous inondent, c'est déjà la machine à faire naître les monstres qui opère. Et Jacques Ascher de rappeler à bon escient la phrase célèbre de Gramsci : `L'ancien se meurt, le nouveau ne parvient pas à voir le jour. Dans ce clair-obscur, les monstres apparaissent'.

    Refuser tout héritage, faire table rase du passé, mépriser les modèles et les filiations, rompre systématiquement avec le père : ce geste `moderne' qui nous englue dans le présent, mène aux pires des catastrophes, à la fois humaines, politiques, économiques.

    La façon dont l'ouvrage est charpenté, les références de lecture qu'il ne fait souvent qu'évoquer, tout cela demande qu'on le lise comme d'une traite, d'un seul souffle, pour en éponger la force d'expérience clinique autant que l'intensité avec laquelle l'auteur s'est laissé atteindre par ce qu'il a rencontré : non seulement les patients mais tout autant le monde autour d'eux.

    Rien n'y est démontré, il ne s'agit pas pour l'auteur d'argumenter, de prouver, encore moins de convaincre mais d'abord et bien plus de faire entendre ce à quoi il a été sensible, bref de `transmettre'. Et c'est sans doute ce que Pierre Delion avait dû percevoir lorsqu'il insista pour que Jacques Ascher écrive ce qui fut au départ une conférence dans le service de pédopsychiatrie qu'il dirigeait. 

    Jacques Ascher a relevé le défi et tenu le pari. Nous voilà en prise directe sur l'écorchure, parfois même la colère, d'un homme expérimenté qui ne renonce pas à tenir sa place généalogique.

    L'auteur a fait dans ce livre son travail pour se faire entendre. Au lecteur désormais de prendre acte de cette transmission et d'en soutenir la hauteur. » Jean-Pierre Lebrun, extrait de sa préface

  • AmbrosIA

    Grégory Joannon

    Voulez-vous vivre éternellement ? Vraiment ? Car il ne s'agit plus d'une question rhétorique : avec AmbrosIA, l'immortalité n'a jamais été aussi accessible. 

    La convergence de l'intelligence artificielle et des nanotechnologies va ébranler l'unité de la famille Thomas. Études, carrières, amours, ego, duperies... sont-ils réellement maîtres de leurs destinées ? Un premier drame familial les amènera peu à peu à répondre à cette question, chacun selon sa personnalité. 

    Mais, alors qu'ils pensaient en avoir fini avec les secrets de famille, une nouvelle tragédie les heurte de plein fouet. Ils n'ont alors plus le choix : ils doivent se jeter corps et âme dans une lutte sans merci pour dompter la mort. Ou la tuer.

  • Alors que l'idéologie de la croissance et du progrès technique s'impose comme seul repère valable pour penser la vie collective, résister à cet aplatissement du monde exige qu'on y oppose du sens. Dans une société où la religion est de plus en plus évacuée, l'humanisme peut être un point de rencontre entre croyants et non-croyants de toutes traditions dans la quête pour la justice, la liberté et l'égalité. Mais tandis que le développement technologique effréné nourrit le fantasme du dépassement des limites de l'espèce humaine, comment renouer avec une conception entière de l'humain, réconciliant corps et esprit, nature et culture, individu et société? Avec les textes de Jean-Claude Ravet, Yvon Rivard, Vivian Labrie, Nicolas Le Dévédec et Marc Chabot, entre autres.

  • Roboïdes

    Maryse Kiss

    -'... L'avantage d'un donneur vivant est que son cerveau sera irrigué et oxygéné jusqu'à la transplantation, sauf durant les quelques minutes sans conséquence lors du transfert dans votre boîte crânienne. Le donneur privé de cerveau sera officiellement déclaré mort : c'est sa volonté, être euthanasié. On ne choisit pas de naître, on peut cependant décider de la façon de mourir.'

    Roboïdes -- construit autour d'Antoine Delahaye, 28 ans, célibataire, sportif de haut niveau , Jasper, le Roboïde, doté d'une Intelligence Artificielle et de sentiments humains , et Fripouille, le robdog -- est un roman d'anticipation, rythmé, écrit avec humour et sensibilité. Basé sur de nombreuses recherches, l'auteure se projette dans une vingtaine d'années et imagine la société française telle qu'elle pourrait être.

    Roboïdes évoque, entre autres, le transhumanisme, l'évolution de la chirurgie des greffes, la relation homme-robot et la confusion des sentiments maître-machine.

  • Les nouvelles technologies peuvent devenir un formidable gisement d'emplois - 4 millions ! - au lieu d'en être le tombeau : tel est le credo de l'économiste Michèle Debonneuil.
    Il faut pour cela opérer un saut conceptuel vers l'« économie quaternaire », qui met les potentialités de la technologie numérique au service des hommes en préservant le travail humain. Exemples ? L'« autopartage » (Autolib' à Paris), qui, contrairement au covoiturage (Blablacar...), allie technologie numérique (abon-nement, réservations en ligne...) et emplois (des salariés entretiennent les voitures mises à disposition) ; ou la téléassistance pour personnes âgées (des capteurs de chute préviennent un personnel qualifié qui se déplace au domicile du client), fleuron de la Silver Economy...
    Créatrice du concept fondé sur l'observation de terrain, l'auteur nous prouve que les « solutions quaternaires » sont véritablement la clé pour revenir à une croissance durable et lutter contre le chômage de masse qui menace notre société. Mais aussi permettre à l'Europe de partager le pouvoir des GAFA et de reprendre la main sur les données personnelles et le transhumanisme.

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