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    J'ai plus de 18 ans
    Nouv.

    à fleur de chair

    Chloe Saffy

    "Ce roman, si érotique et si excitant soit-il, est bien plus que cela : c'est un roman sur le couple, un roman sur l'amour, un roman sur la jalousie, un roman sur la sexualité et l'émancipation féminine". Sarah Chiche
    Delphine est l'épouse d'Antoine depuis presque dix ans. Ce couple de la bourgeoisie bordelaise suit son existence sans heurt, à l'exception d'un détail : Antoine mène une double vie dans laquelle il laisse libre cours à son appétence BDSM. Delphine le sait et accepte cet arrangement, à condition de ne rien connaître de ce qui s'y passe. Un jour pourtant, elle découvre la malle cachée par son mari. À l'intérieur, des instruments, des accessoires, mais également une série de lettres. Les lettres d'une soumise, qui décrivent précisément leurs rendez-vous. D'abord révulsée par la teneur de cette lecture clandestine, Delphine finit par être prise dans un engrenage vertigineux : le besoin de savoir, malgré la honte et la culpabilité, pourquoi cette femme accepte chacune des " épreuves " auxquelles Antoine la soumet mois après mois, dans une dévotion toujours grandissante. Jusqu'où iront la reddition sexuelle de l'une et l'intégrité de l'autre ?
    Roman des vies secrètes, À fleur de chair est un thriller érotique de fièvre et d'extase où le jeu révèle la nudité de l'âme. Un texte autant féminin que féministe qui explore les possibles de la liberté dans la soumission.
    Née en 1981, Chloé Saffy vit à Toulouse. Après Adore (Dominique Leroy, 2013) et Soaring Blue (Atlantica, 2018), À fleur de chair est son troisième roman. Elle est également l'auteur de Subspace, un essai autofictionnel consacré au Maître des Illusions de Donna Tartt (Le Feu Sacré Éditions, 2020).
    " Ce roman, si érotique et si excitant soit-il, est bien plus que cela : c'est un roman sur le couple, un roman sur l'amour, un roman sur la jalousie, un roman sur la sexualité et l'émancipation féminine. ", Sarah Chiche
    Sélectionné pour le Prix Sade 2021.

  • Un roman essentiel du marquis de Sade, qui lui valut d'être jeté en prison !
    L'Histoire de Juliette, ou les Prospérités du vice, un des plus rares romans de Sade, suivit de peu Justine ou les Malheurs de la vertu. La publication de ces deux ouvrages valut au Divin Marquis (1740-1814) son arrestation sur ordre de Napoléon et son incarcération sans procès à l'asile de Charenton durant les treize dernières années de sa vie. Entre narration, dialogues philosophiques et scènes de coïts très violentes, Sade confirme avec Juliette son talent à exhiber la part la plus immonde des hommes tout en abordant des réflexions précieuses sur la société. Juliette, au contraire de sa larmoyante soeur Justine qui n'obtient que des injustices pour prix de sa vertu, est une nymphomane amorale dont les entreprises lui valent le succès et le bonheur. Sade confirme dans ces pages qu'il était un auteur inexorablement et absolument libre : c'est de cette subversion qui l'emporte sur l'obscénité qu'il dut payer le prix tout au long de sa vie...
    L'Histoire de Juliette " est assurément le roman le plus significatif, le plus réussi de Sade. Dans les précédents, les femmes n'y sont que des figurantes passives, tandis que dans celui-là on trouve une galerie de libertines implacables qui tiennent tête à des libertins fabuleux. [...] On ne peut aller plus loin dans l'horreur sexuelle qu'il ne l'a fait en pensée. La performance de l'écrivain fascine même lorsqu'on désapprouve son libertinage destructeur ". Sarane Alexandrian, Histoire de la littérature érotique, Seghers, 1989.

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    J'ai plus de 18 ans

    Elles font rêver les lecteurs depuis un demi-siècle : les plus belles filles de la BD érotique se dévoilent !
    Druuna, Anita, Miel, Janice... Certains connaissent les noms - et la plastique - de ces créatures de rêve sans même avoir lu leurs aventures. Parce qu'elles incarnent chacune à leur manière la beauté et le sex appeal de leur époque, ces héroïnes de BD ont traversé le temps et marqué la libido de générations de lecteurs. Cette anthologie leur rend hommage en réunissant le meilleur de 50 ans de bande dessinée érotique, et tente de répondre à cette épineuse question : mais comment diable leurs créateurs parviennent-ils, en quelques traits, à inventer d'aussi jolies filles ?
    Du
    Déclic (Milo Manara) à
    La Pharmacienne (Esparbec et Igor & Boccère) en passant par
    La Survivante (Paul Gillon),
    Pinocchia (Francis Leroi et Jean-Pierre Gibrat),
    Mona Street (Leone Frollo)... Près de 80 extraits issus du meilleur de la bande dessinée érotique, qui mettent en scène les plus belles héroïnes du genre.

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    J'ai plus de 18 ans

    La culotte

    Esparbec

    Un nouveau chef-d'oeuvre de littérature pornographique signé Esparbec !
    Gerald mûrit sous l'écrasant soleil de Tunis, à l'ombre des trois jeunes filles totalement délurées que sont ses cousines et sa soeur, dont il a déjà eu à souffrir les perversions dans L'Esclave de Monsieur Solal. Malgré les tourments qu'elles lui infligent, sa raison de vivre, son obsession, c'est Magda, sa mère. Cette femme aux accents de pure folie et à la chair douillette de confiserie orientale, avec sa large croupe, ses jambes gainées de bas, sa bouche à sucer des bonbons, exerce sur le jeune Gerald une fascination hors-norme qui ne lui laisse aucun répit...
    Et la culotte du titre, alors ? Ce petit bout d'étoffe sera-t-il le rempart ultime de quoi que ce soit ?
    Esparbec fait avec La Culotte le plus beau et le plus émouvant des portraits de " maman-salope " de la littérature. Malgré l'incongruité de cet amour, il y a dans ce roman une grâce ineffable... Laissons les bigots s'étrangler. Nous sommes là face à un chef-d'oeuvre.

  • Voici la suite de l'Histoire de Juliette (Tome 1, Lectures amoureuses n° 227) qui poursuit ses pérégrinations sous la plume de Sade, dont l'imagination morbide s'affermit de page en page, de même que ses réflexions philosophiques gagnent en profondeur et en subtilité... Aucune forme de dépravation n'échappe à Juliette, entourée de libertins au moins aussi féroces qu'elle et de femmes dont les passions macabres dépassent l'entendement !
    Le crime paie-t-il ? Assurément pour Juliette, qui finit ses aventures riche de tous ceux qu'elle a dépouillés, aux côtés de Noirceuil, nommé Premier ministre par le roi en récompense de sa carrière criminelle. Juliette prend les rênes du gouvernement en sa compagnie, ressassant son principe que " le vice amuse et la vertu fatigue ". Sans conteste, Juliette est le personnage féminin le plus autonome et le plus intelligent de la littérature du xviiie siècle. Mais il faut avoir le coeur bien accroché pour s'en apercevoir...
    Faut-il encore présenter Sade (1740-1814) ? Sûrement pas. Mais relever que l'Histoire de Juliette est indisponible dans son intégralité depuis des lustres (hormis dans la Pléiade), ça oui ! La collection " Lectures amoureuses " comble enfin ce vide, Jean-Jacques Pauvert estimant que Juliette est " la plus importante entreprise de librairie pornographique clandestine jamais vue dans le monde ".

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    J'ai plus de 18 ans

    L'esclave de Monsieur Solal

    Esparbec

    Une initiation délicieusement transgressive, sur un fil entre l'innocence des découvertes et l'expérimentation du tabou.
    Esparbec nous entraîne dans ce livre à la Petite Sicile, quartier pauvre de Tunis à proximité du port, où il passa une partie de sa jeunesse auprès de sa mère, sa tante, sa soeur et ses cousines. C'est là, entouré de femmes jeunes et moins jeunes, ingénues ou perverses, que le garçon vit ses premiers émois sexuels, tantôt voyeur des jeux lubriques de la mère, tantôt complice des scénarios interdits imaginés par les cousines... Une initiation délicieusement transgressive, sur un fil entre l'innocence des découvertes et l'expérimentation du tabou.
    Ce roman d'Esparbec, majestueusement écrit, plonge le lecteur dans un tourbillon d'odeurs, celle de l'orgeat, des figuiers, de la chaleur tunisienne. Mais aussi, bien sûr, les parfums de sueur, de sexe, des corps en proie à tous les fantasmes de l'auteur.

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    J'ai plus de 18 ans

    La jovialité, la légèreté et la sexualité sans tabou d'un roman érotique des années 1970, à travers le portrait d'une jeune femme libérée et effrontée.

    Naïade aux boucles blondes consciente de ses charmes, Frimousse est tout sauf égoïste et tient à partager sa fraîcheur. Avec Jean-Raoul, son cousin, avec Sylvie, sa meilleure amie (l'essayage de maillot de bain est si propice aux découvertes coquines), avec le beau gosse du club de sport, et le prof tant qu'à faire, jusqu'au garagiste Mario. Qu'on ne s'y trompe pas : les malheurs du titre n'en sont pas ! Notre jeune démone n'a guère d'états d'âme et se sauve de tout par sa très grande naïveté, sans que cela soit péjoratif : sa simplicité et sa grâce oeuvrent pour elle. Si un seul adjectif devait subsister pour qualifier le sexe vu selon Frimousse, ce serait sans nul doute joyeux...

  • De Tagame à Mavado Charon, une compilation du meilleur de la bande dessinée gay venue du monde entier ! Tous les styles, tous les fantasmes... Un gros volume de 220 pages et 13 histoires inédites, par les plus grands auteurs de bande dessinée gay ! Dans un futur post-apocalyptique, la violence et le sexe gay sont le quotidien des rares survivants de l'humanité... Au Japon, un moine est fait prisonnier par un suppôt du diable, qui en fait son esclave sexuel... Un marin en quête de filles faciles est initié au sexe entre hommes... Deux rugbymen d'équipes concurrentes se rapprochent à la sortie du vestiaire... Dans une parodie gay et déjantée de la série Lost, le chirurgien Jack Shephard est aux prises avec un invité surprise, le beau et ténébreux Hugh Jackman...
    Cet ouvrage est dirigé et préfacé par Nicolas Wanstok, de la mythique librairie gay Les Mots à la bouche.

  • Le portrait d'une jeune femme libérée, qui mène son monde à la baguette et s'amuse de voir flancher ses immorales victimes !
    Véronique, alias Vulvette, jeune fille à " l'âme en révolte et le derrière en feu ", entame un été auprès de ses parents et amis, été chaud il va sans dire ! Car, avec " le museau et le châssis " dont elle a hérité, nul ne peut rester insensible à cette fraîcheur lutine, à cette indolence narquoise. D'une totale impudicité, elle bouleverse les codes de sa famille qui, de guindée, devient tuyau de poêle. Son père, Hector, vivante incarnation de la morale, n'est-il pas obligé de sévir ? Mais Vulvette a deux fesses pour expier, et les tend de bonne grâce...

  • Fortement dosée en émois et ourlée de chairs d'un bout à l'autre, le grand livre du passage à l'acte. Cette toute première Anthologie du coït est une idée finalement géniale de Mathias Pauvert. " Au fond ", s'était-il dit, " il existe des anthologies érotiques de toute sorte, mais aucune de ces passages essentiels des textes libertins de fiction décrivant l'action principale, celle autour de laquelle tourne en fait tout le livre. Pourquoi ? Est-ce parce qu'il y a un risque de monotonie ? Les coïts ne sont-ils pas finalement toujours les mêmes ? La même scène, sans fin recommencée ? " Eh bien, surprise ! Dans les bonnes lectures érotiques, on s'aperçoit avec stupeur que les coïts - d'ailleurs beaucoup moins fréquents qu'on ne se l'imaginerait -, se succèdent sans que jamais on n'ait une impression de répétition, de déjà vu. Bien sûr, il y a l'art du choix, qui joue ici à plein : célèbres, inconnus, clandestins, un échantillonnage d'auteurs sans équivalent. Avec des textes de : Henry Miller, L'Arétin, Régine Deforges, Fougeret de Monbron, Sade, Restif de la Bretonne, Alfred de Musset, Mallarmé, Jules Renard, Apollinaire, Colette, Pauline Réage, Marcel Jouhandeau, Louis Pauwels, Annie Le Brun, Renaud Camus, Emmanuelle Arsan, James Salter, Lucrèce, Cavanna, etc.

  • " Esparbec écrit ce qui se fait de plus éveillé et conséquent en littérature porno. " Virginie DespentesLa Pharmacienne est un roman pornographique " pur et dur ", où les métaphores sont bannies, les adjectifs concrets, et les descriptions méticuleuses sans être délayées. En outre, un humour noir assez décapant ne gâte rien à l'affaire. Les tribulations de Bébé, Laura Desjardins, Beau P' et son cousin Ernest constituent un vaudeville d'un genre nouveau, lubrique et facétieux. Gageons que sa lecture en surprendra plus d'un qui avait, sur ce type de littérature, des préjugés que l'actuelle liberté d'écriture a rendu désuets.
    " Après avoir lu La Pharmacienne, je n'ai plus la même vision sur la sexualité. Ce qu'écrit Esparbec est scandaleux, sale, fascinant, angoissant, comme tout ce que nous refoulons. ", Wolinski, Charlie Hebdo " L'écriture d'Esparbec s'approche des préceptes de Roland Barthes concernant la transparence. Sa philosophie se résume en une phrase : "ne jamais tricher sur le fond'. Pour la forme, en revanche, tout est permis, puisqu'il s'agit de séduire. " Camille Emmanuelle " Dans un genre totalement et injustement méprisé, Esparbec, livre après livre, fait une oeuvre. " Wiaz, Le Nouvel Observateur

  • La débauche

    Esparbec

    Imaginez un jeune homme qu'on éjecte d'un pensionnat religieux parce qu'il s'y comporte fort mal. Ses parents, n'en voulant plus, le confient à son frère aîné âgé de vingt ans de plus que lui, et chez qui il fait connaissance de sa belle-soeur... Laquelle aurait l'âge d'être sa mère. L'âge seulement, parce que sinon la funeste Armande, femme perverse jusqu'à la moelle, n'a vraiment rien de maternel. Ce serait plutôt le genre marâtre... et obsédée sexuelle. " Tiens, tiens, se dit cette mégère, en voyant débarquer le novice. Un grand dadais, un puceau attardé ! Ma foi, pourquoi ne pas nous distraire avec lui ? " Vous allez lire le récit de ces " distractions ". Et ne vous attendez surtout pas à rigoler !

  • Les voluptés des rencontres de hasard et des parenthèses transgressives qui s'ouvrent et se referment au cours de la vie de quelques voyageuses solitaires...
    Séduire un moine tibétain à Mysore, découvrir le " club des 10 000 " dans un avion de ligne, fréquenter un marin cubain au sexe infibulé de coquillages, revêtir une combinaison multisensorielle actionnée à distance et jouer avec l'avatar d'un inconnu à Berlin... Vécues par d'intrépides nomades, bien d'autres aventures sensuelles se succèdent tout au long de ce Voyage impudique, luxurieux recueil de récits érotiques à travers le monde. Les nouvelles de Michèle Larue font découvrir les voluptés des rencontres de hasard, des parenthèses transgressives qui s'ouvrent et se referment au cours de la vie de quelques voyageuses solitaires, des filles de l'air en mal d'Éros.

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    J'ai plus de 18 ans

    Sous la plume des grands maîtres de la bande dessinée érotique, la fellation devient une oeuvre d'art. Une anthologie unique en son genre à posséder absolument !
    La jolie Miel de Manara procure une fellation à l'homme invisible pour le démasquer... Chez Serpieri, la pulpeuse Druuna offre sa bouche contre sa vie... La soumise O, magnifiée par Crepax, communie avec le sexe de son maître... Janice, délicieuse créature de von Götha, soulage les marins d'un navire pirate...
    De long extraits tirés de plus de soixante oeuvres, parmi lesquelles les titres cultes de Bruce Morgan, Igor & Boccère, Georges Pichard, Guido Crepax, Milo Manara, Paolo Serpieri, Bastien Vivès, Coq, Giovanna Casotto, Erich von Götha, Alex Varenne et bien d'autres !

  • " Si même la douleur a un sens, il faut bien qu'elle fasse plaisir à quelqu'un. " Nietzsche.
    " Si même la douleur a un sens, il faut bien qu'elle fasse plaisir à quelqu'un. " Nietzsche.
    Il est bel et bien question de femmes qui prennent plaisir dans la douleur à travers les cinq textes ici compilés, tous signés par le maître ès littérature sadomasochiste Robert Mérodack. Délicieux tourments conte avec un souci maniaque du détail l'initiation masochiste d'une belle et dynamique cadre d'entreprise, qui reçoit au courrier les clichés de soirées orgiaques qu'elle aimerait oublier, mais qui la tourmentent nuit et jour... Dans Paulette en partage, une jeune femme éprise d'un auteur de romans érotiques cède par amour au moindre de ses sulfureux fantasmes. Vaudeville foisonnant peuplé de maris cocus et d'incorrigibles perverses, Dressage conjugal met en scène, entre autres personnages hauts en couleur, un docteur autoritaire et une infirmière à la cuisse légère, tous deux réunis par l'amour du fouet... Amoureuse du fouet, l'héroïne de notre quatrième récit l'est assurément, qui s'abandonne avec un plaisir coupable aux sévices de ses maîtres. Enfin, La Carotte et le bâton fait dégénérer un banal week-end à la campagne en séance sadomasochiste débridée.

  • Dans l'entre-deux-guerres encore frivole, des éditeurs publient pour une clientèle " à passions ", avide de jeunes femmes soumises. Parfois la tendance s'inverse, des dominatrices s'imposent dans le maniement de la cravache, car la chair masculine est tout aussi bonne à vibrer sous les coups. Trois textes introuvables de ce " second rayon " le démontrent avec entrain et révèlent aussi que leurs auteurs anonymes, parmi lesquels une certaine Lady Impéria, ont le sens du vaudeville cuisant (Les Égarements d'un asservi), du rythme feuilletonesque (Vice secret chez les femmes) et de la fantaisie débridée (Caresses infernales). Sportive saphique, comtesse tartare et princesse orientale mènent la danse du fouet. Elles sont sensuellement cruelles et éveillent les désirs masochistes des deux sexes. Le fétichisme du cuir verni, l'humiliation et les tortures, douces ou furieuses, triomphent à la folie. Un jeune orphelin, trop complaisant à ramper, fera vaciller les certitudes de sa féroce bourrelle : l'amour, piège inexorable, corrompt les flagellé(e)s comme les flagellantes. Textes établis et présentés par Christophe Bier, auteur des Éditions du Couvre-Feu, " collection bibliographique illustrée de la littérature flagellante " (éditions Astarté, Paris, 2013).

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    J'ai plus de 18 ans

    Aah, les amours adolescentes...
    Aah, les amours adolescentes...
    -; T'as de beaux seins, toi. Les miens sont pourris.
    -; Dis pas ça, répond Hélène à Mel, je les adore. Tu ressembles à Jane Birkin.
    Les années passent et l'amourette lesbienne devient une amitié ambiguë. Mel finit par épouser son Bruno, tandis qu'Hélène, la narratrice de ce récit torride se consacre désormais davantage à son travail qu'au sexe...
    Mais ces nouvelles vacances lui offriront peut-être un nouveau départ. Le couple modèle, " classe moyenne bon chic bon genre ", cache un secret. Une fois refermée la porte du pavillon, Bruno est un Maître intraitable et Mel sa soumise épanouie. La découverte de ce nouvel univers, son érotisme puissant, sa violence sourde, ses codes à la fois kitsch et romanesques, fascine et inquiète notre héroïne. Elle n'hésitera pas à se mettre en danger ni dépasser les limites de la morale ou de la bienséance pour satisfaire sa curiosité... jusqu'à aller trop loin ?

  • Du suspense, du sexe, de la mauvaise foi, des spaghetti alle vongole et quelques fantaisies maison : Liebig réincarné en San Antonio ! Lorna, très jolie fliquette, a sa méthode pour faire accoucher les suspects et les témoins. Elle donne de son corps. Son collègue Glossu a aussi sa méthode : la mandale. Tous deux se retrouvent à enquêter sur une très sale affaire au coeur du Vatican. Sous les plafonds ornés de la cité papale, le protocole va en prendre un coup : ça va secouer chez les mitres et le Grand Patron va être obligé de s'en mêler. Du suspense, de la mauvaise foi, des spaghetti alle vongole et quelques fantaisies maison. En tout cas, c'est prouvé maintenant : les anges ont un sexe et ils savent s'en servir. " On croirait du San Antonio ", L'Osservatore Romano " Nous protestons ! ", L'Amicale des amis d'André Gide Auteur de l'incontournable Comment draguer la catholique sur les chemins de Compostelle, Étienne Liebig a déjà exploré le domaine du pastiche avec Le Parfum de la chatte en noire, où il parodiait avec un grand talent de mimétisme et un profond sens de la dérision les meilleurs romans policiers, et les Contes de mémé lubrique, détournement des histoires de notre enfance. Il a par ailleurs publié des ouvrages très sérieux chez Michalon, d'humour chez J'ai lu, et même un livre pour enfants. Il collabore à l'émission Les Grandes Gueules sur RMC.

  • Jamais deux sans trois
    Le plan à trois est sans doute un des fantasmes les plus répandus, chez les hommes comme chez les femmes. Et il offre des possibilités illimitées. Découvrez-les au fil de ces 20 nouvelles éro tiques qui vous conduiront tour à tour dans un pub en Écosse où un couple de timides français se laissent envoûter par un beau marin local, dans la salle de répétition d'un pianiste classique uni par un lien pervers aux deux musiciennes qui l'accompagnent, dans le délire candauliste d'un homme qui pilote à distance un plan à trois avec sa femme par webcam interposée, dans l'atelier d'un peintre qui se laisse inspirer par ses muses plus que la décence ne l'autorise... Et autre configurations toutes plus imaginatives et excitantes les unes que les autres !

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    J'ai plus de 18 ans
    Nouv.

    Jeune poupée bien en chair, Marion attirait souvent les regards de Bruno, l'amant de Céline...
    Jeune poupée bien en chair, Marion attire souvent les regards de Bruno, l'amant de Céline. Comment cette dernière, quadragénaire ardente, en viendra à l'utiliser comme appât et à la partager avec lui, c'est ce que Marion nous conte dans sa confession. Au début, un peu surpris, l'homme n'ose pas trop y croire ; mais il se laisse vite convaincre. Est-ce pour retenir un amant qui se lassait que Céline lui offre Marion ? Ou pour le plaisir pervers d'initier à la débauche une oie blanche ? Et Marion, pourquoi accepte-t-elle ? Elle n'est pas sotte, elle a bien compris pourquoi Céline aime tant la déshabiller devant Bruno. Ce n'est plus une surprise quand on l'introduit enfin dans un lit où il suffira de se serrer un peu. Le plus étonnant, c'est que même après le départ de Bruno, les liens qui associent les deux femmes sont devenus si forts qu'elles ne pourront plus jamais faire l'amour avec un homme l'une sans l'autre. Et je ne vous ai pas tout dit !

  • Qu'est-ce qui rend un orgasme inoubliable ? L'amant ou la maîtresse qui nous l'offre ? Les conditions dans lesquelles il survient ? L'état d'esprit dans lequel on est ? À moins qu'il ne s'agisse d'une histoire de magie des corps qui nous dépasse complètement et qu'on ne peut donc définir ? Comme vous le verrez dans ce recueil, chacun a sa propre explication. 20 histoires, 20 orgasmes d'anthologie tous très différents les uns des autres, mais qui ont malgré tout un point commun : ils ont marqué au fer rouge la mémoire de celles et ceux qui ont eu la chance de les vivre. Ils nous racontent comment c'est arrivé, dans un voyage qui vous conduira des coulisses d'une fête foraine au donjon d'un Maître expérimenté, en passant par un parc aquatique, une voiture garée en bord de route ou l'intimité d'un confessionnal... Avant de finir au septième de ciel !

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    J'ai plus de 18 ans

    Il a 69 ans, elle 67. Voisins, ils s'ignorent jusqu'à ce que le divorce de l'un, l'éloignement du mari de l'autre, poussent le narrateur, Philippe, à aborder cette femme dont il aimait les appas sans leur avoir jamais consacré d'attention.
    Ainsi débute leur histoire d'amour. Et son corollaire : le sexe. Car il n'y a pas d'âge, n'est-ce pas, pour aimer " pleinement ".
    L'admirable émotion de ce roman réside dans le fait que les arcanes de l'amour ne noient pas les descriptions sexuelles : si celles-ci sont d'une netteté sans détour, d'une précision toute naturelle, elles évitent avec une grande délicatesse les descriptions de corps entamés ou flétris. C'est une grande prouesse que d'avoir su éviter cet écueil tout en ne négligeant aucun des méfaits du temps sur la sexualité et l'engagement des sentiments...
    De Michel Desbastilles, nous ne saurons pas grand-chose, hormis qu'il pourrait bien être le narrateur du roman. Sa discrétion absolue accentue encore son talent...

  • Une éducation à la soumission entre femmes...
    Décidément, Marianne ne se lasserait jamais de mettre sa protégée dans des situations les plus insolites. C'est ce que pensait Marie-Paule, alors qu'ensemble elles descendaient le boulevard. À ce train-là, toute la ville allait savoir le jeu auquel elle se livrait. Personne n'ignorerait plus que la petite enseignante de collège dévoilait chaque détail de son anatomie à qui voulait bien d'elle et personne non plus n'ignorerait la façon dont elle jouissait sous les doigts ou la langue perverse de Marianne. Sous la férule de cette dernière, elle connaîtra les supplices les plus fins et les contraintes les plus sordides. Elle apprendra à jouir dans la honte, et ses tourmenteurs ne se lasseront pas d'arracher de son ventre les orgasmes les plus fous. Longtemps exilé dans le Piémont italien, Jean-Charles Rhamov vit aujourd'hui dans le Sud-ouest. Il joue des fantasmes médicaux et de ceux du milieu enseignant pour offrir un roman aux accents indéniablement auto biographiques où il nous fait partager son expérience de la soumission féminine.

  • Le récit d'une initiation sexuelle sulfureuse, entre un jeune homme et une femme d'âge mûr.
    Comprenant les tourments de l'adolescence, la tante du narrateur, délaissée par son époux, s'offre volontiers à ses " curiosités ". Elle se laisse " voir ", d'abord, puis accepte qu'on la " touche "... Et enfin, qu'on " entre dans le sujet ". Sous sa férule, il devient un excellent élève à l'école des plaisirs clandestins. Cela ne s'arrête pas là, cette jeune tante avait une soeur un peu plus âgée, laquelle, dès qu'elle apprit que sa cadette avait offert ses faveurs à leur neveu commun, s'empressa de lui accorder les siennes. Voilà une famille où l'on avait l'esprit très ouvert ! Et pas seulement l'esprit ! Pour corser le menu, la secrétaire du papa, une brune bien en chair, elle-même un peu frustrée, entre à son tour dans la danse. Toutes ces dames avaient en commun d'être chevelues, velues, indulgentes et pleines de désirs inassouvis... Au soir d'une vie bien remplie, Jean Viau feuillette le catalogue de ses coquineries juvéniles...

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