• Allan Erwan Berger adopte ici la forme du glossaire sélectif pour nous faire avancer dans l'aventure distanciée et grinçante de notre dense tradition semi-consciente de mauvaise foi. Héritier poupin et mutin des Encyclopédistes, de leur cynisme digressant, de leur humour vitriolique, de leur dialectique insolite, Berger nous fait penser le caisson en dehors du caisson. Il nous rappelle surtout qu'on se trimbale dans le monde avec notre pesante ardoise gribouillée de philosophie populaire, mi-bigote mi-paillarde, pendue autour du cou comme dans un ostracisme ou brandie au bout d'une pique comme dans une manif « pour tous »... Ah notre chère ardoise de sagesse vernaculaire... Et que celui dont l'ardoise est propre lance la première argutie.

    EXTRAITS ET PRÉSENTATION DÉTAILLÉE SUR LE SITE DE L'ÉDITEUR

  • Fermez les yeux. Sombrez. Le monde extérieur s'efface. Votre conscience se brouille. Combien êtes-vous, finalement, à résider dans votre château intime ? Qui vient de se lever tandis que vous êtes allongés ? Qui dirige maintenant ? Qui a pris le trousseau de clés ? D'autres hantent les couloirs de votre demeure. Vous dormez, locataire.
    Sous terre, dans un monde parallèle à celui du sommeil, la nuit perpétuelle déroule ses magies. Des comportements étranges s'y développent. La conscience se double d'inconscience, la voix de Dionysos se superpose à celle d'Apollon. Dans les couloirs secrets sous les villes ou dans l'obscurité des grottes, toutes sortes de rencontres qui, d'ordinaire, ne quitteraient pas les domaines du conte et du rêve, deviennent absolument, irrémédiablement jouées. Là-dessous, votre lampe, en repoussant l'ombre, n'y dévoile que de la pénombre, après tout, alors vos pensées s'en teintent.
    Je vous propose un petit voyage à l'intérieur de la terre. Vous y découvrirez des rites et des architectures étranges. Y règnent des mots qu'on ne saurait cerner que sur le divan du psychanalyste. Voici vos antipodes, qui pourtant vous fondent et vous structurent. Au grand jour, vous vous en nourrissez.
    Plus de détails et des extraits sur le site de l'éditeur...

  • L'expression pictopoétique mise au point par LauBer, où Lau est parolier et Ber l'imagier-titreur, se décline ici en un variante qui devait fatalement survenir : celle où Ber versifie ses propres images, en s'inspirant de titres bien déjantés fournis par l'étonnant cerveau de l'ami Richard Monette, poète. C'est un jeu, on s'amuse entre rimailleurs. Le tout est d'être agréable, beau ou très moche, émouvant, élégant ou chaotique, tout ce qu'on veut sauf plat ou pesant. Même fade, c'est pas bien. L'ouvrage a été bien reçu par la confrérie, qui a donné à Allan E. Berger des commentaires encourageants. Raison pour laquelle l'auteur a déclaré qu'il inonderait ELP d'autre recueils, tant la poésie lui plaît. En effet, tout poème lui semble être une lave : ça vient de loin, ça gicle, ç'est fécond, tonitruant, et ça te rince. Il n'y a rien de plus magique. Pour ce recueil, Berger a choisi de butiner des insectes. Soigneusement choisis...
    Extraits et commentaires sur le site de l'éditeur...

  • Les vacances en Grèce ! Bien sûr, on y va pour se délasser, puisque les vacances servent en priorité à s'alléger le coeur, à reprendre sa respiration. Raison pour laquelle existent les grands hôtels de Rhodes, Corfou, Kalamata ou Réthymnon, avec leurs excellentes formules qui vous invitent, dès votre arrivée, à laisser tous vos soucis au vestiaire. Quoi de mieux qu'un bon cocktail à siroter tout en barbotant dans l'eau d'une piscine plus bleue que bleue, sous un ciel bleu pétaradant, avec devant vous la mer bleue et des palmiers verts ? Quoi de mieux, en effet ? Si vous étiez à Marbella ou à Ibiza, la réponse serait : « presque rien » et ce serait une grande vérité, car ce presque rien se concentrerait sur des fêtes suprêmes qui vous entraîneraient, la nuit venue, dans des ivresses cosmiques au bout de la musique. Mais en Grèce, la réponse sera : « presque tout », eh oui, car, pour compenser la cruelle absence de Djs intergalactiques, et malgré le grand pouvoir du « all inclusive » sur mes volontés ébahies, il y a les temples, le bouzouki, le retzina, les tavernes, les statues, les olives et les salades, le soleil dingue, les musées magnifiques, le café grec, les îles partout, le vin jaune, le gyros, l'écriture sur les panneaux, la langue qui chante quelque chose de tellement différent de ce que vous êtes, et qui pourtant est dans votre héritage puisque la moitié de vos mots sont en grec : tout ça en même temps ! Plus la musique. Alors... les petits voyages que je vous propose sont, il faut bien le dire, assez érudits. Ils sont un peu sur le modèle des voyages du dix-neuvième siècle où l'on allait à Rome, à Athènes pour s'affiner l'âme et le goût. Pas de problème, ici aussi on s'affine l'âme et le goût. Sans pour autant tomber dans l'esthétisme pontifiant, et tout en appréciant les parasols. Donc... courage, sortez de l'hôtel et des circuits ; il sera toujours temps de s'y laisser ré entraîner ; plongez-vous d'abord dans l'humanité qui va et vient, affairée, autour de vous. Perdez-vous dans la langue, dans les rues inconnues ; toutes sortes de surprises multicolores vous y attendent. Par exemple : la première gérante de restaurant que je rencontrai s'appelait... « Déméter ? Ai-je bien entendu ? Is your name really Déméter ? - No, Dmetreria - Demeteria ? Like the godness, that's so great, tout à fait crowning ! - Noôô ! Look at my lips : Dem-i-tre-ya - C'est bien ce que je dis : Déméter ; rhah THE ULTIMATE NAME !!- Mais NOOO bougre d'âne : DMITRIA, comme Dmitri mais en féminin, regardez c'est marqué là, bulot !! » et elle pointa du doigt en bas à droite sur la carte du menu : Dmitria la patronne. Vexée, fulminante, sourcilleuse et humiliante. Atterrissage brutal de monsieur Berger depuis les hauteurs de la mythologie classique jusque dans le slavisme quotidien d'une personne originaire des Balkans. Et en plus elle parlait français. Tout comme parlait français mon tout premier vagabond grec que je rencontrai sous un laurier, un matin tôt, au bord de la mer : allongé sur un lit d'algues sèches, ancien garçon de café à Paris, mendiant à la plage. Prénom : Achille.

  • Le petit précis que vous allez lire est à la fois un ouvrage savant et un ouvrage folâtre. L'ouvrage est savant parce qu'il nous met en contact avec les brèves mais solides fiches descriptives illustrées de quarante-quatre coquillages méditerranéens dont on découvre les principales caractéristiques, l'aire de répartition, les origines, les « inventeurs » (inventorieurs) antérieurs et j'en passe. L'ouvrage est folâtre parce qu'il nous fait rencontrer un captivant voyageur à la fois physique et cum libro qui nous entraîne en sa compagnie dans la quête de sa passion. Il n'est pas nécessaire d'être un spécialiste pour tirer un vif plaisir de ce petit ouvrage et des activités qui l'engendrèrent. La beauté subtile et immémoriale de ces objets, si joliment photographiés par l'auteur, et leur histoire passionnante vous placeront dans la position du dilettante qui est attablé dans un bastringue et qui déplore que le jazz gig soit si court et si véloce... Et, tuyau : le texte est aussi parsemé de savoureuses anecdotes de beachcomber et de chercheur de coquilles.

    EXTRAIT À LIRE SUR LE SITE DE L'ÉDITEUR

  • Voici un recueil de souvenirs issus d'un blogue-journal publié sur Mediapart et en d'autres lieux, où l'auteur raconte sa plongée, contrainte par les nécessités du temps, forcée, subie mais finalement réconfortante et enrichissante, dans le milieu des agents de nettoyage. Si ce n'était là qu'une expédition touristique pour ramener du cliché qui sent bon la sueur de prolo, on serait en droit de me cracher au visage. C'est pourquoi je vous dis : braves gens, ravalez votre salive, car voici non seulement un petit train de tableaux édifiants, mais aussi une apologie, un éloge et une proposition. Quand on est au-dehors, on ne se rend pas compte.
    J'ai imaginé qu'un lectorat de gauche rouge brique ne serait pas tout à fait inintéressé à l'idée de lire de quoi nourrir un peu plus son désir de changement, par la mise en mots, à la base même de ce désir, d'une exigence morale toute simple et qu'on ne peut refuser de voir qu'au prix de sa conscience.ce. Celui par qui l'homme du 21e siècle retrouve sa dignité.
    Sans DRM si acheté sur Immatériel .
    Taille : 132 écrans au format 135x180, dans la version pdf de janvier 2013.

  • Dans ces récits hors du commun, Allan E. Berger nous fait redécouvrir trois solides mythes de l'ouest français : les Morgan, Merlin et l'Ankoù.
    Dans Les Océanides, l'auteur raconte le pays, les moeurs et les objectifs des êtres de la mer, qu'on appelle Vorgan ou Morgan dans le Finistère, pour construire un récit qui s'inspire, en esprit, de la version d'Urashima Taro qu'a donnée l'écrivain japonais Dazai Ozamu - il s'en inspire, mais part vraiment ailleurs.
    Dans Merlin au Diable, il s'attaque au magicien sauvage, habile mondain, philosophe parfois, souvent poivrot et tant d'autres chose encore, ainsi que le prouvent à profusion historiettes et racontars qu'on s'échangeait à son propos jusqu'au siècle dernier en Grande et Petite Bretagnes. Ce personnage issu du fond des siècles opère un retour heureux dans le pays de Rennes, où son acclimatation aux conditions modernes de la vie française est source de puissants contrastes et de terribles marmelades linguistiques.
    Enfin, dans Yvon, l'Ankoù et Marinette, Berger aborde la plus humaine des figures bretonnes : le passeur des âmes, auquel certains chemins peu marqués étaient jadis réservés. Berger, dans une mise à jour logicielle du personnage, lui redonne non seulement toutes ses fonctions antiques, que l'imaginaire breton lourdement christianisé avait un peu réduites, mais étend son territoire et ses champs de compétences pour faire de l'Ankoù un être d'une compassion totale.
    Taille : 223 écrans au format 135x180, dans la version pdf de septembre 2012.
    Dernière mise à jour : janvier 2013. C'est du frais, camarades !

  • Dans une grande ville d'Europe centrale, un piéton se perd dans un quartier qui n'est pas marqué sur les cartes. Il y rencontre des gens qui ne devraient pas exister, et qui le prennent, lui, pour un fantôme. Les époques s'accrochent. Qui, bon sang, s'est amusé à créer cet entrelacs, et dans quel but ? Dans Le Passage de Reichenberg, Allan E. Berger fait une incursion dans l'Histoire avec un grand « H ». En effet, le récit a pour toile de fonds la célèbre Nuit de Cristal au cours de laquelle les Jeunesses hitlériennes, encouragés par les SS et la Gestapo, ont saccagé des centaines de commerces et de lieux de culte dans les quartiers juifs du Reich. Mais tout le reste est fiction dans ce récit enlevant qui relève davantage du fantastique que du roman historique. Le Passage de Reichenberg est un récit qui se lit d'une traite. Un cri du coeur contre la barbarie du XXème siècle, barbarie dont personne n'est à l'abri aujourd'hui même.
    Vous allez l'acheter, vous allez le lire : très bien mais REVENEZ LAISSER UN COMMENTAIRE, positif ou négatif, et ARGUMENTÉ. Ce sont d'abord ces critiques qui font respirer les auteurs... et qui intéressent diablement les autres lecteurs. Merci.
    Berger


  • Quel est cet objet qui attend, noyé dans une roche vieille de quarante millions d'années ? Qui l'a déposé là ? À quel usage est-il destiné ? Est-il un piège, une expérience, une aide ?
    Un groupe d'individus venant de tous les coins du monde, mais qu'un secret plusieurs fois millénaire unit malgré eux, se trouvera confronté à ce choix : utiliser l'objet, et sauter dans l'inconnu, ou laisser les dangers s'amonceler. Or, l'instant est pressant : divers phénomènes convergents font que le monde des humains, tel que nous le connaissons, touche à une période de mutations violentes. Cosmicomedia propose, dans ce premier tome, d'assister, en arrière-plan de l'intrigue, à l'activation d'un ensemble de basculements possibles, combiné à un choc magistral dans le mur.
    On a dit de Cosmicomedia que c'était le roman de la dignité. Le décor planté dans ce premier tome est celui de notre monde à nous, avec son futur prévisible. Les gens qui s'y démènent ont nos histoires, nos éducations, nos ancêtres et nos terreurs. Ils tournoient dans la nuit, leur avenir est clos, ils n'ont plus aucune espèce de valeur. Soudain, voici que s'ouvre un mystère.
    Taille : 387 écrans au format 135x180, dans la version pdf de janvier 2013.
    Mise à jour de janvier 2015, nouvelle couverture, nouvelles illustrations, nouveaux styles de mise en page, code purifié. C'est la troisième édition.

    EXTRAIT À LIRE SUR LE SITE DE L'ÉDITEUR

  • Le début de ce millénaire est celui de tous les défis. Historiquement, il sera difficile de trouver un moment plus passionnant à étudier : la biosphère s'effondre, les puissants se goinfrent comme jamais l'on ne s'est goinfré, l'humanité s'appauvrit en conséquence, les espérances s'essoufflent. Presque partout la police est devenue la première puissance d'oppression, loin devant les mafias, et protège des systèmes si ouvertement corrompus que l'usage des mots nobles par lesquels ils se définissent devient un exercice bien salissant pour l'esprit novice qui croit encore en la vertu des dictionnaires, et qui se retrouve la langue tachée de mensonges. En plus de tout ceci, une étoile a explosé et déverse sur nos têtes une mort subtile.
    Tandis que, dans le monde des vivants, une extinction de masse a débuté, Lucas et sa troupe découvrent stupéfaits l'immensité des strates et des sens, des significations et des messages qui se déploient derrière la porte noire qu'ils viennent de franchir. L'univers d'au-delà est un énorme abîme.
    Au coeur de ce pays brûlant et compliqué danse un singulier personnage, un loa dont voici l'antre. Chacun de ses gestes semble être une manigance, chaque parole une moquerie. Mais lui, le danseur malin, il est aussi un indice, un espoir lancé, une volonté dressée contre l'obtuse fatalité.
    Alors, puisqu'ici l'on se livre et l'on se dévoile jusqu'au nu de son être, des vérités seront dites, qui emprunteront, pour être mieux reçues, le chemin des métaphores et des paraboles.
    Taille : 321 écrans au format 135x180, dans la version pdf de février 2013.

    EXTRAIT À LIRE SUR LE SITE DE L'ÉDITEUR

  • Il est assez invraisemblable de retrouver, au fin fond du cosmos, une entité comme le Baron Samedi. Car après tout, c'est un loa, c'est-à-dire un personnage terrien, issu et nourri de croyances terriennes. Et le voici, hôte attentionné de voyageurs lointains ; ceci peut mettre la puce à l'oreille. En plus, il a demandé, tout comme le nocher Charon, qu'on lui raconte des histoires. Qu'est-ce que ça veut dire ?
    Pendant ce temps, le Ciel continue de tomber sur la Terre, et les anciens dieux préparent un nouveau déluge. Lucas et ses amis, perdus au loin de toute normalité, vont maintenant être éduqués avant d'être relâchés. Mais relâchés où ?
    Qui est, en définitive, le Baron Samedi ? Pourquoi entraîner des touristes à devenir des athlètes imperturbables ? Dans quel pétrin nos héros vont-il, d'un coup de pouce divin, finalement être fourrés ? Pour y faire quoi ? Et Niko, appelé à vivre « dans un lieu bien triste, seul plus longtemps qu'aucun être humain », qui le consolera et quel sera ce lieu ?
    Comsmicomedia tome 3 apporte évidemment des réponses à ces quelques questions qui, somme toute, sont un petit peu annexes, mais aussi et surtout il cloue le bec à la fatalité de notre époque : la bataille, la peur et la colère, la destruction et l'échec, la complication croissante de toute chose... ne tiennent pas devant ce qui, au bout du compte, ne peut qu'émerger.
    Vous verrez des gens chanter au milieu des bombes, et boire du champagne ; il y aura des insectes énormes et attentifs, une invraisemblable collection de monuments, un cauchemar qui se matérialise, une tempête qui repliera l'un sur l'autre deux endroits très éloignés, et qui pilonnera une île envahie de singes naufragés, galopant par les rues et les sentiers, pleins de mousse savonneuse et de fureur. Vous visiterez les arcanes, vous toucherez du doigt le code des choses, et vous contemplerez en sa démesure les agissements d'un cactus fou sur le tarmac d'un aérodrome haché par des cataractes de graviers tombés des nuages. Et en plus de tout ça, il y a une bibliographie car ceci est un livre sérieux, qui vous mettra le nez dans la plus intense des contradictions de notre époque. Dénouez-la.
    Très solennel merci à Lecteur en colère pour son aide patiente dans le nettoyage du code de l'ePub. Si ce livre est propre, c'est grâce à lui ; s'il reste des saletés, ce sera de la mienne. Merci, alors, de me les signaler.
    Taille : 297 écrans au format 135x180, pour cette seconde édition de mars 2013.



  • En plein hiver sur le haut plateau du Sauveterre, un homme fuit son passé, et n'ose pas imaginer autre chose pour lui qu'un avenir de clandestinité. Mais une rencontre avec un étrange couple le forcera à se regarder en face, et à prendre, pour la première fois de sa vie, une décision sans écouter autre chose que ses désirs. Pendant ce temps, à une journée de marche vers le sud-est, dans un hameau perché loin au-dessus du monde, d'autres gens attendent et espèrent. Ces attentes et espérances, celles de l'un comme celles des autres, seront appelées à se compléter, par-delà le mur fracassant d'une tempête d'où surgiront toutes sortes de hideux fantômes. Le grand point sera de survivre à la nuit qui vient.

    Alain Lasverne : « Allan E. Berger déroule sa prose du côté de Sauveterre, un coin du sud bien sauvage, entre Montaillou village occitan (Le Roy Ladurie) et Pays perdu (Jourde), dirait-on. Il a léché sa plume pour bâtir un joli conte plein de poésie, et l'histoire d'amour entre la démunie et le réprouvé marche à l'amble, comme l'hiver qui se couche lentement sur leurs terres. Son vrai propos est de nous faire voir ce pays rude et attachant où l'existence, au siècle dernier, n'était pas des plus faciles pour les gens de peu. Un peu poète, un peu ethnologue, il fait progresser le récit à coups de belles formules descriptives frôlant parfois le fantastique et nous fait sentir la puissance de la nature que nos âmes citadines ont oubliée. »

    Plus de détails et des extraits à lire sur la page de l'éditeur...

  • Dans la culture classique occidentale, le Philosophe est souvent représenté en train de contempler un crâne - gros poncif de la peinturlure... Or, je viens de passer huit années les yeux dans les orbites avec mon propre crâne, et avec ce qu'il contient. Tout ceci pour pondre un énorme roman sur ce qui fixe l'humanité, qui la fascine et qui la domine sans remèdes : la fin de chacun. Voilà qui m'a rendu meilleur cancre, mais pas plus philosophe.
    Comme des fruits, sont tombées régulièrement quatre nouvelles issues en droite ligne de ces préoccupations incongrues. "Sur la chaussée" pose le décor du roman dont elle est la fille, et perpétue à sa petite échelle la forme du Dialogue de morts initiée par Lucien et reprise de manière ébouriffante par Fontenelle et Robert Silverberg ; "Les deux capitaines" raconte une aventure qui m'est arrivée un jour que je n'étais plus très frais. Les autres nouvelles sont des plongées dans les différentes cavernes de la littérature fantastique : vampirisme, enfers, zombies et fantômes.
    Taille : 119 écrans au format 135x180, dans la version pdf de janvier 2013.

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