• Dans le Paris de 1900, Émile Lodebach promène son ennui et sa débauche de soirées en soirées. Quand un jour il reçoit un curieux message l'invitant à une soirée très spéciale. Serait-ce un mot de Lucette de Mongellan à la beauté ensorcelante ou même de la plantureuse Yvonne aux cuisses dorées ?
    Émile bascule soudain dans un monde secret dédié aux plaisirs à deux ou à plusieurs.
    Un monument de la littérature érotique !
    Suivi de Petites et Grandes Filles
    Chez les Mirzan, respectable famille de notable de Chartres, rien ne va plus ! Les deux enfants, Paul et Adeline, ont été surpris en flagrant délit de libertinage. Et si la faute en revenait à leur précepteur, un abbé aussi laid que prompt à corrompre la jeunesse par toutes les voies, même les plus étroites...

  • Fonctionnaire à la préfecture de la Seine au début des années 1890, il écrivit un très grand nombre de romans érotiques sous divers pseudonymes : Bébé, Clic-Clac, L'Érotin, Fuckwell, Le Nismois, Léna de Mauregard, Camille Mireille, Mercadette, Pan-Pan, Tap-Tap, Trix,Un journaliste du dernier siècle, Zéphyr, et fut le plus prolixe des écrivains pornographiques des années 1890. Dès 1915 il publia à son compte des brochures plus mystiques et ésotériques.

    Extrait : Reine s´était couchée sur la fourrure : en femme experte, elle écartait les cuisses et ouvrait les bras dans lesquels se laissait aller la fausse miss Sticker ; elle-même, elle dirigeait la queue au bon endroit, à la porte du gentil conin qu´elle dépucela, aspirant à ce qu´elle en franchit vite le seuil ! Ah, le doux frottement des épidermes ! Les lèvres se dévoraient de caresses, la petite cochonne de Reine ne cessait d´actionner sa langue dans la bouche de la directrice ; d´une de ses mains elle lui caressait les reins, les fesses, la pressait sur son ventre, pour mieux la sentir dans son vagin. La queue avait pénétré, et les soupirs d´extase soulevaient les deux poitrines : directrice et élève faisaient des yeux blancs et se trémoussaient pour se fondre en un seul corps. Une sonnerie se fit entendre dans le salon ; elle annonçait l´arrivée d´une élève et de ses parents, miss Sticker précipita le coït, la queue déchargea son sperme dans le ventre de Reine, pas une goutte ne se perdait au dehors. La jeune fille se tordait dans les délices de la possession, son amant s´arracha à l´ivresse folle qui les emportait loin de ce monde.

  • Alphonse Momas, né en 1846 et mort le 6 juin 1933 à Paris, est un écrivain français. Après avoir écrit des pièces de théâtre au début des années 1890, il écrivit un très grand nombre de romans érotiques sous divers pseudonymes. "Il eut une dernière hésitation, jeta un regard sournois autour de lui puis, brusquement, la retroussa, glissa la main entre le pantalon et la dirigea au conin. Ah, comme elle écarta vite les cuisses où apparaissaient à peine quelques poils follets ; comme elle facilita, et combien elle jouit à ce contact du mâle sur ses parties sexuelles ! "

  • Alphonse Momas, né en 1846 et mort le 6 juin 1933 à Paris, est un écrivain français. Après avoir écrit des pièces de théâtre au début des années 1890, il écrivit un très grand nombre de romans érotiques sous divers pseudonymes.

    Un collège féminin dans lequel la fustigation est une règle. De belles filles de dix-huit ans et plus entre lesquelles le rapport lesbien est un principe. Un roman érotique et amusant. « Reine avait quitté l´Institution Sticker, et après Reine, Lisbeth et Aline partirent à leur tour. Peu à peu les pensionnaires, présentes à l´arrivée de la jolie Française, se remplaçaient par les nouvelles venues, mais la graine de saphisme germait de plus en plus. Hilda n´était plus la favorite de Jean Sticker. Elle se fit encore prendre, en train d´être enfilée par un godemichet placé sous le ventre de Clary. Elle ne reçut pas la flagellation cette fois : toute sa division réunie, la directrice, lui ayant fait attacher jupes et chemises sur les épaules, la condamna à exécuter trois fois le tour de la salle de travail, en la poursuivant à grands coups de pieds dans le derrière. Au troisième, elle la flanqua à la porte et lui commanda de marcher dans cette tenue autour du bâtiment, pendant une demi-heure. Toute rouge de confusion, le visage en larmes, surveillée par une sous-maîtresse rigide, Hilda subit cette honte, rencontrée par les serviteurs des deux sexes, lui décochant force quolibets, et, sur la porte de sa chambre, dans le petit angle obscur et insoupçonné, s´apercevait l´étoile de luxure. Lassée de son favoritisme, finissant toujours mal, écoeurée des actes obscènes qui se commettaient avec une audace sans cesse croissante, jalousée et enviée de celles qui aspirèrent à lui succéder et qui, n´ayant pas abouti, la dénigraient auprès des grandes et des moyennes ; elle revenait à des sentiments de sagesse. La nuit, elle dormait paisiblement sans plus se préoccuper des tentations charnelles : le sang posé des Anglaises reprenait le dessus dans son tempérament. Elle pensait n´avoir rien à redouter de personne, et si elle fermait sa porte à clef, elle le faisait parce qu´elle savait que, dans la nuit, des personnes étrangères à la maison circulaient à travers les bâtiments scolaires. Et voilà qu´un soir, devant sa porte, s´arrêta le duc Albert d´Ottinicher. »

  • Minette

    Alphonse Momas

    • Ska
    • 1 Mars 2021

    Alphonse Momas, avec Minette, aborde le sujet des langues vivantes... et autres joyeusetés...


    [...]Oh ! les pensées des femmes, dans ces journées d'été, où les insectes eux-mêmes ont le toupet de parler d'amour !...
    Et Hélène avait vingt-cinq ans !...
    Elle était belle, ai-je besoin de le dire ? et faite comme la Vénus Aphrodite... Des seins ! oh ! de ces seins grassouillets et fermes, dont le développement faisait la joie des vieux beaux, quand elle apparaissait, décolletée à la vierge, dans les salons de la place B...
    Pourquoi ne gardez-vous pas cela pour l'intimité ? lui avait, un jour, demandé son mari, lorsque, seins nus, devant la glace de sa toilette, elle couvrait leurs rondeurs chéries d'une imperceptible poudre nacrée...
    - Ce serait dégoûtant, avait-elle carrément répondu.
    Le fait est que ça l'aurait été... Livrer d'aussi beaux seins aux mains décharnées d'un mari, c'eut été idiot !... Et si ce mari avait été présentable, au moins. Ah ! bien oui ! [...]

    « Nous voici donc devant l'origine du monde cher à Gustave Courbet, coiffé d'une toison ou glabre, selon les gouts du brouteur ou de la brouteuse. La caresse pratiquée avec la langue sur la minette figure au palmarès du plaisir. Expression du désir, effluves intimes, chaleur, goût, tout concourt à retrouver cette animalité des préliminaires préludant à la fusion des corps. » (extrait de l'avant-propos d'André Lacaille et d'Ava Ventura)

  • Les chouchoutes

    Alphonse Momas

    • Ska
    • 1 Décembre 2015

    Les jeunes pensionnaires ont les fesses cuisantes pour leur plus grand plaisir et celui de celle qui distribue les coups. Délicieusement pervers et cinglant ! C'est curieux cette prédilection que manifestent certains amateurs pour les établissements de filles où l'on pratique notamment la fessée ! Momas a le chic pour les titiller de la manière la plus agréable, c'est-à-dire la plus coquine. Un classique de la littérature érotique, préfacé par Franq Dilo EXTRAIT Reine les pelota d'une main complaisante, comme si elle en prenait les dimensions, allongea une claque retentissante, bientôt suivie d'une deuxième et de plusieurs autres : l'astre lunaire frémit sous la fouettée, mais loin de se troubler, Nelly développa davantage les rondeurs de son cul, et souriante, murmura : - Encore, fesse-moi encore. A PROPOS DES AUTEURS Alphonse Momas, né en 1846 et mort le 6 juin 1933 à Paris, est un écrivain français qui s'est illustré dans le genre érotique. " Si je suis masqué, c'est la faute de Miss Ska ! Elle a tenu absolument que je rejoigne son staff d'auteurs. Après plusieurs mois de résistance, j'ai fini par céder à ses sollicitations. A une condition, que mon identité réelle demeure inconnue. Je vous supplie de ne point la torturer afin qu'elle révèle mon nom ! A part ça, à visage découvert, je suis dialoguiste, scénariste, et commets d'autres vilénies littéraires. Vous lirez ma signature sous certaines préfaces de certaines Perle noire ou rose. Je me suis joint avec plaisir au recueil collectif Sacré Noël." (Franq Dilo)

  • La femme aux chiens

    Alphonse Momas

    • Ska
    • 1 Février 2017

    La femme succombe à la lubricité de ses chiens jusqu'à la folie... POUR PUBLIC AVERTI. N'en déplaise aux gens bornés, aux faux sages ou aux entichés d'une morale restrictive et surannée entre cette femme et ses animaux, dans la monstruosité du contact charnel qui les unissait, un courant passionnel se formait par lequel l'intelligence canine s'élevait à la compréhension de l'oeuvre érotique voulue par la femelle et où celle-ci, s'abaissant au niveau des chiens, devinait les points sensibles de leur nervosité, et dans les jeux où elle les entraînait, s'assimilait on ne peut mieux l'allure d'une chienne en chaleur pour les attirer. Amateurs de beaux textes classiques, tout chauds sortis du rayon Enfer, ce texte que vous lirez constitue un summum absolu, d'une charge de folie érotique rarement atteinte. (Avant-propos de Franq Dilo) Un roman érotique "classique", à découvrir sans tarder ! EXTRAIT Régine Moutiers s'était attardée dans une famille amie, et il lui fallait maintenant regagner sa villa des environs de Paris par le dernier train. Agée de vingt-huit ans, elle présentait le type d'une jolie brune distinguée, bien douée pour inspirer les galanteries d'un amant et aussi les amateurs de mariage. Car elle était veuve depuis près de trois ans et jouissait d'une belle fortune. Mais, fantasque, capricieuse, coquette, si elle ne décourageait personne, elle ne se laissait aller à écouter aucun soupirant, et tout se bornait à des propos aimables ou à des flirts qui n'engageaient ni sa liberté ni son coeur. À PROPOS DE L'AUTEUR Alphonse Momas est un auteur français prolifique d'oeuvres érotiques (1846-1933) qui utilisa de nombreux pseudonymes : Caïn d'Abel, V. d'Andorre, Madame B***, Erosmane, L'Érotin, Fuckwell, Le Nismois, Léna de Mauregard, Georges de Lesbos, Camille Mireille, Mercadette, Pan-Pan, La Baronne de Saint-Amand, Tap-Tap, Trix, Un journaliste du dernier siècle et Zéphyr.

  • Alphonse Momas, né en 1846 et mort le 6 juin 1933 à Paris, est un écrivain français. Après avoir écrit des pièces de théâtre au début des années 1890, il écrivit un très grand nombre de romans érotiques sous divers pseudonymes.

    Extrait : Betty, les jupes retroussées jusqu´à la ceinture, approcha les cuisses de son visage, en se plaçant presque à cheval sur ses épaules. Glissant la main, Reine lui entrouvrit le pantalon, souleva la chemise et découvrit le jeune conin encore imberbe. Elle y colla la bouche avec avidité, aspira avec gloutonnerie, darda à plusieurs reprises la langue, picotant et chatouillant les chairs, pelota les fesses avec les mains en croc et murmura :

    - Tourne-toi de l´autre côté.

  • Irène est une courtisane convoitée à Paris, où elle brille sous le nom de Léna de Mauregard, tandis que son mari Stanislas gère des opérations de bourse qui commencent à lui rapporter une belle fortune. Pourtant, les voilà qui décident de ne plus vivre que de leur amour et partent s'installer dans une vaste maison de leur ville natale. Mais le passé n'est jamais loin, la gloire ne s'oublie point et l'amour seul ne suffit pas ! Alors quand un ancien amant retrouve Irène, elle ne tarde pas à répondre à ses ardeurs au détriment de sa nouvelle vie.
    Dans la mythologie grecque « La Tunique de Nessus » représente un cadeau empoisonné ou une passion dévorante, ce texte publié en 1900, y ferait référence.

    LUST Classics est une collection de classiques de la littérature érotique. Les oeuvres qui la composent ont été sélectionnées en raison de leur apport historique majeur au genre et ce malgré des contenus parfois susceptibles de choquer et d'être polémiques.

  • Dieu Priape

    Alphonse Momas

    • Ska
    • 1 Avril 2018


    Un sexe masculin décrit ses exploits, dialogue avec son « maître » et tous les orifices qu'il investit avec délices.

    « Entré dans ce premier ventre de femme, je n'aspirai qu'à y retourner. Je n'eus pas à me plaindre de ce début. La belle Mariette, satisfaite de mon service, ne perdit aucune occasion de me témoigner tout son contentement. Dès que le plus petit isolement se produisait autour de nous, elle fourrait la main dans la culotte de Julien, me prenait dans ses doigts, me sortait hors de ma cachette, et me caressait, en disant :
    - Comment va mon gentil mignon ? Sera-t-il bien dur cette nuit ? Il ne se fatiguera pas de sa Mariette ! Veux-il que je l'embrasse bien tendrement ? »

    Alphonse Momas au sommet de son art licencieux. Parmi tous les artifices des confessions amoureuses, voici celles d'un « colosse », d'un pilier de dix-huit centimètres. La licence du siècle dernier dans toute son élégante gouaille.

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