• Une ode aux femmes que l'on ne voit pas mais qui font la gastronomie
    Joséphine Ikeda était prête à tout pour réaliser son rêve  : travailler soixante-dix heures par semaine, gagner un salaire de misère, encaisser le mépris, les brimades, les moqueries. Cette fille de restaurateurs japonais exilés en Bretagne a gagné ses galons en devenant cheffe de partie poisson dans un étoilé parisien. Une spécialité peu prisée de la gent féminine, dans un monde à majorité masculine.
    En cuisine, comme partout ailleurs, il y a des codes. Quand ces codes sont prétextes à la violence, il y a un adage  : «  C'est le métier qui rentre.  » À l'issue d'un dîner où son chef lui fera payer cher son talent, ordonnant son renvoi, la jeune prodige atteint ses limites physiques  : perte partielle de l'audition. Les hommes, Joséphine Ikeda ne les entend plus. Passé l'effroi et dans l'espoir d'une guérison, une option  : tout changer. Et ça commence par un aller simple pour la Bretagne.
     
    A propos de l'autrice
    La Sourde Oreille est le troisième roman d'Anne de Kinkelin après L'Année du flamant rose et 12 bis, avenue du Maréchal-Joffre. Elle est par ailleurs directrice adjointe de l'activité numérique de France Médias Monde et autrice pour le théâtre.
    «  On ne peut qu'être touché par la plume sensible et délicate d'Anne de Kinkelin.  » Aufeminin (à propos de 12 bis, avenue du Maréchal-Joffre)

  • «  Qu'avais-je, moi, pour commencer  ? Une adresse  : 12 bis, avenue du Maréchal-Joffre 78800 Houilles. Je n'aimais rien dans cette localisation.  »
    12 bis, avenue du Maréchal-Joffre, à Houilles. C'est son adresse. Banale, comme elle. Hôpital-maison-bac avec mention  : un pur esprit dans un corps frêle et l'âme perdue dans un sfumato proche de la brume du lac de Côme. Mais voilà qu'un jour, réfugiée sur son toit, Léa acte la rupture. L'été est là. L'heure des possibles. Le moment rêvé pour quitter les siens et surtout, vérifier si la banalité du lieu où l'on vit détermine la grandeur de son destin.
    Elle tient l'itinéraire parfait  : parmi les milliers d'occurrences trouvées sur Google, quatre «  12 bis  », des êtres dont elle ignore tout et veut tout savoir. 2615 kilomètres plein Sud, de Mérignac à La Colle-sur-Loup en passant par Tarbes et Biarritz, pour goûter à l'art des jardins sauvages, vivre sa vie à l'envers, rire de la colère et -  qui sait  ?  - apprendre à aimer sa mère.
    L'autrice
    Roman d'apprentissage poétique, mélancolique et joyeux,  12 bis, avenue du Maréchal-Joffre  est le deuxième roman d'Anne de Kinkelin après  L'Année du flamant rose. Elle est par ailleurs consultante en stratégie digitale, journaliste et auteure pour le théâtre.

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    Louise, Ethel, Caroline. Trois amies, joyeuses mais solitaires, partagent tout, leurs peines et leurs bonheurs, leur passion aussi pour les belles choses. Toutes trois sont des créatrices, des faiseuses de rêves, dans leurs ateliers qui se font face dans un passage parisien. Louise, joaillière, crée des bijoux qui réjouissent le coeur et les yeux. Ethel, corsetière, réveille les sentiments et les sens des amoureuses éperdues (et des autres). Caroline, relieuse, redonne vie aux livres anciens, tout en rêvant la sienne. Toutes trois, passionnées, sont amoureuses de l'amour, mais celui-ci leur semble inatteignable... Le jour où Louise s'entiche d'un flamant rose empaillé, superbe et quelque peu étrange, qu'elle installe dans son atelier, son regard sur la vie semble changer. Après sa rupture, elle est face à un défi : se relever, tenir debout, comme le flamant sur une patte, pour sa petite fille, Rose, malgré sa fragilité et les obstacles. Cette année, les trois femmes sauront-elles trouver la force de se reconstruire ?

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