• Le sexe est intrinsèquement lié à la vie-après tout, chaque être humain résulte d'un acte sexuel, désiré ou non. Mais quel est le parcours sexuel de chacun? Pièce de théâtre documentaire basée sur des histoires véridiques, Faire l'amour parle de la force irrépressible du désir, des amours ratées, de la lumière qui jaillit de la rencontre d'âmes soeurs, de vies cristallisées dans la frustration. Un terrain de jeu exceptionnel, pour mourir de rire, se crisper de douleur et faire éclater la poésie.

  • Revivre une, puis plusieurs naissances. Raconter ce qui demeure un choc brutal, un moment imprévisible. Explorer comment cette arrivée spectaculaire, animale, violente, gluante peut se révéler comme une catharsis. Venir au monde se présente comme une rafale d'accouchements, tous issus de la cueillette de centaines d'histoires vraies. Un spectacle qui donne envie de vivre plus fort, plus consciemment, avec davantage de fougue et de courage. Un appel d'air qui célèbre la vie, toutes les vies.

  • L'idée du présent numéro nous est venue un peu par hasard, au cours d'une discussion où nous venions de constater que les fictions québécoises s'intéressent peu à la représentation des rapports de pouvoir et à ceux qui l'incarnent. Les luttes de classes, les clivages politiques, les relations entre groupes ethniques, la vie des riches et des puissants ne sont pas des thèmes qui attirent d'emblée nos écrivains, nos cinéastes et nos scénaristes. Pourquoi donc? Avons-nous peur du pouvoir?

  • La France souffre d'un véritable marasme économique. Le risque de déclassement s'intensifie. La défiance vis-à-vis du personnel et des partis politiques a atteint un niveau historique. L'Institut de l'entreprise, avec d'autres institutions publiques et privées, a fait de nombreuses propositions de réformes qui permettraient d'assurer un meilleur fonctionnement de l'économie française, du marché du travail et des services publics et, in fine de valoriser ses atouts. Pourtant, en dépit de quelques timides avancées, le constat d'un blocage persistant s'impose. Faut-il en rester là ?

    L'Institut de l'entreprise refuse de se laisser emporter dans cette spirale mortifère. Face à l'apparente inertie, ses dirigeants ont la conviction que « la réforme du réformateur » est une des clés pour résoudre les difficultés du pays. En matière de gestion du changement et de management des hommes, l'entreprise a un temps d'avance sur l'Etat. Elle peut, sans arrogance, mettre en perspective les principes managériaux qui lui permettent de se transformer en permanence. C'est dans une perspective résolument constructive, avec espoir et enthousiasme, que l'Institut de l'entreprise propose une étude, en trois courts volets, dont l'ambition est de soumettre aux candidats, aux élus et aux citoyens des pistes de transformations ciblées, pragmatiques et pouvant être facilement déployées, susceptibles de changer la donne.

  • Espace de travail, de loisir ou d'évasion, la bibliothèque remplit toutes sortes de fonctions pour un écrivain. Elle est un patrimoine matériel qui se construit, se transmet et se disperse, mais aussi un atelier où les lectures, savantes ou sauvages, viennent nourrir la création; enfin elle constitue le lieu d'un réseau de savoirs où se découvrent des filiations, des circulations et des dialogues parfois insoupçonnés. Telles sont les trois facettes des bibliothèques d'écrivains explorées dans ce volume, pour des auteurs de l'époque médiévale à l'époque contemporaine qui ont voyagé en Europe, Amérique et Asie. Ces études interrogent les archives papier ou numériques de figures intellectuelles variées: poètes, linguistes, philosophes, cinéastes ou critiques. Issu d'un séminaire du laboratoire Lexiques, Textes, Discours, Dictionnaires (LT2D) de l'Université de Cergy-Pontoise et d'un colloque co-organisé avec la Bibliothèque nationale de France en 2014, cet ouvrage bénéficie du soutien de la Fondation des Sciences du Patrimoine.

  • Un matin, Maurice Dancause se lève et s'effondre, terrassé par un AVC. Après plusieurs jours de coma et quatre années de réadaptation, il se bat pour trouver les mots. Pourtant, 30 ans plus tard, il déclare se sentir plus heureux et plus libre maintenant.
    Fascinée par cette histoire de résilience et par cette reconstruction, l'autrice Anne-Marie Olivier se glisse dans la peau de Maurice et invite le lecteur à accompagner son personnage au bout de son récit.
    La pièce a été écrite à partir des entretiens réalisés avec Maurice Dancause.

  • Jouissif et décomplexé, S'appartenir(e) rassemble les paroles de neuf auteures. On y parle de notre façon d'être moderne et préhistorique à la fois. De notre rapport à l'éducation. De cette foutue question du pays qui se pose encore bizarrement. De nos paradoxes si multiples. De l'Histoire. Celle qui s'écrit. Celle qui nous échappe parce que trop peu enseignée. Celle des peuples autochtones encore mal comprises. Celle qui nous définit. On y parle des nuances qui s'évaporent dans les brumes de l'inconscience collective. S'appartenir(e) est un cri de solidarité et de provocation, au féminin.

    La parole est une plante fascinante.
    Surtout quand on la laisse pousser comme elle veut.
    Je marche.
    Je pense au mot s'appartenir (e).
    Je pense à ce petit e, enclavé dans le titre des soirées à venir.
    Comme, oui, une graine qui dort dans la terre.
    Qu'y a-t-il dans un titre?
    Et si tout était déjà dans le pressentiment qu'on a des choses ? Des mots ?

  • Dans un vacarme effrayant, poupon Paul est né... Petit Paul devient vite gros, énorme, immense, un monstre à l'appétit insatiable. Loup-garou nouveau genre, victime de son état, il engloutit tout sur son passage :
    IPad et iPod mini, vêtements griffés, mammifères et oiseaux... jusqu'au Stade olympique !
    L'ogre, désespérément seul, fera appel aux médias pour témoigner de sa condition, user de sa puissance et exiger toujours plus, plus, plus.

    Disponible en format PDF et en ePub avec son.

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