• Hors jeux

    Barnier

    « Les militaires bourrus qui gardent la patinoire olympique ont beau hurler, Marc Libot ne les entend pas. Sous la glace, son corps refroidit déjà. »
    Meurtres, rivalités et soif de pouvoir dans les coulisses des JO de Sotchi. Que cache l'écrin doré du parc olympique ? Les autorités russes vont tout faire pour enterrer l'affaire. C'était sans compter la ténacité et le flair de Viktor Andrepov, enquêteur privé franco-russe, engagé par le père du défunt. L'inspecteur, un intellectuel fin et frustré, retrace le parcours du jeune photographe à la recherche d'indices et de confidences. Il est aidé par Naxana, une journaliste russe belle et sensuelle au caractère affirmé.
    Dans quelles circonstances le jeune photographe français est-il mort ? Pur hasard, règlement de compte ou vile machination ? Dans cette atmosphère oppressante, les personnages vont chercher à sortir de l'engrenage mais ces Jeux olympiques sont l'oeuvre du leader Ratsine Vadim et rien ne doit gâcher la fête.
    Marc Libot et Viktor Andrepov se partagent la narration et alimentent le suspense tout au long de l'investigation ancrée dans une Russie contemporaine dévorée par un éternel désir de grandeur et entourée de zones d'obscurités.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • La description classique de l'accompagnement du film muet consiste à dire qu'un pianiste ou un orchestre jouait pendant la projection. Cet ouvrage a pour ambition de retrouver la réalité complexe des spectacles cinématographiques avant 1914, dont le spectre d'écoute était d'une variété extrême. En explorant les archives municipales, les rubriques des spectacles des quotidiens locaux, la presse corporative, aussi bien qu'en observant les cartes postales de l'époque, on découvre un capharnaüm littéralement inouï. La multitude des lieux de projection explique l'éventail infini des sons entendus par les spectateurs. Car ceux-ci ont découvert les films dans des cafés, des music-halls, des grands magasins, des cirques aussi bien que dans des églises, des salles de classe ou même des patinoires ! L'étude d'un grand nombre de villes françaises donne une idée précise de la vie pendant les projections. Le foisonnement sonore permet de redécouvrir l'expérience du spectateur de la Belle Époque. L'importance de la participation du public est un point fondamental. Les cris, applaudissements et paroles diverses dans des patois variés, accompagnaient les films. Les projections étaient vivantes et, à chaque fois, uniques. Sur les champs de foire, les machines à vapeur - dynamo vrombissantes, les grognements des fauves et le vacarme des orchestrions résonnaient plus fort que le piano. Dans des lieux plus calmes, les paroles des conférenciers, des prêtres, des vulgarisateurs scientifiques et des bonimenteurs captaient l'attention de l'auditoire. Les bruiteurs, eux aussi, influençaient la vision des films et les musiciens, dans des orchestres de toutes tailles rivalisaient avec les chanteurs d'opéra pour amplifier l'émotion provoquée par les images en mouvement. Enfin, la synchronisation mécanique des films était bien plus courante qu'on ne le pense. C'est cette diversité sonore oubliée que ce livre entend remettre en oreille. Ce faisant, il déplace la façon dont l'historiographie traditionnelle présente la réception des films.

  • De L'Étrange créature du lac noir à Avatar, le cinéma 3-D a connu plusieurs vagues et semble aujourd'hui s'installer durablement. Son succès a été rendu possible grâce à l'analyse de l'échec des stratégies commerciales des périodes précédentes et à l'émergence du numérique. Outil de création, le relief continuera à s'imposer si la technique évolue et si son inscription dans les scénarios et son usage dans l'image se justifient.Cet ouvrage est consacré à tous les aspects du cinéma en relief : historiques, technologiques, économiques, esthétiques et artistiques. Il permet notamment de démythifier le cinéma 3-D en expliquant simplement ses principes techniques, d'évaluer ses enjeux industriels et culturels, et de comprendre quel rapport il entretient avec le public. Il est illustré par l'analyse des films les plus récents afin de comprendre les recherches et les réussites de la 3-D, et d'entrevoir son futur.

  • Comment appréhender les émotions au cinéma et à la télévision ? Existe-t-il une spécificité de l'émotion filmique ? L'étude du fonctionnement du cerveau a permis de tisser des liens entre sciences dures et approches culturelles. Les émotions, dès lors, se sont posées en objets d'études, et non plus en obstacles irrationnels. Dans ce recueil, mêlant entretien et études, la question émotionnelle est renouvelée tant sur les plans historique que théorique.

  • Les Mapuche sont souvent présentés comme l'un des peuples autochtones d'Amérique latine ayant montré la capacité de résistance la plus farouche face au colonisateur espagnol et, ensuite, face au processus de construction des Etats-nations chilien et argentin. Ce caractère attribué nécessite d'être réinscrit dans le temps long de l'histoire en prenant en compte l'importance des processus sociaux relatifs à la construction identitaire. Au travers de l'usage de catégories telles que "peuples autochtone" ou "nation", dans un contexte d'internationalisation aujourd'hui croissante des acteurs, cette construction identitaire mapuche interpelle l'Etat "monoculturel".

  • Il s'agit de (re)découvrir les films tournés en français aux Etats-Unis au début des années 1930 et méconnus des histoires du cinéma. Ces versions multiples - c'est-à-dire des films refaits avec des troupes d'acteurs de différentes langues, dans un même décor, selon un scénario identique - firent se succéder des acteurs venus de France (et d'autres pays) pour jouer des films qui venaient d'être tournés en anglais. Spécialisés dans la multiversion, Maurice Chevalier ou Charles Boyer construisirent ainsi leur renommée internationale. La réception des versions multiples y est étudiée avec finesse.

  • Cet ouvrage, désormais devenu un classique dans son domaine, expose, point par point, comment les entreprises les plus avancées en matière de marketing/communication, partent de leur stratégie marketing pour aboutir à un spot de télévision, une annonce de presse ou une affiche. Cette démarche est décrite de façon exhaustive : stratégie marketing, stratégie publicitaire, instructions créatives, constructions de messages print ou TV, sélection du projet retenu parmi les campagnes en présence... Dans cette 4e édition, tous les exemples sont actualisés et de nouvelles rubriques créées.

  • C'est le choix que les citoyens européens ont entre leurs mains.
    Se reposer sur les lauriers d'une promesse tenue pour la paix et la démocratie. Et se replier chacun chez soi, chacun pour soi pour se protéger des crises et du monde. Ou alors regarder ce

  • La grande illusion. Journal secret du Brexit (2016-2020) Nouv.

    Le 23 juin 2016, à la stupeur générale, les Britanniques choisissent de quitter l'Union européenne. Pourquoi cette rupture inédite et déjouant tous les pronostics ? Comment organiser ce divorce ? Quelle nouvelle relation bâtir entre le Royaume-Uni et l'Union ?
    Dès le début des discussions, Michel Barnier, négociateur en chef du Brexit, a recherché l'unité des vingt-sept États membres et du Parlement européen.
    Nous voici pour la première fois au coeur d'une négociation complexe et historique de mille six cents jours, oscillant sans cesse entre consensus et crispations, espoirs et doutes, transparence et mensonge, pour aboutir à un accord inespéré qui modifiera durablement le visage de l'Europe.
    De Bruxelles à Londres, de Dublin à Nicosie, ce journal nous entraîne dans les coulisses d'un théâtre diplomatique où se joua parfois une véritable guerre des nerfs.
    Un témoignage exceptionnel sur l'envers du Brexit, sur l'Europe et sur celles et ceux qui la font.

  • Une breve histoire du cinema - 1895-2020 Nouv.

    Saviez-vous que le « cinéma 3-D » existait dans les  années 1920 ? Connaissez-vous les vraies raisons qui  ont poussé les films à devenir parlants ? Illustrations  à  l'appui, ce livre fournit des clés d'analyse de près de  130 ans  d'histoire d'une industrie considérée à la fois  comme un art et comme un média.
    Dans un style simple et didactique, les auteurs donnent les repères essentiels du cinéma dans le monde,  des origines à nos jours, et abordent les dernières  découvertes et les cinématographies méconnues.  À quoi reconnaît-on un film expressionniste ? Comment  envisageait-on le montage dans les années 1900 ?  Et qu'est-ce qui change à l'arrivée du numérique ?
    Une synthèse remarquable, qui permettra au grand  public aussi bien qu'aux étudiants et aux cinéphiles de  comprendre ce qui se trame derrière le grand écran !
    Première parution : Pluriel, 2017.

  • Parce que nous vivons dans l'opulence, nous avons oublié qu'il n'y a pas d'humanité sans nourriture, et pas d'alimentation sans agriculture. Et ne nous leurrons pas, avertit Michel Barnier, les guerres d'aujourd'hui ont toutes pour ferment le manque d'eau et de nourriture !La France a vécu, au cours des cinquante dernières années, une révolution qui a vu les rendements agricoles exploser, la qualité des productions se développer en même temps que la proportion de paysans diminuer pour ne plus représenter qu' à peine 3% de la population active. Aujourd'hui, les campagnes ont cessé de se dépeupler, les "rurbains" contribuent au dynamisme de l'espace rural et la filière agro-alimentaire ne cesse de croître, créant toujours plus d'emplois. Mais il faut reconnaître que la France, et l'Europe avec elle, a la chance inouïe de disposer du climat et des terres propres à une agriculture de qualité - et de quantité. Autant d'atouts que beucoup n'ont pas.Notre planète, désormais, explique le ministre de l'Agriculture, compte plus d'humains à nourrir que l'agriculture, en l'état, ne peut le faire. Les terres arables n'étant pas extensibles à volonté, pas plus que les rendements, ce drame perdurera jusqu'à la décrue de la population mondiale, laquelle n'aura pas lieu avant plusieurs dizaines d'années. A moins d'une nouvelle révolution.Mais tout en oeuvrant à la satisfaction des besoins du plus grand nombre, nous devons encore penser une agriculture inscrite dans la durée, respectueuse de l'avenir de la planète. Dans ces conditions quelle place pour les OGM ? Pour les biocarburants qui, aujourd'hui, concurrencent les productions alimentaires ?Labourage et patûrage n'ont jamais cessé d'être les mamelles de l'humanité mais, conclut Michel Barnier, l'agriculture doit être raisonnée dans le cadre le plus large. Elle est désormais un enjeu autant politique que génétique, éthique qu'économique.

  • Elles sont là, à portée de notre regard, ces années 1980-1990. Au delà, c'est le virage vers le XXIe siècle. Une nouvelle ère, comme l'on dit. Cataclysme ou Age d'Or ? Une question qui nous hante. Les enfants qui naissent à cette minute même compteront tout juste vingt-cinq ans à la fin des années 1990. C'est de leur sort que se préoccupe cet ouvrage. L'auteur fonde ses pronostics quant au destin de notre civilisation, au cours des années terribles 1980-1990, sur l'analyse des observations significatives du moment présent. Raisonnant à la manière du médecin, il tient le plus grand compte du passé de notre civilisation, et interprète avec rigueur les moindres symptômes ainsi décelés. Malaises, maladies franchement inquiétantes, infirmités sans doute incurables. Mais tout de même un squelette et des organes essentiels qui sont en bon état... Alors, notre chère civilisation qui tient bon depuis Sumer peut-elle encore espérer ? Oui, et voici pourquoi.

  • Une fois encore, je me trouvais dans ce hall froid de l'aéroport de Vnoukovo. Et j'allais partir pour la France. Cette fois, j'étais infiniment triste, accablé. Je n'avais pas encore décidé de rompre avec le communisme. Mais je savais que je n'étais plus solidaire de ce monde, de cette foi. Le pays que j'allais quitter dans quelques minutes me faisait mal. Horriblement mal. Les vingt-deux années que j'avais consacrées à la gigantesque bataille communiste avaient-elles perdu tout sens ? Hélas ! tout me disait que ces vingt-deux années ne servaient presque à rien. A ma formation, sans doute, ma formation d'homme. Pas à cette société ardente, à laquelle j'avais voué tant de mes rêves d'adolescent, puis d'adulte... Pendant trois ans, j'ai porté ma croix d'homme seul, tourmenté. Ah ! ces tours en rond, ces pas dans la petite cour de l'obsession !... Je ne souhaite pas à mon pire ennemi d'endurer un jour les tourments de celui qui a quitté le troupeau, et s'est assis sur le bord de la route... Et puis il y a tout de même eu la matinée de soleil léger sur Paris, une matinée de couleurs tendres qui vont si bien à la capitale. Je sortais d'une difficile séance de simulateur de vol, rue Galilée. Place des États-Unis, Champs-Élysées. Je me sentais presque content. Voyons, réfléchissons encore une fois : oui, il y a eu la nouveauté du système solaire, puis une combinaison d'acides aminés, puis la vie, puis une interminable hésitation de cette vie qui semblait ne pas savoir où se diriger. Des êtres vivants, complexes : végétaux, animaux se sont élaborés, colonisant toute la planète. Et ce canevas vivant n'a pas cessé de se perfectionner, de s'enrichir. En haut de la tapisserie, voici des personnages distincts des autres. Ils se tiennent debout. Ils travaillent. Surtout ils pensent. Ce sont les hommes. Oui, une heure et demie de marche à travers Paris, dans l'euphorie d'une lumière pastel, et cela m'a tragiquement mis en présence de l'évidence de la création. Création de l'univers, de la vie, de la conscience, de l'humanité. La logique du vivant m'a conduit ce jour-là directement à la logique de la foi en Dieu. Entendons-nous bien. Je suis venu à Dieu par le raisonnement scientifique, parce que je crois en ce raisonnement scientifique s'appuyant sur les faits.

  • Elles sont là, à portée de notre regard, ces années 1980-1990. Au delà, c'est le virage vers le XXIe siècle. Une nouvelle ère, comme l'on dit. Cataclysme ou Age d'Or ? Une question qui nous hante. Les enfants qui naissent à cette minute même compteront tout juste vingt-cinq ans à la fin des années 1990. C'est de leur sort que se préoccupe cet ouvrage. L'auteur fonde ses pronostics quant au destin de notre civilisation, au cours des années terribles 1980-1990, sur l'analyse des observations significatives du moment présent. Raisonnant à la manière du médecin, il tient le plus grand compte du passé de notre civilisation, et interprète avec rigueur les moindres symptômes ainsi décelés. Malaises, maladies franchement inquiétantes, infirmités sans doute incurables. Mais tout de même un squelette et des organes essentiels qui sont en bon état... Alors, notre chère civilisation qui tient bon depuis Sumer peut-elle encore espérer ? Oui, et voici pourquoi.

  • Une fois encore, je me trouvais dans ce hall froid de l'aéroport de Vnoukovo. Et j'allais partir pour la France. Cette fois, j'étais infiniment triste, accablé. Je n'avais pas encore décidé de rompre avec le communisme. Mais je savais que je n'étais plus solidaire de ce monde, de cette foi. Le pays que j'allais quitter dans quelques minutes me faisait mal. Horriblement mal. Les vingt-deux années que j'avais consacrées à la gigantesque bataille communiste avaient-elles perdu tout sens ? Hélas ! tout me disait que ces vingt-deux années ne servaient presque à rien. A ma formation, sans doute, ma formation d'homme. Pas à cette société ardente, à laquelle j'avais voué tant de mes rêves d'adolescent, puis d'adulte... Pendant trois ans, j'ai porté ma croix d'homme seul, tourmenté. Ah ! ces tours en rond, ces pas dans la petite cour de l'obsession !... Je ne souhaite pas à mon pire ennemi d'endurer un jour les tourments de celui qui a quitté le troupeau, et s'est assis sur le bord de la route... Et puis il y a tout de même eu la matinée de soleil léger sur Paris, une matinée de couleurs tendres qui vont si bien à la capitale. Je sortais d'une difficile séance de simulateur de vol, rue Galilée. Place des États-Unis, Champs-Élysées. Je me sentais presque content. Voyons, réfléchissons encore une fois : oui, il y a eu la nouveauté du système solaire, puis une combinaison d'acides aminés, puis la vie, puis une interminable hésitation de cette vie qui semblait ne pas savoir où se diriger. Des êtres vivants, complexes : végétaux, animaux se sont élaborés, colonisant toute la planète. Et ce canevas vivant n'a pas cessé de se perfectionner, de s'enrichir. En haut de la tapisserie, voici des personnages distincts des autres. Ils se tiennent debout. Ils travaillent. Surtout ils pensent. Ce sont les hommes. Oui, une heure et demie de marche à travers Paris, dans l'euphorie d'une lumière pastel, et cela m'a tragiquement mis en présence de l'évidence de la création. Création de l'univers, de la vie, de la conscience, de l'humanité. La logique du vivant m'a conduit ce jour-là directement à la logique de la foi en Dieu. Entendons-nous bien. Je suis venu à Dieu par le raisonnement scientifique, parce que je crois en ce raisonnement scientifique s'appuyant sur les faits.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Michel Barnier fait partie de la jeune génération des hommes politiques auxquels on peut prédire une grande carrière. Député de la Savoie à vingt-sept ans, il est aujourd'hui le seul de son âge à présider un conseil général qu'il gère comme une entreprise. Il fait aussi équipe avec Jean-Claude Killy, pour que la France organise les jeux Olympiques d'hiver de 1992. Pour ce responsable, seuls comptent les faits. Il a étudié chez les Japonais les clefs de leur réussite. Il a informatisé tous ses services, il a regardé vivre les Américains, afin d'adapter leurs meilleures techniques. Cet homme d'expérience rejette un certain langage périmé. Fier de son métier - au service des citoyens - il croit à la concertation avec les entreprises, avec les élus locaux. Tout est bon pour faire participer les habitants d'un pays à ce qui les concerne. Rien n'est pire que l'indifférence. Qu'il s'agisse d'école, d'économie, des immigrés ou de décentralisation, l'enthousiasme de Michel Barnier est convaincant. Vive la politique ! propose des enjeux concrets, une nouvelle approche, l'allègement du poids de l'État, tout en traçant l'évolution dans laquelle nous sommes déjà engagés. Un homme moderne. Un livre qui compte. Il est à l'image d'une action politique marquée par l'esprit de tolérance, le respect des autres, autant que par la force des convictions.

  • Souvenons-nous de ces jours d'octobre 1993 où les avions d'Air France ont cessé de voler. Le pays vit alors au rythme du conflit le plus important de l'histoire de la compagnie nationale. La détermination des personnels est telle que, deux jours durant, la France est presque totalement isolée du reste du monde par la voie des airs. Quelques mois plus tard, les personnels, pourtant sortis victorieux de leur bras de fer avec le gouvernement, approuvent par voie de référendum la nouvelle orientation du P.-D.G. de la compagnie. Aujourd'hui, entre fusion et filialisation, Air France navigue dans un ciel qui ne cesse de se déréglementer et annonce son intention de se séparer de 10 000 agents sur les 45 000 que compte la compagnie. Ce livre invite le lecteur à un singulier voyage. Le vol qui vous est proposé éclaire tout à la fois les causes du conflit de 1993, du oui au référendum et du maintien des tensions et des conflits au sein de la compagnie. Il est temps d'attacher vos ceintures. Le décollage approche. Le voyage consiste en une exploration de l'environnement tumultueux dans lequel sont entrés le monde du ciel et les agents qui le peuplent. L'avenir d'Air France, de ses salariés et du service public du transport aérien est en jeu. Au terme de ce vol, pour ceux qui croient encore au ciel, la suite du voyage s'annonce pleine de turbulences !

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