• Deux Alsaciens de vieille souche. Deux amis de toujours. Deux Français au grand coeur. Poète autant que peintre, auteur d'une extraordinaire, polychrome et lumineuse « mythologie alsacienne », illustrateur de Dhotel, Camille Claus a dit un jour de lui-même : « ...né sur les bords du Rhin, dans ce pays-jardin souvent convoité et violenté par des rois et des tyrans, fils d'un peuple de paysans, de commerçants et de soldats, je suis retourné à ma terre, décidé à n'être que moi-même : un rêveur en quête d'images de paix et de bonheur. » Écrivain, médecin, mystique et polyglotte, globe-trotter infatigable des paysages de l'infini, disciple de Jean Ray, traducteur de Rainer-Maria Rilke, Bernard Schmitt a récité ses contes, avant de les écrire. C'est sans doute ce qui a apporté à l'oeuvre, et sa musique, et sa magie. Camille Claus et Bernard Schmitt ont des projets communs pour l'avenir. Le premier veut brosser les décors des pièces dramatiques du second. Le second veut mettre des textes lyriques sous les plus nacrées des toiles du premier. Pour l'instant, ce qui est certain, c'est que par la pureté de leur langage, par l'enthousiasme de leurs âmes, par la volonté de leur savoir, Camille Claus et Bernard Schmitt, avec « dix-neuf contes pour innocents voyageurs », ont réussi la gageure de Faust vieillissant : ...ils diront à l'instant qui passe : demeure donc, tu es si beau ! Leurs fidèles et nombreux lecteurs ne se plaindront sûrement pas de cette victoire.

  • L'opinion publique et la collectivité des économistes ont pris conscience du dérèglement profond des paiements internationaux. Cependant, la cause du désordre est inconnue Le but de ce livre est de la révéler. Étant bancaires, les monnaies nationales n'ont aucune compétence logique dans les paiements transnationaux. La grande Réforme attendue d'une autre Conférence de Bretton Woods devra apporter une nouvelle monnaie, sous la forme d'un panier, seule capable de « circuler » dans l'espace international. La France ne peut pas attendre. Dès maintenant, elle doit introduire, à son échelle, le nouvel ordre monétaire. Sans léser les intérêts, ni particuliers ni nationaux, elle réalisera ainsi d'importants gains, formés entre les mains du Trésor Public et disponibles pour la restructuration de ses industries.

  • Propose une synthèse des pensées classique, néoclassique et keynésienne, de la monnaie au revenu et du revenu au capital.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Depuis la décision historique du Président Nixon, en 1971, de détacher le dollar de toute référence à l'or, il n'y a plus de système monétaire international. Les déficits des balances de paiement s'accumulent et l'endettement mondial prend des proportions inquiétantes, en dépit d'un flottement, devenu presque général, des changes. Les monnaies se déprécient les unes après les autres. Désormais, la vraie dimension de l'inflation est internationale. Pour expliquer cet enchaînement, Bernard Schmitt propose une analyse précise et complète, qui s'attache à rechercher les causes profondes du phénomène. Il démontre que l'or, et les différentes monnaies de crédit, qu'elles soient nationales ou internationales, successivement ou conjointement utilisées pour financer les soldes extérieurs, ne possèdent en réalité aucun pouvoir d'achat sur le marché international. Tout au contraire, le recours à elles dans les transactions internationales entraîne de faux paiements qui sont à l'origine de l'inflation mondiale. Il en résulte que la solution des troubles actuels ne peut, en aucun cas, être trouvée dans le retour à l'or, ou dans une quelconque redéfinition des monnaies-clé (étalon-dollar, étalon-mark, etc.). Mais le livre du Pr Schmitt ne se contente pas de condamner sans appel les subterfuges et les faux remèdes. Il propose en conclusion le mécanisme de création d'une véritable monnaie internationale, sur une base à la fois plus large et beaucoup plus simple que les actuels droits de tirages spéciaux (D.T.S.). Seule cette monnaie internationale serait susceptible de garantir la valeur et, par conséquent, le pouvoir d'achat international des différentes monnaies nationales. C'est pourquoi elle fournit en définitive, aux yeux de l'auteur, le meilleur gage pour le maintien des souverainetés nationales.

  • Deux Alsaciens de vieille souche. Deux amis de toujours. Deux Français au grand coeur. Poète autant que peintre, auteur d'une extraordinaire, polychrome et lumineuse « mythologie alsacienne », illustrateur de Dhotel, Camille Claus a dit un jour de lui-même : « ...né sur les bords du Rhin, dans ce pays-jardin souvent convoité et violenté par des rois et des tyrans, fils d'un peuple de paysans, de commerçants et de soldats, je suis retourné à ma terre, décidé à n'être que moi-même : un rêveur en quête d'images de paix et de bonheur. » Écrivain, médecin, mystique et polyglotte, globe-trotter infatigable des paysages de l'infini, disciple de Jean Ray, traducteur de Rainer-Maria Rilke, Bernard Schmitt a récité ses contes, avant de les écrire. C'est sans doute ce qui a apporté à l'oeuvre, et sa musique, et sa magie. Camille Claus et Bernard Schmitt ont des projets communs pour l'avenir. Le premier veut brosser les décors des pièces dramatiques du second. Le second veut mettre des textes lyriques sous les plus nacrées des toiles du premier. Pour l'instant, ce qui est certain, c'est que par la pureté de leur langage, par l'enthousiasme de leurs âmes, par la volonté de leur savoir, Camille Claus et Bernard Schmitt, avec « dix-neuf contes pour innocents voyageurs », ont réussi la gageure de Faust vieillissant : ...ils diront à l'instant qui passe : demeure donc, tu es si beau ! Leurs fidèles et nombreux lecteurs ne se plaindront sûrement pas de cette victoire.

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