Bookelis

  • Voleurs de Filles

    Bernard Coat

    • Bookelis
    • 13 Décembre 2019

    Amy, jeune adolescente noire de Montgomery, ville de l'état d'Alabama, est kidnappée par un gang de criminels alors qu'elle rentre du collège. Elle sera séquestrée avec d'autres filles ramassées comme elle et entassées dans un chalet minable à l'écart de la ville, dans des conditions d'horreur absolue. Il est prévu qu'elles soient vendues en Asie pour alimenter des réseaux de prostitution, ou d'esclavage sexuel. L'oncle d'Amy, aidé de son associé blanc, va, en marge de l'enquête policière, tout tenter pour retrouver la jeune fille. Mais le temps est compté... Dans cet état sans foi ni loi, englué de racisme et de corruption, s'agitent des personnages dénués de scrupules, de véritable fous furieux, comme « le rat », le tortionnaire des jeunes captives. D'autres s'accrochent à des bribes d'humanité. Quoi qu'il en soit, ce roman très noir où la violence le dispute à l'action, est une peinture sociale de l'odieux et de la bêtise humaine.

  • Les caprices d'Anaïs

    Bernard Coat

    • Bookelis
    • 11 Décembre 2019

    On a beau être optimiste et idéaliste, ce n'est pas une raison pour nous prendre pour des imbéciles... À son retour d'Afrique, où notre héros, le Robin des bois modernes, Bernard Balzac, a manqué se faire trouer la peau dans un pays hostile pour la conquête de son Graal inoffensif, une couleur rouge à nulle autre pareille, il va lui falloir essuyer les frasques de sa gentille et jolie cousine, Anaïs. Entre affres métaphysiques et lyrisme urbain, il aimerait bien qu'on le laisse un peu seul avec sa sérénité. Peine perdue. Cet homme est résolument bon et sait pleurer comme les constructeurs de cathédrales. Entre une plongée en apnée dans les catacombes de Paris, à la découverte d'artistes plus que maudits et de personnages qui jouent les anges exterminateurs, et une mission de sauvetage auprès d'Anaïs, voilà un roman bien noir, où le tragique l'emporte sur la comédie. Les bonnes choses ont une fin, et elles tournent parfois au drame.

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