Thriller


  • As in any good pulp fiction from the likes of Goodis or Chandler , take the time to put the pieces together in this roman noir until things turn ugly.


    In a Western port city in France, artist Bernard Balzac returns to his city of birth to paint the beautiful coastal scenery and get some rest from the bustle of Parisian life. Despite his efforts to live his life in peace and solitude, he is ensnared in the meanderings of a police investigation in which the evidence ceaselessly leads the commissioner and his team of investigators into Balzac's universe to consult his realm of expertise.


    Balzac must mingle in the world of poverty, misery, and drugs. He must plunge into secrets which he would rather not know. Due to his knowledge of art and history, he is obliged to cooperate with the investigation that will unravel a sordid mystery.


    Blood on the Docks is a sociological thriller in true noir form, following the example of the film noir genre of the mid-20th century and the works of many pulp fiction writers before that.





    Bernard Coat is a scriptwriter by occupation. In his debut novel, he shows us his hometown of Brest with an angle that only a man from the world of film and images can see.








  • En 1966, la répression en Argentine. La Nuit des Longs bâtons.



    Alex Nicol


    Préface


    Lorsque des camps de la mort nazie les quelques rescapés purent regarder le soleil en face, le monde entier cria : « plus jamais ça ! »


    Pourtant, la folie meurtrière qui anime le coeur des hommes reprit le dessus sur la civilisation et l'horreur s'exprima avec tout ce qu'elle a d'indicible dans le continent sud américain.


    Une fois encore la mécanique implacable de deshumanisation des intellectuels fut érigée en mode de pensée politique et la mort se devait d'être au rendez vous de ceux qui pensaient différemment.


    Pas une mort rapide, expéditive ; non, un raffinement de cruauté où la torture mentale et physique devait venir à bout de toutes les convictions. C'est cette lente descente aux enfers de la pensée unique que Bernard Coat nous conte avec ce talent de scénariste qui est le sien : des petites phrases courtes, incisives, sèches comme des coup de fouet ; des verbes qui jonglent entre le présent et le passé comme si le temps n'était plus une variable à prendre en compte ; des dialogues diaboliques entre la logique irrationnelle du bourreau et la foi en l'humanité de la victime. On ne sort pas indemne d'un texte tel que celui là. Du reste, on a du mal à se mettre dans la peau du personnage avec lequel pourtant on partage les mêmes valeurs. Mais face à l'écrasante destinée qu'édicte un pouvoir omnipotent, on se pose immanquablement cette question : « et moi, qu'aurais je fait ? »


    Il y a du Robert Merle et du Costa Gavras dans cette histoire. Et il y a surtout du Bernard Coat du meilleur crû.


    Et vous, qu'auriez vous fait ?... Page auteur



  • Voleurs de Filles

    Bernard Coat

    • Bookelis
    • 13 Décembre 2019

    Amy, jeune adolescente noire de Montgomery, ville de l'état d'Alabama, est kidnappée par un gang de criminels alors qu'elle rentre du collège. Elle sera séquestrée avec d'autres filles ramassées comme elle et entassées dans un chalet minable à l'écart de la ville, dans des conditions d'horreur absolue. Il est prévu qu'elles soient vendues en Asie pour alimenter des réseaux de prostitution, ou d'esclavage sexuel. L'oncle d'Amy, aidé de son associé blanc, va, en marge de l'enquête policière, tout tenter pour retrouver la jeune fille. Mais le temps est compté... Dans cet état sans foi ni loi, englué de racisme et de corruption, s'agitent des personnages dénués de scrupules, de véritable fous furieux, comme « le rat », le tortionnaire des jeunes captives. D'autres s'accrochent à des bribes d'humanité. Quoi qu'il en soit, ce roman très noir où la violence le dispute à l'action, est une peinture sociale de l'odieux et de la bêtise humaine.

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