• Un lycéen brillant trouve un cahier qui a le pouvoir de tuer. Plutôt que de s'en servir pour son intérêt, il espère transformer la société en éliminant tous les criminels.
    Le manga Death Note pose la question du juste et de l'injuste, du Bien et du Mal, de l'efficacité politique et de la droiture morale. Formidable outil de réflexion politique, il est étudié et analysé dans cet ouvrage, à la lumière des grands philosophes.

    Un outil d'initiation à la philosophie qui ravira également les lycéens à l'approche du baccalauréat.

  • Pourquoi les animaux de la jungle ont-ils aussi peur que Mowgli devienne «un homme»? Simba aurait-il pu rester éternellement auprès de Timon et Pumbaa plutôt que de reconquérir son royaume? Pourquoi les fourmis de 1001 pattes ne résistent-elles pas aux sauterelles? Pourquoi Aladdin a-t-il finalement libéré le Génie de la lampe? Quelles sont les conséquences du sortilège énoncé par Maléfique? Pourquoi les serviteurs de la Bête ont-ils été punis et transformés en objets?
    D'une écriture fluide et accessible, Caroline Giraud nous fait retrouver les dessins-animés de notre enfance, pour nous initier avec simplicité aux grands problèmes de la philosophie classique.

  • Philosophe, Pikachu !

    Caroline Giraud

    • Bookelis
    • 27 Octobre 2020

    Jeux vidéos, mangas, plus de vingt saisons d'animés... L'univers Pokémon est vaste, très vaste. Au-delà de l'aventure du héros, une mythologie, une société en crise, mafia, sectes, esclavage... Ce livre montre comment les grandes questions de la philosophie classique et de l'astrophysique contemporaine sont illustrées dans cet univers plus riche qu'on ne l'imagine. De la création du monde par Arceus aux combats Pokémon menés par les humains, parcourez avec les philosophes le monde des Pokémon qui est, finalement, bien proche du nôtre.

  • Le tatouage d'Amanda

    Caroline Giraud

    • Bookelis
    • 15 Décembre 2017

    En haut des studios, Milian, mannequin célèbre, participe à une campagne contre les violences faites aux femmes.
    Au pied des studios, dans une ruelle sombre, une jeune fille est sauvagement assassinée.
    Mais personne ne s'en inquiète. Pourquoi ? Elle est tatouée. C'est une criminelle.
    Personne ne la plaint. Personne, sauf Amanda.
    Mais les criminels sont-ils toujours des monstres ?

  • Fleurs sur béton

    Caroline Giraud

    Oscar, Mhugo, Egdar et Listère, quatre employés du grand et bienveillant Bernard le Gol, dont l'entreprise est un havre de paix, travaillent en harmonie depuis des années. Mais le seul moyen de conserver l'ordre n'est-il pas, parfois, la tromperie et le mensonge ? A cause du simple départ en vacances de Listère, Oscar va peu à peu comprendre que tout ce qui l'entoure n'est qu'une illusion, que la bienséance régnant n'est que le masque de l'hypocrisie, et qu'il se trouve, en fait, au plus profond de la caverne.

    Après avoir abordé le sujet du viol dans "Les étudiantes fauchées ne prennent pas le taxi", Caroline Giraud, professeur de philosophie, s'intéresse au harcèlement sur lieu de travail, au travers d'une nouvelle traversée de références aux fables de La Fontaine et à la philosophie de Platon.

  • Candeur Infernale

    Caroline Giraud

    Quand Frédéric arrive dans son nouveau lycée au milieu de l'année, il ne peut plus détourner son regard de celle qui se trouve devant lui. Une obsession naît entre eux. Il envahit ses pensées, ses rêves, se reflète dans chacune de ses actions, il devient sa seule raison d'exister. Quand ils se revoient dans une librairie, et se découvrent une passion commune pour les romans du XIXème, ils savent que leurs corps ne leur appartiennent plus vraiment. Le démon du désir les a déjà dévorés.

  • Cendres d'art

    Caroline Giraud

    • Bookelis
    • 5 Février 2017

    L'avenir est grand, brillant et heureux. Le passé est inutile puisqu'il n'existe pas. A Versailles, personne n'a jamais vu de château. En revanche, tous ont vu le bonheur : tous le connaissent, tous le vivent, jour après jour, dans cette cité parfaite.
    Le seul fléau qui résiste encore à l'agent David Iossif, ce sont eux : le chaos dans l'harmonie, le trouble dans la ligne droite. Un fléau pire que le crime, une terreur pire que la mort. Ce sont les producteurs de souffrance.

    C'est à nouveau au thème du bonheur que se confronte Caroline Giraud dans cette nouvelle dystopique, où le bien-être social se fait parfois au prix de sacrifices inhumains.

  • SI POLYXÈNE ÉTAIT LÀ

    Caroline Giraud

    • Bookelis
    • 18 Janvier 2017

    Emilie Chartier est malade, mais elle veut vivre. Elle raconte à Aline ses premiers pas au théâtre, ses scènes préférées, ses rires et surtout, son duo magique avec la petite Polyxène.

    Cette nouvelle rend hommage à une jeune fille partie bien trop vite, alors que sa passion était d'être sur scène. Caroline Giraud réintroduit, dans cette nouvelle inédite, les personnages de son roman Si la parole était d'or, pour leur faire échanger une dernière correspondance.

  • Alice, une jeune étudiante, va porter plainte à la police après quatre ans de cauchemars, de peur et de solitude. Mais c'est elle qui est coupable, dit-on : elle s'habille mal, elle est insouciante, elle est faible et elle se tait. Oui, c'est elle qui est coupable de son propre viol. Et elle l'a bien mérité.

    Par un récit à reculons, Caroline Giraud montre les différentes façons dont une victime de viol va être accusée à tort, par la société, son agresseur mais aussi par ses proches.

  • Je déteste les hôpitaux. C'est blanc, laid, étouffant et triste. Hideux. Pas de rêves. Pas de musique. Je ne peux pas chanter. Ni jouer. Ni vivre. Qu'est-ce que je fais encore là ? Je veux vivre. J'ai mal et je veux vivre. J'ai mal de ne pas vivre et de croire que je vais mourir. J'ai toujours réussi à sortir : j'ai toujours su m'enfuir, même pour quelques heures, courir hors de ces murs et être rattrapée... mais libre.

    Parfois, pour rien au monde je n'échangerai cette vie contre une autre. Parfois. Mais pas toujours.

  • La Loi de Gaia

    Caroline Giraud

    • Bookelis
    • 18 Décembre 2016

    Loi de Gaia, article 1
    Les survivants du pays détruit par l'explosion nucléaire sont déchus de leur humanité et doivent porter un tatouage permettant de les identifier. Chaque tatouage représentera un animal symbolisant le crime commis. Un loup pour le meurtre, un lion pour le viol, un renard pour la torture et un tigre pour le rapt d'enfants.
    Article 2
    Les tatoués seront distribués aux familles et amis des victimes pour leur permettre de se venger de leurs crimes. Un maître a tous les droits sur son tatoué, excepté celui de le tuer. Il peut le battre, l'exploiter, le revendre, l'enfermer, etc.
    Article 3
    Toute atteinte d'un tatoué sur un civil sera punie par un emprisonnement à vie dans un camp de torture.

    Paris croule sous les bombes et les fusillades depuis que Kagan Kzul est revenu se venger de ceux qui l'ont injustement envoyé en prison cinq ans auparavant. Des trois coupables, il n'en reste plus que deux : Sarah et Milian se haïssent, mais à présent ils doivent survivre, ensemble.

  • MASQUES

    Caroline Giraud

    Pascal est un Erudit. Calculer, c'est là toute sa vie : la distance entre les planètes, l'heure exacte à laquelle il doit partir du bureau pour aller chercher son fils à l'école. Sophie est une Noble. Qu'elle ait pu souhaiter travailler, écrire ou faire du sport n'a aucune importance. Cela ne lui est pas nécessaire : le bras de son époux, le roi, suffit à remplir sa haute existence. Scarlett est une Bohémienne. Du lever du soleil à la tombée de la nuit, le son de sa guitare piste les passants. Les trottoirs la connaissent, assise sur le chemin de tous et de chacun. Elle est la fille de la meilleure, la plus belle, la plus chère des prostituées de Paris. Son destin résonne dans sa voix : elle ne sera jamais rien d'autre que la fille de la prostituée.
    Eric Shimmer. L'un des Hackers. Ils se tiennent silencieusement à l'extérieur de la ville, une arme à la main, car ils n'ont pas le droit d'entrer. Ils aiment la guerre et le sang , on les croit fous... mais peut-être attendent-ils bien plus de leur combat. Ils veulent la liberté.

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