Editions L'Harmattan

  • L'omniprésence du président n'est guère approuvée par l'opinion publique qui cherche plus de grandeur et moins de gesticulations. Le désamour s'amorce entre l'opinion et le président. C'est le temps des orages. Comme dans toute l'Europe, la crise économique désespère les populations qui sont tentées d'en attribuer la responsabilité au pouvoir. Le temps de la présidence impériale est passé. Voici une chronique libre éclairant les changements que traverse la société française.

  • Entre septembre 2006 et septembre 2007, la France a connu un basculement historique. La société politique paraissait engourdie, mais des idées nouvelles cherchaient à émerger : la recherche d'un renouvellement de l'élite dirigeante, la quête confuse d'un modèle social plus individualiste mais toujours solidaire, l'ouverture à de nouveaux types de comportement social, l'esprit d'innovation et d'entreprise, l'affirmation d'une nouvelle solidarité française... Cette chronique sans complaisance aidera à mieux comprendre les lignes de force de la France en mouvement.

  • En 2009, le style de l'action présidentielle est moins impulsif et plus rigoureux. Miné par une guerre de succession, le PS peine à retrouver les lignes d'un nouveau programme. La décrépitude du PC ajoute à la confusion à gauche. Ce champ de ruines laisse une large place à l'extrême gauche. La crise peut cependant, à terme, permettre à l'opposition de retrouver une unité. Nicolas Sarkozy avait souhaité être le président du pouvoir d'achat. Il doit à présent chercher à redonner à l'Etat un rôle moteur dans l'économie pour surmonter la crise.

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