• Panique à New York : des médicaments de consommation aussi courante que notre aspirine tuent brutalement les consommateurs...Autour de ce fait divers authentique, l'auteur a construit un passionnant suspense et créé des personnages qui s'écartent résolument des stéréotypes du genre. Imaginez une Christine Ockrent américaine prêtant son concours à un policier anti-conformiste pour faire toute la lumière sur une affaire criminelle qui prend une importance nationale et politique. La Télévision contre deux puissants laboratoires et un tueur psychopathe : un combat impitoyable et une course contre la montre pour sauver des innocents qui veulent calmer un mal de tête ou des brûlures d'estomac...Servie par un style brillant, incisif, cette intrigue hors série nous ouvre les portes d'un univers moderne, fascinant et terrible.

  • A Moscou, au plus fort de l'hiver, des clochards se font égorger sur les bords de la Moskova. La peur s'installe.
    Dans ce climat d'insécurité, un patron français disparait au cours d'un voyage d'affaires. Sa fille Claire, désemparée, fait appel à la milice. Enlèvement ? Fugue ? Meurtre ? L'inspecteur Alexeï Prigov découvre un lien entre cette disparition et les assassinats des sans-abri. Quels enjeux politiques se cachent derrière cette affaire crapuleuse ? Pourquoi cherche-t-on à intimider Prigov ?
    Dans l'univers clandestin et inquiétant du Moscou d'aujourd'hui, peuplé d'étranges personnages et grouillant de marginaux, Claire et Alexeï ne peuvent imaginer la menace qui pèse sur eux et sur le pays tout entier.
    Il ne faut pas réveiller l'ours qui dort...
    />

  • La mérule

    Christian Gernigon

    La mérule est un champignon des maisons. D'abord insidieux, il peut, à maturité, dévorer et détruire un château, pour peu qu'on le laisse faire.
    Cet ogre redoutable, Laurent va le découvrir dans un manoir de Normandie, propriété baroque où sa famille a coutume de se réunir. Mais bientôt, le champignon ne se contente plus des pierres, il contamine les âmes. Un à un, les habitants du château semblent atteints d'un mal étrange, "comme si cette chose qui ronge les pierres et les bois était l'image d'un autre pourrissement, l'écho d'un autre malaise ".
    Sénéchal, l'expert appelé comme un sauveur, rayonnant de folie, orchestre ce ballet macabre, tandis que Laurent, jusqu'au bout, désespérément, lutte contre le mal, cherchant à "écrire un livre qui rassemble, agence, donne un sens à tout cela. Un sens ! Mais est-ce que cela a un sens ? Est-ce que cette maison qui pourrit a un sens? Elle nous ressemble" Alors, la mérule prend une autre dimension et la maison malade ressemble à notre monde. Le champignon est en nous, souffrance et mort. Et c'est au plus profond des ténèbres qu'il nous faut peut-être, comme Laurent, chercher ce qui reste de lumière.

  • Oakland. Banlieue de San Francisco.
    Depuis la mort de son mari, tué avec ses élèves par un jeune déséquilibré, Mary Walsh essaie de survivre avec sa petite Kelly dans un monde qui lui semble désormais peuplé de fous armés.
    Ce monde, son collègue Mark Sanders, enquêteur pour une société d'assurances, ne le connaît que trop bien. La méfiance est son métier.
    Harcelée de coups de téléphone anonymes, de menaces de mort, Mary se débat dans un cauchemar sans fin. Sa rencontre avec Peter mettra-t-elle enfin un terme à son calvaire ? Mark semble en douter, mais est-il bien lui aussi l'homme qu'il paraît être ?
    Des quais de San Francisco aux hôtels de Las Vegas, l'auteur de La Queue du scorpion nous entraîne dans une Amérique paranoïaque où les apparences sont souvent trompeuses et où la peur se nourrit du soupçon.

  • En pleine crise familiale, Alex, ingénieur en poste à Berlin, rencontre par hasard la belle et énigmatique Liz. Elle s'offre à lui et il en tombe amoureux. Bientôt, les choses se compliquent pour Alex : son fils fréquente des skins pro-nazis, il reçoit des menaces de mort, on assassine son chien, puis son ami Thomas. Peu à peu, il apparaît que ces évènements sont liés à la mystérieuse Liz.

  • H1n1

    Christian Gernigon

    Tout ce que vous pouvez faire est vous préparer.
    Encore et encore.
    Ou mourir en essayant de stopper la propagation du H1N1.
    Un virus dévastateur, une arme définitive : le H1N1. Tombé entre les mains d'un réseau de fanatiques transformés en bombes humaines d'un nouveau type. Sur leurs traces, une jeune journaliste et un commissaire des services antiterroristes français. Même si, désormais, rien ne semble pouvoir arrêter la propagation mondiale de la pandémie...
    Sur fond de terrorisme islamique et de guerre bactériologique, un roman catastrophe d'une effroyable vraisemblance.

  • Le 1er août 1975, un serpent de fer enserrait des milliers d'automobilistes sur les routes du Midi.
    De ce fait divers tristement quotidien, l'auteur tire, non pas une fable, mais une hypothèse logique jusqu'à l'absurde. "Imaginez le cauchemar d'un bouchon, de centaines de bouchons, qui ne pourraient plus se résorber..." Jacques Delambre, le narrateur, va vivre le cauchemar de ce voyage immobile. Cinq jours d'attente sous le soleil complice du bitume. Cinq jours où les "naufragés de la route" se lient, se déchirent et s'affolent, tels des insectes dans un bocal. Ils découvrent avec terreur ce dont ils sont capables et leur salut final prend la forme d'une mutilation gigantesque. Cinq jours où chaque voiture, reptile sournois, se fait piège, pilori, cercueil, machine hostile qui ressemble étrangement à notre civilisation.
    Le "bouchon du siècle" devient alors plus qu'un incident de parcours, il prend la dimension d'un scénario pour une apocalypse où chacun de nous est victime et bourreau. "Le pire est à venir", conclut le narrateur, et le seul espoir est peut-être dans ce sourire d'enfant qui a "déjà tout oublié"...

empty