L'artilleur

  • Davantage de CO2, c'est moins de pauvreté, moins de morts et moins de famine sur la planète.
     
    Depuis 1990 les émissions de CO2 des pays en voie de développement ont triplé, et deux milliards d'êtres humains sont sortis de la pauvreté. Les deux phénomènes sont indissolublement liés.
     
    En favorisant la photosynthèse, le CO2 contribue en outre massivement à la lutte contre la faim dans le monde. Ainsi, l'augmentation de plus de 40 % de sa présence dans l'atmosphère a-t-elle accru à elle seule la production mondiale de céréales de 600 millions de tonnes par an, soit 80 kilos par être humain  !
     
    Face à ces avantages, y a-t-il lieu de craindre un réchauffement massif de notre planète  ? Les données qui ouvrent le livre montrent sans ambiguïtés que les annonces de hausse brutale qui ont cours depuis trente ans sont démenties par les faits.
     
    Ce qui est certain en revanche, c'est que nous gaspillons des dizaines de milliards d'euros en voulant réduire nos rejets de CO2. Les émissions annuelles de notre pays représentent un dix-millième (1/10000) de la masse de CO2 présente dans l'atmosphère terrestre, et celles de l'Union Européenne un millième (1/1000).   Ce que nous faisons ne sert à rien.
     
    Ce livre démonte l'une des psychoses majeures de notre époque, dont il décrit l'origine, les mécanismes et les bénéficiaires.

  • Si la France va mal aujourd'hui c'est à un système éducatif etd'enseignement supérieur dépassé qu'elle le doit. Ce que confirment lesrésultats du test international PISA pour le secondaire, qui la relèguentà une déshonorante 25e place du classement mondial.Il n'y a pourtant là aucune fatalité. Le Québec, État francophone, figurerégulièrement au premier rang mondial de ce même classement. Uneperformance ignorée et dont la France pourrait tout à fait s'inspirer.Mais c'est une toute autre voie que nos responsables ont choisie. Etla réforme du baccalauréat en cours va dramatiquement aggraver lasituation. Contrairement à la pratique universelle, les mathématiquesy sont devenues une matière optionnelle (au même titre par exempleque les arts plastiques) contre l'avis de 80 % des Français qui estimentqu'il devrait s'agir là d'une discipline obligatoire. Les chiffres officielsmontrent l'étendue du désastre : plus de la moitié des titulaires dubaccalauréat de 2021 ne passeront aucune épreuve de mathématiques,cette proportion approchant même les deux tiers pour les jeunes filles.S'agissant de l'enseignement supérieur, la formation des sphèresdirigeantes du pays est restée scindée depuis Napoléon 1er en deuxunivers qui ne parlent pas la même langue. Du côté des entreprises,les « grandes écoles d'ingénieurs » où règnent sans partage desmathématiques excessivement abstraites, sans culture généralevraiment solide. Et de l'autre côté, celui de la sphère publique, lerègne du verbe et l'ignorance des chiffres dans un monde qu'il estdésormais impossible de comprendre sans les maîtriser.Aussi étonnant que cela puisse paraître, jamais depuis plus de deuxsiècles notre dispositif national d'éducation et d'enseignement supérieurn'avait fait l'objet d'un examen d'ensemble. C'est à une véritablerévolution qu'invite l'étude sans précédent que produit ici ChristianGerondeau.

  • « This is a most timely book. There are more and more reasons to question the conventional wisdom of what has become almost a religion.
    Christian Gerondeau, a distinguished French engineer, explains clearly why the conventional approach is so deeply flawed, and what needs to be put in its place. He is neither overcome by the cultural pessimism of the Western political classes nor seduced by their grandiose oratory. He keeps his feet on the ground and is concerned with what works.
    Thus we should focus less on the uncertain science of global warming and on highly speculative horror stories about its possible impact, and more on the practical way forward. While the technologically inept and economically ruinous decarbonisation route, even if it could be globally agreed (which it cannot), would intensify the problem of world poverty, the way ahead which Christian Gerondeau charts would alleviate it.
    As Gerondeau observes, future generations will find it hard to believe the story he accurately recounts in this book. It is a book that deserves to be widely read. »
    Nigel Lawson
    Former UK Secretary of State for Energy
    Former UK Chancellor of the Exchequer

  • Comme le constate Airparif chaque année, tous les polluants de l'air de Paris sont en très nette diminution. Certains, comme le dioxyde de soufre, le plomb ou le monoxyde de carbone ont même totalement disparu. Le bilan 2017 d'Airparif précise même que «  les concentrations des particules fines les plus dangereuses, les fumées noires, ont été divisées par 20 depuis le milieu du siècle dernier, du fait des progrès considérables des industries, des immeubles et des véhicules  ». S'il fallait d'ailleurs une preuve de leur disparition presque totale, elle serait apportée par la blancheur de Notre Dame, plus de vingt ans après son dernier ravalement.
    Pourtant, c'est au prétexte de la lutte contre une pollution devenue quasi-imaginaire que la Mairie de Paris paralyse la capitale par une politique qui ignore les besoins des Parisiens et des Franciliens.
    C'est cette politique néfaste que dénonce l'auteur.  Mais aussi les stratagèmes, mensonges et forfaitures que mettent en oeuvre les services officiels de l'environnement non seulement pour cacher aux Français  que l'air des principales grandes villes de France est désormais pur mais surtout pour leur faire croire que la pollution s'accroît.

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