• Mettre au jour les lois qui régissent le monde des passions, montrer que les passions engagent un rapport particulier au monde et souligner leur prégnance dans le domaine des actions humaines : telle est l'ambition de Hume dans les deux oeuvres ici réunies. Réécriture du livre II du Traité, la Dissertation sur les passions en rend plus saillantes les thèses originales.À la différence des moralistes qui dénoncent les vices des passions, des rationalistes qui entendent les subordonner aux idées claires et distinctes, et des naturalistes qui les font dériver des états du corps, Hume, s'inspirant des méthodes de la physique newtonienne, les aborde pour la première fois du point de vue d'une science générale de la nature humaine.

  • Considéré aujourd'hui comme une oeuvre majeure dans l'histoire de la pensée, le Traité de la nature humaine passa inaperçu au moment de sa parution en 1739. David Hume le dit tombé "mort né des presses" et tient sa forme pour responsable de son échec. Qu'à cela ne tienne, il en rédige sous couvert d'anonymat un Abrégé qu'il destine à la critique. Prêt à défendre coûte que coûte ses idées nouvelles, il y clarifie non seulement son Traité mais en dégage en quelques pages les questions centrales : la nature des idées, le lien de causalité et la question du libre-arbitre. Surtout, il y traite de manière originale et approfondie de la notion de croyance.Paru en 1740, il n'est remis à la disposition du public qu'en 1938. Si l'histoire démentira l'insuccès du Traité, l'Abrégé du Traité de la nature humaine est un texte clé pour en saisir l'ampleur et la modernité.

  • L'« échec » du Traité de la nature humaine dès sa parution en 1740 conduit David Hume (1711-1776) à proposer au public des Essais dont la publication régulière au cours de sa vie ont sans doute fait davantage, en son temps, pour sa renommée que les Traités, Enquêtes et autres Dissertations. Si dans les quatre essais proposés dans ce volume, il est question du bonheur, qu'on ne s'attende pas à y trouver des recettes propres à nous rendre heureux. Certes, les voies proposées par l'« épicurien », le « stoïcien » et le « platonicien » sont toujours susceptibles de nous y conduire mais, contre toute attente, on mesure combien la façon de penser du sceptique n'est pas la plus extravagante. Comme si, en matière de bonheur, le plus sûr des principes est encore de ne pas en avoir et de prêter plus d'égard non aux objets de nos passions qu'à nos passions mêmes. Révision d´une traduction anonyme de 1764 par Christophe Salaün

  • Discours politiques

    David Hume

    Sur lequel ils s'ouvrent en avertit le lecteur - ils mettent en ?uvre "la pensée profonde" (celle qui s'occupe de "sujets généraux"), non "la pensée superficielle" qui délibère dans les affaires particulières. Car c'est en philosophe que Hume aborde l'économie, opposant son naturalisme sceptique à toute entreprise métaphysique - théologique, téléologique ou contractualiste - qui viserait à endiguer le développement illimité de l'activité (industry), la passion moderne. Le lecteur peut découvrir dans le récit de la vie de Hume par lui-même (publié ici en ouverture) que ces discours firent connaître leur auteur à l'Europe de son temps et qu'ils constituent le seul de ses ouvrages ayant rencontré le succès dès sa parution - une révélation qui rend plus étonnant encore l'oubli de cette ?uvre fondamentale par le public français depuis 1888, date de sa dernière traduction française, fautive et lacunaire comme les précédentes. Nous écartons, bien entendu, le choix d'Essais politiques édité par R. Polin chez Vrin en 1972, fac-similé partiel d'une traduction du XVIIIème siècle qui laisse de côté la quasi-totalité des essais de 1752. La traduction que nous donnons ici d'après The Philosophical Works, édités par Green and Grose, qui reprennent l'édition posthume et autorisée de 1777, est donc nouvelle et intégrale.

  • The Enquiry considers the origin and processes of human thought and argues that we should liberate ourselves from the 'superstition' of false metaphysics and religion. This edition places the work in its historical and philosophical context. - ;'Commit it then to the flames: for it can contain nothing but sophistry and illusion.' Thus ends David Hume's Enquiry concerning Human Understanding, the definitive statement of the greatest philosopher in the English language. His arguments in support of reasoning from experience, and against the 'sophistry and illusion' of religiously inspired philosophical fantasies, caused controversy in the eighteenth century and are strikingly relevant today, when faith and science continue to clash.

    The Enquiry considers the origin and processes of human thought, reaching the stark conclusion that we can have no ultimate understanding of the physical world, or indeed our own minds. In either sphere we must depend on instinctive learning from experience, recognizing our animal nature and the limits of reason. Hume's calm and open-minded scepticism thus aims to provide a new basis for science, liberating us from the 'superstition' of false metaphysics and religion. His Enquiry remains one of the best introductions to the study of philosophy, and this edition places it in its historical and philosophical context. -

  • The Enquiry considers the origin and processes of human thought and argues that we should liberate ourselves from the 'superstition' of false metaphysics and religion. This edition places the work in its historical and philosophical context. - ;'Commit it then to the flames: for it can contain nothing but sophistry and illusion.' Thus ends David Hume's Enquiry concerning Human Understanding, the definitive statement of the greatest philosopher in the English language. His arguments in support of reasoning from experience, and against the 'sophistry and illusion' of religiously inspired philosophical fantasies, caused controversy in the eighteenth century and are strikingly relevant today, when faith and science continue to clash.

    The Enquiry considers the origin and processes of human thought, reaching the stark conclusion that we can have no ultimate understanding of the physical world, or indeed our own minds. In either sphere we must depend on instinctive learning from experience, recognizing our animal nature and the limits of reason. Hume's calm and open-minded scepticism thus aims to provide a new basis for science, liberating us from the 'superstition' of false metaphysics and religion. His Enquiry remains one of the best introductions to the study of philosophy, and this edition places it in its historical and philosophical context. -

  • Venez découvrir l'Enquête sur l'entendement humain, l'oeuvre de David Hume, grâce à une analyse philosophique de référence.
    Écrite par un spécialiste universitaire, cette fiche de lecture est recommandée par de nombreux enseignants.
    Cet ouvrage contient plusieurs parties : la biographie du philosophe, le résumé détaillé (chapitre par chapitre), le courant philosophique, le contexte de publication de l'oeuvre et l'analyse complète.
    Retrouvez tous nos titres sur : www.fichedelecture.fr.

  • El TRATADO DE LA NATURALEZA HUMANA de David Hume es la expresión más total y decidida de su filosofía y puede considerarse, por lo tanto, como su obra capital. Comprende la teoría del conocimiento, la psicología de los sentimientos y la moral y está lleno de alusiones a los otros dominios.

  • Cet ebook bénéficie d'une mise en page esthétique optimisée pour la lecture numérique.


    Texte suivi de Le Déisme, évolution de la théologie par Thomas Henry Huxley in Hume. Sa vie, sa philosophie, 1880.

    Ce texte est la dernière oeuvre du philosophe anglais David Hume inspiré du texte antique De Natura Deorum de Cicéron. Ce dialogue fictif est découpé en douze chapitres pendant lesquels les personnages débattent de la nature de Dieu. David Hume à l'image du mouvement des Lumières tente de construire une religion naturelle, une croyance religieuse philosophique basée sur la Raison, sur les oeuvres de la Nature.
    Extrait : « Dans cette petite portion de l'univers, il y a quatre principes, la raison, l'instinct, la génération et la végétation qui ressemblent l'un à l'autre et sont les causes d'effets similaires. Quel nombre d'autres principes ne pourrons-nous pas supposer naturellement dans l'étendue et la variété immense de l'univers, s'il nous était donné de voyager de planète en planète et de système en système, pour examiner toutes les parties de cette vaste machine ? Il n'est pas un de ces quatre principes (et l'esprit de conjecture pourrait en découvrir cent autres) qui ne puisse nous fournir une théorie pour juger de l'origine du monde, et c'est montrer trop à découvert sa partialité que de borner absolument nos idées au principe qui détermine les opérations de nos esprits. Si, par cette raison, ce principe était plus à notre portée, on pourrait encore excuser une pareille partialité. Mais la raison nous est aussi peu connue dans son mécanisme intérieur que l'instinct ou la végétation, et peut-être que la nature, ce mot vague et indéterminé auquel le vulgaire est accoutumé de tout rapporter, n'est, dans le fond, pas plus facile à expliquer. L'expérience nous fait connaître tous les effets de ces principes, mais les principes eux-mêmes et la manière dont ils opèrent nous sont absolument inconnus : il est aussi intelligible, aussi conforme à l'expérience de dire que par la végétation, le monde a été produit d'une semence jetée par un autre monde, que de dire qu'il s'est formé par la raison et le génie divin, dans le sens que Cléanthe l'entend. »

  • David Hume's Dialogues Concerning Natural Religion had not yet been published when he died in 1776. Even though the manuscript was mostly written during the 1750s, it did not appear until 1779. The subject itself was too delicate and controversial, and Hume's dialectical examination of religious knowledge was especially provocative. What should we teach young people about religion? The characters Demea, Cleanthes, and Philo passionately present and defend three sharply different answers to that question. Demea opens the dialogue with a position derived from René Descartes and Father Malebranche - God's nature is a mystery, but God's existence can be proved logically. Cleanthes attacks that view, both because it leads to mysticism and because it attempts the impossible task of trying to establish existence on the basis of pure reason, without appeal to sense experience. As an alternative, he offers a proof of both God's existence and God's nature based on the same kind of scientific reasoning established by Copernicus, Galileo, and Newton. Taking a skeptical approach, Philo presents a series of arguments that question any attempt to use reason as a basis for religious faith. He suggests that human beings might be better off without religion. The dialogue ends without agreement among the characters, justifying Hume's choice of dialogue as the literary style for this topic. 

  • « Des goûts et des couleurs on ne dispute point. » Si, comme le dit l´adage, tous les goûts sont relatifs car chacun juge toujours d´après sa propre complexion, il peut paraître justifié de renoncer à l´idée d´une règle du goût, d´une manière commune de juger du beau. Mais, à bien y regarder, cela revient à rendre toute chose comparable et à considérer également le plus grossier barbouillage et la toile de maître. Ce qui a pour conséquence que le goût qu´on suppose égal en chacun n´existe tout simplement pas. De même, il arrive parfois que certaines oeuvres fassent l´unanimité et qu´il y ait dans ce cas une manière commune d´apprécier la beauté. Cela ne montre-t-il pas au fond que, comme toute chose, le sentiment de la beauté, est tout aussi naturel que culturel, c´est-à-dire la marque d´une nature propre comme le produit d´une éducation ? Tel est le raisonnement que suit David Hume pour dégager la « règle du goût ». Cette édition réunit deux des Essais parmi les plus célèbres du philosophe écossais : "Sur la délicatesse du Goût et la vivacité des Passions" et "La Règle du Goût". Edition établie par Christophe Salaün. Révision d'une traduction anonyme de 1764.

  • Anglais On Suicide

    Hume David

    Throughout history, some books have changed the world. They have transformed the way we see ourselves - and each other. They have inspired debate, dissent, war and revolution. They have enlightened, outraged, provoked and comforted. They have enriched lives - and destroyed them. Now Penguin brings you the works of the great thinkers, pioneers, radicals and visionaries whose ideas shook civilization and helped make us who we are. One of the most important thinkers ever to write in English, the Empiricist David Hume liberated philosophy from the superstitious constraints of religion; here, he argues that all are free to choose between life and death, considers the nature of personal taste and succinctly criticises common philosophies of the time.

  • One of the most significant works of Western philosophy, Hume's Treatise was published in 1739-40, before he was thirty years old. A pinnacle of English empiricism, it is a comprehensive attempt to apply scientific methods of observation to a study of human nature, and a vigorous attack upon the principles of traditional metaphysical thought. With masterly eloquence, Hume denies the immortality of the soul and the reality of space; considers the manner in which we form concepts of identity, cause and effect; and speculates upon the nature of freedom, virtue and emotion. Opposed both to metaphysics and to rationalism, Hume's philosophy of informed scepticism sees man not as a religious creation, nor as a machine, but as a creature dominated by sentiment, passion and appetite.

  • In the posthumously published Dialogues Concerning Natural Religion, the Enlightenment philosopher David Hume attacked many of the traditional arguments for the existence of God, expressing the belief that religion is founded on ignorance and irrational fears. Though calm and courteous in tone - at times even tactfully ambiguous - the conversations between Hume's vividly realized fictional figures form perhaps the most searching case ever mounted against orthodox Christian theological thinking and the 'deism' of the time, which pointed to the wonders of creation as conclusive evidence of God's Design. Hume's characters debate these issues with extraordinary passion, lucidity and humour, in one of the most compelling philosophical works ever written.

  • This volume includes the major works of the British Empiricists, philosophers who sought to derive all knowledge from experience. All essays are complete except that of Locke, which Professor Richard Taylor of Brown University has skillfully abridged.

  • In his writings, David Hume set out to bridge the gap between the learned world of the academy and the marketplace of polite society. This collection, drawing largely on his Essays Moral, Political, and Literary (1776 edition), which was even more popular than his famous Treatise of Human Nature, comprehensively shows how far he succeeded.

    From `Of Essay Writing' to `Of the Rise and Progress of the Arts and Sciences' Hume embraces a staggering range of social, cultural, political, demographic, and historical concerns. With the scope typical of the Scottish Enlightenment, he charts the state of civil society, manners, morals, and taste, and the development of political economy in the mid-eighteenth century. These essays represent not only those areas where Hume's arguments are revealingly typical of his day, but also where he is strikingly innovative in a period already famous for its great thinkers. - ;In his writings, David Hume set out to bridge the gap between the learned world of the academy and the marketplace of polite society. This collection, drawing largely on his Essays Moral, Political, and Literary (1776 edition), which was even more popular than his famous Treatise of Human Nature, comprehensively shows how far he succeeded.

    From `Of Essay Writing' to `Of the Rise and Progress of the Arts and Sciences' Hume embraces a staggering range of social, cultural, political, demographic, and historical concerns. With the scope typical of the Scottish Enlightenment, he charts the state of civil society, manners, morals, and taste, and the development of political economy in the mid-eighteenth century. These essays represent not only those areas where Hume's arguments are revealingly typical of his day, but also where he is strikingly innovative in a period already famous for its great thinkers. -

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    From `Of Essay Writing' to `Of the Rise and Progress of the Arts and Sciences' Hume embraces a staggering range of social, cultural, political, demographic, and historical concerns. With the scope typical of the Scottish Enlightenment, he charts the state of civil society, manners, morals, and taste, and the development of political economy in the mid-eighteenth century. These essays represent not only those areas where Hume's arguments are revealingly typical of his day, but also where he is strikingly innovative in a period already famous for its great thinkers. -

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