• Quel roman que ma vie, a un jour déclaré Napoléon. Ce roman, rédigé sous la forme d'une autobiographie, est proposé ici aux enfants dès 12 ans.

  • Dans le décor tranquille du Palais-Royal, quelques jours avant Pâques, il neige et la mort s'est mise à frapper. C'est d'abord un vieux marchand de cannes qui est tué dans son magasin, d'un coup en plein coeur.

  • L'Atelier du scénariste examine l'écriture pour le cinéma, du point de vue du métier comme de la création.


    Comment rédiger un synopsis et une continuité dialoguée, comment concevoir un protagoniste, comment distinguer l'épaisseur d'une histoire de la simple trame du récit ? Cet ouvrage propose des principes utiles dans le cas d'une adaptation, il veille à distinguer le protagoniste du héros et l'antagoniste de l'ennemi, précise la fonction de la voix off et les ressources du flash back, révèle qu'un prologue peut contenir le secret d'un film tout entier. Il fournit aussi des conseils aux jeunes scénaristes, un plan de travail pour les enseignants.Avec Billy Wilder et Jean-Pierre Melville, Pedro Almodovar, Clint Eastwood, David Lynch et Jacques Audiard, Indiana Jones et Spiderman.

    Luc Dellisse, écrivain, français, né en 1953 à Bruxelles, a publié cinq romans et trois essais aux Impressions Nouvelles. Et chez d'autres éditeurs, des livres de poèmes et des récits.

    Dans ses essais, il utilise l'art du scénario et l'érudition littéraire comme des moyens d'explorer le réel.

    Son blog L'Enfance de l'art traite des mystères de la littérature et de l'étrange métier d'écrivain.

  • Le monde est en train de changer radicalement. Nos moeurs, notre langue, notre espace, notre vécu, nos machines, subissent des transformations inouïes. L'effet le plus insidieux de ce grand bouleversement est la réduction croissante de la liberté individuelle. Il suffit d'ouvrir les yeux pour le constater, autour de nous, et même en nous.Tout n'est pas joué pour autant. Une part de notre avenir et de notre destin dépend de nos choix. À condition de ne pas se payer de mots et d'agir là où nous avons une vraie marge de manoeuvre : dans nos vies privées. Ce livre impertinent fait l'état des lieux et propose une série de solutions à la portée de chacun, tant en matière de logement, de famille, de relations amoureuses, de vie professionnelle et sociale, que de gestion de son temps, de son argent, de son réseau et de sa conscience.Le souvenir de Robinson, aménageant son île pour résister aux périls qui l'entourent, fournit un modèle mythique à cette réinvention du quotidien.Luc Dellisse, écrivain français né en 1953 à Bruxelles, est l'auteur de cinq romans et trois essais aux Impressions Nouvelles. Chez d'autres éditeurs, il a publié des récits et des poèmes en prose. Il utilise l'expérience personnelle, l'art du scénario et l'érudition littéraire comme des moyens originaux d'explorer le réel.

    Luc Dellisse a publié cinq romans et trois essais aux Impressions Nouvelles. Et chez d'autres éditeurs, des livres de poèmes et des récits. Il pratique dans la fiction une méthode d'« autobiographie imaginaire » romanesque, et dans ses essais, il utilise l'érudition littéraire comme des moyens d'explorer le réel. Ses blogs « L'Inconnu » et « L'Enfance de l'Art » traitent des aléas de la modernité, de la beauté du monde, de la poésie du quotidien et des singularités de la vie d'écrivain.

  • Le scénario est-il un art ? Le scénario est-il une technique ? Peut-on écrire sans scénario ? Suffit-il de raconter une histoire pour être scénariste ? Peut-on transmettre aussi des émotions et des secrets ? Un scénariste est-il un écrivain ? Le livre de

  • Ce livre s'attache à mettre en lumière l'extraordinaire floraison d'oeuvres et d'auteurs de fiction policière belge, durant l'Occupation et dans l'immédiat après-guerre. Par un mélange de résumés narratifs, d'analyses et de rappels historiques, l'auteur nous fait découvrir une des périodes les plus fécondes de la littérature de genre. Cette relecture critique et passionnée d'une centaine d'oeuvres-clés, étonnamment vivantes, renouvelle la vision qu'on peut avoir de cette époque à demi effacée. Elle donne au livre tout entier sa couleur poétique d'exploration d'un monde perdu. On y croise Stanislas André-Steeman, Georges Simenon, Jean Ray, Thomas Owen, Louis-Thomas Jurdant, Max Servais ou encore André-Paul Duchâteau. Le Policier fantôme a paru pour la première fois en 1984.
    La présente édition a été largement revue et augmentée. Un chapitre nouveau, consacré aux tendances actuelles du roman policier contemporain, constitue un miroir qui montre à la fois la spécificité du roman classique des années quarante et la vitalité actuelle du genre.

    Luc Dellisse est romancier, essayiste et poète. Il a publié une vingtaine de livres.

  • L'histoire de cette amitié ne dure que sept ans (1888-1895). Mais ces années déterminantes auront des effets durables pour les deux protagonistes. Après leur rupture, ils ne cesseront de se souvenir des turbulences de leurs rapports durant la période de leur formation littéraire. Gide surtout est conscient que, sans sa rencontre avec Pierre Louÿs, sa carrière, sa vie même, auraient été très différentes.
    Beaucoup de choses pourtant les séparaient. Pierre est enthousiaste, organisé, batailleur, érudit, précoce, brillant, extraverti, dépensier, collectionneur de rencontres féminines et il a un culte décidé pour l'Antiquité. André est lent, prudent, sensible, réservé, nuancé, un peu avare, chaste jusqu'au moment où il découvre son homosexualité, et soucieux, dès ses premiers livres, d'imposer sa figure. Il est calviniste jusqu'au bout des ongles.
    Ce livre est le récit de l'évolution des rapports entre les deux jeunes écrivains, depuis la fin de leur adolescence. Leurs voyages, leurs projets, les revues auxquelles ils collaborent, les personnages qu'ils fréquentent, tels Mallarmé, Oscar Wilde et Paul Valéry, rythment ces années décisives. Leur rupture a lieu en mars 1895. Ils passent de l'amitié fusionnelle à l'incompréhension la plus totale. La suite de leurs relations, une forme certaine de mépris et de détestation, révèlent la profondeur de leur brouille, et surtout, son « mystère », qu'on s'efforce ici d'expliquer.

  • L'objet unique de ce livre est d'essayer d'éclairer, par une série d'attaques frontales, le rapport caché entre un auteur et le meilleur de son oeuvre. Ce rapport est une cicatrice, une ligne brisée. Ainsi on trouvera explicités les relations entre Mallarmé et sa fille, l'obsession de la Toison d'Or chez Nerval, la fonction des tables tournantes chez Hugo, le rôle de Marie de Heredia dans le silence de Louÿs, afin de comprendre, si possible, par quoi ces oeuvres sont nourries, et en quoi leur part de "folie" est irréductible.

  • Perdu pour Perdu, est une fiction théâtrale, pleine de cruauté, de folie, de pièges, de rouages secrets, d'humour, de surprises roses ou noires. Elle se présente sous la forme d'une suite de 158 fragments organisés. Le sujet de la pièce, c'est le rapport diabolique qui s'installe entre quatre êtres rassemblés par l'amour de l'art. Comment le diable s'insinue, comment il s'incarne, comment il règne. Tout à lieu dans l'orbite d'un théâtre.

  • Les anciens prisonniers de guerre de la Seconde Guerre mondiale sont rarement considérés comme des héros. Ils ont toutefois passé cinq longues années loin des leurs, dans un pays étranger et souvent hostile. Peu d´entre eux se sont distingués par des évasions ou des actions de résistance spectaculaires, mais une longue parenthèse comme celle-là laisse forcément des traces. Ils ont forcément vécu des choses peu banales, ces Messieurs Tout-le-monde emportés dans le tourbillon d´un conflit mondial.



    Ils ne sont hélas plus très nombreux à pouvoir témoigner. En voici trois qui ont conservé santé et mémoire. L´aîné, Borain d´origine mais Bruxellois d´adoption, s´appelle Pierre Gallez. Physique de jockey, beau parleur, cet homme-là ne raconte pas, il interprète. Le Wavrien Charles Legrève est le plus soigné de sa personne : droit comme un I, souriant, impeccable. Quant à Omer Grimonster, notre benjamin (93 ans lors des interviews qui ont alimenté cet ouvrage), Ardennais sensible, prompt au rire comme aux larmes, avec ses petits yeux plissés au-dessus de ses pommettes proéminentes, ce n´est pas le moins attachant des trois.



    Dans le foisonnement des publications sur la guerre, tellement abondant qu´il en devient parfois malsain, rares sont les ouvrages consacrés aux prisonniers de guerre. Cet ouvrage-ci ambitionne de présenter un panorama synthétique de la captivité des soldats belges de la Seconde Guerre mondiale. Il prend la forme d´un récit chronologique illustré par les témoignages de Pierre, Charles et Omer. Inédits, ces témoignages ont été recueillis de janvier à juillet 2014. Ils portent non seulement sur la captivité, mais aussi sur l´enfance, l´avant-guerre et l´après-guerre, car l´objectif est également de montrer comment une telle épreuve a pu changer ceux qui l´ont traversée.

  • La notion de star n'est pas nouvelle. Aujourd'hui cependant, elle revêt des dimensions financières et médiatiques très particulières. Le cinéma est-il le champ d'action privilégié des stars ? Peut-on concevoir des films à vocation internationale sans star ? Les stars sont-elles forcément " bankables " ? Les stars sont-elles capricieuses ? Peut-on diriger une star ? Et d'ailleurs, les stars existent-elles vraiment ? Luc Besson, Patrick Brion, Alain Corneau, Jan Kounen, Benoît Poelvoorde, Jean-Jacques Rousseau et Raul Ruiz réagissent avec compétence, fougue et parfois ironie à toutes ces questions. Certains d'entre eux laissent entrevoir, même s'ils s'en défendent, qu'ils sont peut-être bien, eux aussi, des stars ! Les débats reproduits, accompagnés d'articles de réflexion, offrent une approche différente de l'univers des images et des icônes, mais aussi un autre regard sur notre réalité quotidienne. " Se demander ce qu'est une star, c'est s'interroger autant sur le cinéma que sur notre rapport au monde. " Le troisième volume de la collection " Caméra subjective " dirigée par Frédéric Sojcher a été coordonné par N. T. Binh, critique de cinéma à la revue Positif, documentariste et maître de conférence associé à Paris I Panthéon-Sorbonne, et par Luc Dellisse, romancier et professeur de scénario.

  • 2013 Année-terminus est un roman, un petit récit d'aventure, qui tire les conséquences romanesques de la grande crise que nous traversons. C'est une fiction qui n'a d'autre sujet que la réalité...

  • A la vitesse où je parcourais l'espace, on aurait pu croire que j'allais exploser en plein vol, éparpillant dans l'azimut les débris de mes exploits imaginaires. Mais non je connaissais la frontière entre l'essentiel et les détails. Mon ambition était de survivre à ma propre vitesse, pour atterrir un jour dans la lumière. Mon seul handicap était la mémoire, avec ses images crues et ses espoirs perdus. Chaque soir avant le sommeil, j'exterminais mes souvenirs, un par un. C'était mon ascèse unique, mon idole de pierre.

  • "J'ai ardemment voulu quitter cette planète. J'ai ardemment voulu sauter en marche. Rien de la prétendue beauté de la vie ne suffisait à me retenir : et dans le capharnaüm de trésors et de savoirs que la poussiéreuse espèce humaine fait voleter depuis dix mille ans, je ne voyais que les fragments en désordre d'un livre secret, où figurait la formule magique pour échapper au monde". " Guerre sur terre " escale rapide sur une planète qui ne cultive plus que la mort.

  • Les Belges du Wisconsin

    Daniel Dellisse

    • Le cri
    • 24 Février 2017

    L'odyssée des émigrants belges au Wisconsin au milieu du XIXe siècle
    « Les hautes forêts qui couvrent le pays ont un aspect qui, de prime abord, peut en faire considérer le défrichement comme impossible, tant les arbres y sont épais et gigantesques (...) se croisant en tous sens et formant des masses presque impénétrables. » Tel est le décor qui attend les quelques milliers d'émigrants belges qui, entre 1853 et 1856, fuient la misère des campagnes brabançonnes et hesbignonnes, et tentent l'aventure américaine dans le nord-est du Wisconsin. Après l'enfer de l'entrepont et les pièges des « trafiquants de passagers », ceux qui s'astreignent au défrichement ne sont pas au bout de leurs peines. Ils connaîtront un des pires incendies de forêt de l'histoire des Etats-Unis, et certains d'entre eux seront entraînés dans la guerre de Sécession. Mais à force de courage et de persévérance, et parfois avec l'aide des « sôvadjes » (sauvages, comme ils appellent les Indiens), ils parviendront au bien-être qu'ils ne pouvaient atteindre en Belgique. Aujourd'hui, leurs descendants constituent la plus grande communauté d'origine belge aux USA. Ils préservent un héritage fait de détails architecturaux, de recettes de cuisine et de quelques mots de patois wallon.
    Un ouvrage passionnant qui retrace au travers de nombreux témoignages l'aventure américaine de milliers de Belges à la recherche d'un Eldorado !
    EXTRAIT
    New York ! Un premier, un énorme soulagement pour tous les émigrants. Dans le récit de son voyage en décembre 1849, lorsqu'il accompagnait, à la demande du gouvernement belge, le premier groupe d'émigrants en route pour la colonie subsidiée de Sainte-Marie, en Pennsylvanie, le chirurgien-major N. Reiss rapporte : « Enfin (...) on vit terre du haut des mâts. Le lendemain de grand matin, le pilote vint à bord. Les passagers étaient tous sur le pont. Tous les regards étaient dirigés vers les hauteurs que l'on vit poindre à l'horizon. Mais la brise était faible, nous avançâmes lentement. Dans l'après-dinée des bateaux à vapeur-remorqueurs voltigèrent d'une manière agaçante autour de nous, enfin après de longs débats, l'un d'eux s'attella au navire. Un hourra vigoureux, trois fois répété par tous nos émigrants, salua cet heureux événement, et le soleil était à peine couché, que nous pénétrâmes au milieu de la flotte marchande, qui en rangs serrés, longe les quais de New-York. »
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Journaliste de formation, Daniel Dellisse travaille actuellement dans la presse syndicale après avoir collaboré pendant onze ans au journal Le Soir. Son intérêt pour l'histoire de l'émigration l'a conduit aux Etats-Unis à quatre reprises, au Wisconsin mais aussi à New York et dans la région des Grands Lacs.

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