• Budapest. Juillet 1919. Les « Rouges » de Béla Kun ont perdu. Une ère nouvelle débute pour la bourgeoisie. Seule Mme Vizy est obsédée par tout autre chose : Anna, la bonne promise par le concierge...
    Pourtant, la bonne idéale assassinera ses maîtres, transperçant leurs corps de neuf coups de couteau. Pourquoi ? Kosztolányi nous laisse seuls juges de l'acte d'Anna, Anna la bonne, Anna la douce.

  • Un traducteur volant une cuillère parce que le texte original en contient une douzaine, un voyageur traversant la Bulgarie en longue conversation avec le contrôleur alors qu'il ignore tout de cette langue, un milliardaire d'occasion contant à son meilleur ami ses chagrins intimes : voici les personnages extravagants de ces nouvelles traduites du hongrois.
    L'humour est maître et un personnage récurrent, tour à tour héros ou témoin des multiples péripéties, est en le chef d'orchestre.

    « Un recueil de nouvelles où le goulasch du quotidien est pimenté d'un humour prince-sans-rire et d'un goût du fantastique. » -L'Express

  • Veille du bac, début du XXe siècle. Vili Liszner excelle dans la course à pied mais guère en géométrie. Antal Novak enseigne les mathématiques avec foi et enthousiasme, et ne peut, en dépit de sa bonté et de sa compréhension, accorder l'examen à l'adolescent. Les cancres recalés sont dangereux la nuit, et complotent contre le professeur, déjà abattu par la fuite de sa fille avec son amant...

  • Alouette doit partir une semaine à la campagne. Ses vieux parents achèvent amoureusement la valise. Comment vont-ils survivre à une si longue absence ? Quand Alouette paraît, le sourire se fige. Elle a trente-cinq ans. Elle est laide. Très laide. Cette semaine sera la semaine de tous les possibles.
    Mais Alouette revient. Grossie, encore plus laide, encore plus grotesque. Tout rentre dans l'ordre. Et les parents, émus, soupireront : « À tire-d'aile notre petit oiseau nous est revenu. » « Alouette » est un des classiques incontestés de la littérature hongroise, et Kosztolányi le considérait comme son plus grand roman.

    « Le savoureux, délicat, pudique, émouvant Alouette de Dezsö Kosztolányi. Tout est juste, tout est déchirant dans ce livre : la valise qui résume les vains espoirs d'évasion, le papier à fleurs du salon, la cuiller qui tourne dans la tasse de thé. » - Le Nouvel Observateur

  • Connu en France pour ses romans (Néron, le poète sanglant, Anna la douce...), et ses recueils de nouvelles (Le traducteur cleptomane, Drame au vestiaire, L'étranger et la mort... ), le poète et écrivain hongrois Dezsö Kosztolanyi est né le 29 mars 1885, dans la ville de Szabadka (aujourd'hui Subotica, Serbie). Son premier recueil de poèmes, Entre quatre murs, paru en 1907, dénote l'influence de la poésie française. Dans son dernier recueil, Bilan, publié en 1935, l'exaltation et le vers libre cèdent la place aux formes closes. Sa maladie (un cancer) lui inspire les grands poèmes de ses dernières années, Ivresse de l'aube et Recueillement en septembre.

  • It is 1900, give or take a few years. The Vajkaysyes'>mdash;call them Mother and Fatheryes'>mdash;live in Syes'>aacute;rszeg, a deadend burg in the provincial heart of the AustroHungarian Empire. Father retired some years ago to devote his days to genealogical research and quaint questions of heraldry. Mother keeps house. Both are utterly enthralled with their daughter, Skylark. Unintelligent, unimaginative, unattractive, and unmarried, Skylark cooks and sews for her parents and anchors the unremitting tedium of their lives.Now Skylark is going away, for one week only, it’s true, but a week that yawns endlessly for her parents. What will they do? Before they know it, they are eating at restaurants, reconnecting with old friends, attending the theater. And this is just a prelude to Father’s night out at the Panther Club, about which the less said the better. Drunk, in the light of dawn Father surprises himself and Mother with his true, buried, unspeakable feelings about Skylark.Then, Skylark is back. Is there a world beyond the daily grind and life's creeping disappointments? Kosztolyes'>aacute;nyi’s crystalline prose, perfect comic timing, and profound human sympathy conjure up a tantalizing beauty that lies on the far side of the irredeemably ordinary. To that extent,yes'>#160;Skylarkyes'>#160;is nothing less than a magical book.

empty