• Une histoire peu banale;
    à donner des frissons dans le dos !

    Vous êtes-vous déjà demandé comment vous réagiriez si on devait vous enterrer vivant? Sérieusement, que feriez-vous?
    « Je hurlerais », dites-vous? Impossible, car on vous a administré un poison qui vous empêche de parler et, même, de respirer. Vous ne pouvez même pas bouger un simple doigt tellement la drogue est efficace.
    Une fois sous terre, alors que tous vous croient mort, vous êtes confronté à votre pire hantise. De tout votre être, vous espérez que tout ça n'est qu'un cauchemar duquel vous vous extirperez bientôt. Mais hélas, ce que vous vivez est tout sauf un cauchemar. Terrible, pas vrai?
    C'est l'histoire de Jérémie, un éleveur de coqs de combat. Un ennemi l'a fait passer pour mort aux yeux de tous, dans l'intention de le déterrer et d'en faire un zombi.
    Sachez qu'un zombi n'est pas une créature chimérique. C'est une personne déclarée morte, inhumée puis déterrée pour être asservie, grâce à une drogue qu'on lui fait absorber sur une base régulière. Ce phénomène existe en Haïti depuis deux siècles, bien que puni par un article presque aussi ancien du Code pénal, l'article 246.
    Pour la première fois en Haïti, ce crime donne lieu à un procès. La plaidoirie vous étonnera. Quel sera le verdict ?
    Après le jugement tant attendu, la juge fait solennellement une recommandation aux dirigeants du pays.

  • De Paris au Chili en passant par Marseille, Pousta perd successivement un doigt, un oeil, un pied. Il est grugé, abandonné, dévalisé, torturé. Mais après tant de catastrophes vient la récompense pour ce naïf incurable dont rien ne peut entamer l'optimisme.

  • Définitivement fondé en 1919, le Séminaire universitaire del'Institut Catholique de Paris, le « Séminaire des Carmes », devienten quelques années une institution de tout premier plan à tel point qu'on lequalifie très tôt de « séminaire d'élite », voire de « meilleurséminaire de France ». C'est le succès de cette institution qui constituele sujet de cette étude. Quels en sont les causes, les aspects et leseffets ? On veut soutenir ici que la spécificité de cetteinstitution tient avant tout à la personnalité de son supérieur, le SulpicienJean Verdier (1864-1940),« Monsieur Verdier », fondateur, père et âme du Séminaire aucours de ses premières années d'existence, à tel point que l'on parlehabituellement de « Séminaire du Père Verdier » pour parler des Carmesdans les années vingt, la période constituant une sorte d'âge d'or dansl'histoire de cette institution aujourd'hui centenaire. C'est lui qui insuffleà la maison l'état d'esprit que la caractérise : « l'esprit desCarmes ». C'est la définition de cet esprit que l'on veut ici entreprendreà travers une étude de la formation intellectuelle et spirituelle dispenséesdans ce séminaire ainsi qu'à travers celle de la sociabilité qui caractérisecette institution. Agrégé, docteur en histoire de l'Institut d'EtudesPolitiques de Paris, Michel Emmanuel est enseignant au Collège Stanislas àParis. Son domaine d'étude est l'histoire religieuse de la Francecontemporaine. 

  • La période d´Iéna est décisive pour la formation de la pensée hégélienne de la maturité ; elle est marquée par une prise de distance progressive avec Schelling et par les premières tentatives d´élaboration d´un nouveau système philosophique. Pourtant, les textes hégéliens d´Iéna n´ont fait l´objet en fançais que d´études ponctuelles. L´ouvrage, qui tente de prendre en compte l´ensemble de la pensée hégélienne de cette période, s´intéresse aux transformations qui affectent celle-ci, tant dans le champ de la logique que dans ceux de la philosophie de la nature ou de la philosophie de l´esprit. Il s´efforce également de dégager l´intérêt actuel des analyses hégéliennes relatives à des questions de philosophie sociale telles que le travail, la valeur, ou la reconnaissance.

  • Cet ouvrage présente les missions et l'organisation des directions financières dans les banques ainsi que le rôle et les responsabilités du directeur financier. Il aborde les principales composantes du contrôle de gestion bancaire qui est au coeur des directions financières de banque (mesure de la rentabilité et pilotage de la performance, création de valeur, gestion prévisionnelle, tableaux de bord...) et précise le rôle des autres fonctions appartenant à cette direction : comptabilité générale, ALM/trésorerie, gestion financière, gestion du capital, stratégie et plan, gestion des fonds propres, contrôle interne et conformité, information financière, fusions-acquisitions.
    Cette troisième édition a fait l'objet d'ajouts significatifs, notamment sur les sujets de fusions-acquisitions, de gestion du capital et de normes IFRS, ainsi que d'une réactualisation de plusieurs chapitres, en particulier sur l'allocation des fonds propres, Bâle III et les priorités du directeur financier.
    Rédigé dans une approche résolument pédagogique, cet ouvrage s'adresse aux responsables financiers (directeurs financiers, contrôleurs de gestion, comptables...) et à leurs interlocuteurs au sein des banques ainsi qu'à un plus large public intéressé par la finance et la gestion bancaire.

  • Le clonage animal, les OGM à usage agricole, les huîtres triploïdes : les applications de la recherche sur le vivant soulèvent de nombreuses questions éthiques.
    Créé en 1998, le Comité d'éthique et de précaution de l'Inra (Comepra), devenu commun avec l'Ifremer en 2002, s'est efforcé de les identifier. Il a aussi renforcé l'attention des scientifiques sur la dimension éthique de leur activité. Lors d'une conférence-débat donnée en 2008, dont cet ouvrage est issu, les auteurs exposent la démarche adoptée par le Comepra et l'originalité des réflexions qu'il a suscitées.
    Ils indiquent notamment comment une réflexion éthique, distanciée des influences sociales, institutionnelles et politiques, peut rencontrer un questionnement né de la pratique quotidienne et des réalités de terrain.

  • Bien au-delà du cadre convenu et contraint d'une fonction gouvernementale, Michel Roussin a souhaité nous faire partager son expérience de terrain, sa passion et son optimisme raisonné pour l'avenir. Dans son livre Afrique Majeure, il dresse le tableau exhaustif et contrasté de l'évolution de l'Afrique depuis les indépendances, et il établit le constat objectif de la politique de coopération menée par la France depuis les années 60. Clair, précis et riche de détails, ce livre fait comprendre aux néophytes l'Afrique d'aujourd'hui ; vivant et savoureux, il retrace l'expérience d'un ministre atypique, homme d'action distant de la technocratie, farouche partisan du concret et de l'opérationnel. Mais surtout, dans une vision prospective, saine et intelligente, il définit les critères de nouvelles relations France-Afrique, enfin normalisées et non plus marquées par l'influence des « réseaux » et le clientélisme. Afrique Majeure apporte enfin un message d'espoir étayé auquel les Africains seront sensibles.

  • The purpose of this book is to question the relationships involved in decision making and the systems designed to support it: decision support systems (DSS). The focus is on how these systems are engineered; to stop and think about the questions to be asked throughout the engineering process and, in particular, about the impact designers' choices have on these systems.  This therefore involves identifying the elements of the problem of decision support systems engineering: the main objects and dimensions to be considered and the relationships they involve, issues at the levels of the decision-maker, of the organization (and even of society), the general approach to which to subscribe and so on.

  • «UN-SCENE FROM BELGIUM » Avec ce 99e numéro, ­ETC­ traverse l'Atlantique pour se poser sur Bruxelles, sorte de Berlin des années 2010 autour de laquelle se forme un nouveau ­buzz­. À la fois « paradoxale, multiculturelle, bigarrée » (Emmanuel Lambion), Bruxelles comporte « un attrait non négligeable pour une frange de jeunes créateurs étrangers à la recherche d'une scène non formatée, ouverte et décomplexée » (Christine Jamart). On y découvre un art actuel où cohabitent l'art conceptuel et minimaliste et un postdadaïsme « parfois potache, au risque de l'idiotie burlesque » (Dominique Païni). Hors dossier, entre autres, l'exposition « A Bigger Splash. Painting after Performance » du Tate Modern et une entrevue avec Michelangelo Pistoletto qui présente une installation à la Cour Marly du Louvre jusqu'en septembre 2013.

  • « Cucu et casse-gueule, l'union de la littérature et des fleurs bleues ne fait pas bon ménage ; qu'à cela ne tienne, voilà un défi que le numéro 142 de XYZ. La revue de la nouvelle relève avec toupet ». Du collégien enamouré (Gaëtan Brulotte) à la maîtresse jalouse (Anaïs Gachet), de la passion sous forme de conte fantastique (Emmanuel Poinot), de discours officiel (Suzanne Arcand) ou encore de nécrologie (Michel Dufour) ; le cadre est estival et idyllique (Danielle Dubé) ou plus sûrement désespéré, claustrophobique (Lyne Richard, Anne Genest, Daniel Gagnon). Chaque fleur toutefois, avec ou sans épines, présente son propre bleu. Hors thème, lisez trois nouvelles fortement imprégnées par l'environnement. La revue propose également une nouvelle rubrique, « De bref en bref », qui offre un tour d'horizon de la nouvelle d'ici, en proposant des comptes rendus d'une page maximum. Des comptes rendus plus longs restent aussi au sommaire. (source : communiqué) 

  • Les rapports de la Logique aux deux autres parties de l'Encyclopédie des Sciences philosophiques ne sauraient se réduire à l'application des catégories de la première aux objets concrets des suivantes. S'il est clair que la rationalité de l'Encyclopédie doit être saisie dans l'articulation du principe logique et des domaines toujours particuliers de son effectuation, encore faut-il déterminer les modalités et le statut d'un tel rapport. Pour interroger ce rapport, il faut à la fois comprendre le statut de la Science de la Logique dans l'ensemble du système et étudier la relation à chaque fois spécifique de la philosophie aux sciences empiriques concernées.

  • Les paradigmes de paix, de dialogue interculturel, de dignité des peuples, de sécurité des États etc., ouvrent l'expérience analytique des co-auteurs de cet ouvrage à la phénoménologie des utopies du vivre-ensemble. À partir des textes et des approches interdisciplinaires qui tranchent avec l'académisme scientifique de courte échelle, ce livre démêle les écheveaux de la violence (sensible problématique de mode en Afrique et dans le reste des continents) et questionne sa légitimité dans la vie quotidienne ou de l'État. Il permet de comprendre que la violence oscille entre un acte qui contrarie une volonté de quiétude et l'émergence de l'audace de construire une voie de vérité stratégique durable. Aussi, l'âme éditoriale présente-elle la civilisation contemporaine dans une histoire de violence (Louis) ou de guerres justes (Neyrac), tirant la sonnette d'alarme sur le danger des identités meurtrières (Maalouf), en passe, de devenir le modèle tragique. À regret ! Cet ouvrage a été publié avec l'appui financier de la Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines de l'Université de Maroua.

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