• " Le tout, c'est de s'introduire dans leur cercle. Après, c'est à toi de jouer.​ "

    " Un rapide pincement des lèvres rouge vif aurait indiqué à une personne moins naïve que Mary que sa présence n'était pas vraiment souhaitée. Mais sa proposition fut acceptée, et, en chemin, elle apprit que Caro faisait ses études à l'École des beaux-arts et habitait à la Cité universitaire. Après deux bises à la française, que les Américains appellent
    air kisses et qui n'engagent à rien, Mary suivit des yeux sa nouvelle connaissance, qui emprunta l'avenue Foch après lui avoir fait un petit signe faussement désinvolte. Quelques instants plus tard, Caro envoyait sur son portable le message suivant à une adresse cryptée : "Le cabillaud sera une rascasse. Veronica.' "

    Avec
    Meurtre chez tante Léonie, Estelle Monbrun a inauguré la collection " Chemins Nocturnes " aux Éditions Viviane Hamy. D'autres " meurtres " suivront. On la compare souvent à David Lodge et à Agatha Christie : " L'auteur emprunte au premier des références sarcastiques sur le milieu universitaire, représenté avec un humour impitoyable, mais aussi attendri. À la seconde, son art de la narration, des fausses pistes, des coups de théâtre. " René de Ceccatty,
    Le Monde.

    Vous voilà prévenus.

  • " Un crime, des manuscrits perdus, retrouvés, Proust devient haletant, le polar savoureux comme une madeleine trempée dans un liquide chaud en automne. C'est tellement passionnant qu'on ne vous en dira rien de plus. " Le Journal du dimanche
    De combien d'assassinats
    La Recherche du temps perdu sera-t-elle responsable ? Illiers-Combray et la charmante maison de tante Léonie ne distillent pas seulement le parfum unique du temps perdu et retrouvé.

    La redoutable présidente de la
    Proust Association y a réuni des professeurs du monde entier pour leur révéler une extraordinaire découverte. Qui tentera de lui barrer le chemin s'en mordra les doigts...

    " Les fidèles des romancières anglo-saxonnes devraient s'offrir cette escapade : ils y retrouveront le ton léger d'une réflexion pourtant intérieure, l'art de la pointe, le détail qui frappe, bref le talent d'un écrivain qui, sans prétention, sait observer le monde qui l'entoure, décocher les piques assassines et déceler bien des mystères. " René de Ceccatty,
    Le Monde​

  • À l'occasion des 25 ans de Chemins Nocturnes - la seule collection dédiée aux romans policiers français - les Éditions Viviane Hamy vous proposent de découvrir ou de redécouvrir trois classiques hors du commun d'Estelle Monbrun.

    Préparez-vous à plonger dans trois romans policiers hors du commun qui oscillent entre Agatha Christie et David Lodge.

    L'auteur, une éminente spécialiste de l'œuvre proustienne, s'appuie sur des textes littéraires jugés difficiles et complexes – ici Marcel Proust, Marguerite Yourcenar et Colette – pour tisser des intrigues subtiles aux dénouements renversants. En fidèle observatrice du monde qui l'entoure, Estelle Monbrun maîtrise à la perfection l'art de la pointe, et sait décocher des piques redoutables au moment propice.

    Un petit conseil si vous souhaitez percer ces enquêtes : prenez le temps d'observer chaque détail en compagnie d'une tasse de thé et d'une madeleine.

    " Mes livres peuvent être lus comme de simples romans policiers mais si on connaît le texte source sur lequel je m'appuis, on peut s'amuser à reconnaître des citations cachées, des références stylistiques, des noms de personnages codés... C'est comme un clin d'œil permanent, une complicité à trois : un écrivain, une romancière, un lecteur. Toutefois, parodier l'écriture érudite est le plus difficile des exercices de style. " Estelle Monbrun

  • " Les lecteurs de Meurtre chez Tante Léonie, le premier roman d'Estelle Monbrun, se délecteront de cette nouvelle fantaisie parodique d'un écrivain prometteur. " Le Nouvel Observateur
    Petite Plaisance ? Mais c'est la maison de Marguerite Yourcenar sur l'île des Monts-Déserts ! Pourquoi retrouve-t-on Adrien Lampereur – le journaliste français venu faire un reportage sur la " guerre du homard " – étranglé dans le jardin de la villa ?

    C'est l'agent fédéral Bradford et le commissaire Foucheroux, en vacances aux États-Unis, qui doivent répondre. Les intérêts divergents, les comportements étranges des îliens, la présence d'un promoteur new-yorkais qui veut développer le " potentiel " de l'île – et qui s'entend trop bien avec un critique gastronomique mégalomane –, laissent augurer une enquête périlleuse. Ils devront sortir des squelettes enfermés dans les placards depuis des décennies avant d'accéder à l'incroyable vérité de " l'Affaire Yourcenar ".

  • " Estelle Monbrun plante dans son dernier livre des personnages complexes et de plus en plus diversifiés dans des décors toujours plus élargis. Avec la poésie et l'Histoire comme garde-fous, la délicieuse liberté qu'offre le monde du polar peut naviguer dans toutes les névroses. " Le Magazine littéraire
    Un matin à Isla Negra, Maria Loncomilla, la femme de chambre de la villa Pablo Neruda " nichée au milieu d'un jardin luxuriant qu'embaumaient pins et eucalyptus, bâtie en P sur un promontoire surplombant la maison du poète le plus célèbre du Chili ", est obligée d'affronter sa directrice, Enriqueta Piedrecillas, pour lui annoncer la disparition de Celia Martin, une des hôtes de la Villa... Ce n'est que le début des ennuis pour Mme Piedrecillas, puisque très rapidement cette disparition se révèle être un meurtre.

    À Paris, dans le même temps, Gisèle Dambert, la compagne de l'ex-commissaire Foucheroux, reçoit un mystérieux message d'outre-Atlantique l'invitant à ne pas prendre le métro le 24 février suivant...

    Les deux événements vont mettre en état d'urgence les services du CAAT – Centre d'Actions Anti-Terroristes –, à la tête duquel Jean-Pierre Foucheroux vient d'être secrètement nommé par le nouveau gouvernement.

  • " Au fil des pages, le récit se corse à loisir. Les intrigues s'embrouillent à merveille dans un dosage habilement contrôlé, qui maintient le lecteur dans un suspens haletant. Jusqu'à la dernière page, le secret est jalousement gardé et les révélations de l'enquête s'avèrent surprenantes. " Le Journal du dimanche
    Musée Colette, Saint-Sauveur-en-Puisaye : Me Richelot, notaire chargé de la succession de l'écrivain, gît au milieu de la bibliothèque. Suicide, probablement.

    Antoine Desvrilles, un des participants au séminaire consacré à " La naissance de
    Claudine ", en promenade dans les étangs voisins, tombe sur le cadavre de Julie Broussaud, une employée de la mairie au passé mystérieux... Un autre suicide ?

    L'enquête du commissaire Foucheroux et de l'inspecteur Djemani met au jour d'anciennes affaires politico-financières doublées d'un trafic de cobayes humains destiné à mettre au point un produit miracle, le Juvenex...

    Cette introduction jubilatoire à l'univers de Colette offre, en prime, l'amorce d'une nouvelle policière écrite par sa propre fille.

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