Fayard

  • Dépêché dans une province lointaine, au climat rigoureux, aux habitants incultes et à la cuisine immangeable, le juge Ti regrette amèrement le luxe de la capitale. Un seul raffinement très en vogue est parvenu jusque dans ces contrées reculées : le go, jeu de stratégie d'origine ancestrale élevé au rang d'art. Les notables locaux en sont fous. C'est bien la veine du magistrat, qui n'y voit qu'un passe-temps pour oisifs ! Il est toutefois contraint de s'y intéresser de plus près lorsqu'il devine que le go pourrait avoir un rapport avec une série de meurtres survenus dans la région. S'engage alors une partie délicate, dont l'enjeu n'est autre que de nombreuses vies humaines.

  • A peine arrivé dans le monastère taoïste où l'a conduit une procédure de routine, Ti est confronté à une série inexplicable de suicides parmi les moines. Très vite, il est frappé par l'ambiance délétère d'un lieu où le fantastique côtoie la réalité, où les rêves sont vénérés à l'égal de révélations sacrées. En dépit des efforts d'un abbé anxieux de le voir s'en aller, Ti met au jour les mille péchés petits et grands de cette congrégation hors du commun. De son côté, Mme Ti, la première de ses trois épouses, mène sa propre enquête dans le couvent de nonnes bouddhistes situé sur une colline voisine, où son mari l'a envoyée soigner ses nerfs. Après avoir découvert qu'aucune des deux communautés ne l'emporte sur l'autre en matière de secrets et de mensonges, Ti se heurte à l'une des plus ingénieuses machinations de sa carrière de magistrat. L'auteur ressuscite la Chine policée et baroque des Tang, en compagnie d'un juge Ti plein de verve et de malice.

  • Evoquée dans la plupart des ouvrages sur la Révolution française, la pension Belhomme n'avait jamais fait l'objet d'une étude historique. C'est pourtant la plus célèbre des maisons de santé transformée en prison sous la Terreur. Dans l'ombre de la guillotine, les détenus politiques y côtoient les fous, pensionnaires habituels du lieu. Le destin de ces cent-seize prisonniers, connus ou non, forme une « biographie collective » des plus romanesque, dans une atmosphère à mi-chemin entre Ubu et la maison du Docteur Petiot. Depuis la parution de son premier roman Les fous de Guernesey en 1991, Frédéric Lenormand a été lauréat de la Fondation Del Duca, de la Villa Médicis Hors les Murs, de la Fondation Beaumarchais (S.A.C.D.), de la Société des Gens de Lettres et de la Fondation Hachette. Les princesses vagabondes a reçu en 1999 le Prix François Mauriac de l'Académie Française. Il a publié La jeune fille et le philosophe (2000) et Un beau captif (2001) aux éditions Fayard. .

  • Mars 1763. Le doge Foscarini est souffrant, et pas moins de seize médecins ont échoué à le guérir. Leonora, détective vénitienne, est chargée en secret de retrouver un mage dont la rumeur prétend qu´il peut soigner n´importe quel mal.C´est dans les îles les moins accessibles de la lagune que Leonora et son assistant Flaminio partent sur les traces de cet étrange praticien. Composant la périphérie de ce monde à part, l´île des centenaires, l´île des fous, l´île des fantômes, l´île des lapins ou encore l´île des moines érudits, souvent peuplées d´excentriques, abondent en charmes autant qu´en dangers. D´autant que certains à Venise préféreraient que le doge ne guérisse pas...

  • Qui supprime un à un les princes de la dynastie Tang ? Qui s´acharne contre les quatre cent mille habitants de la capitale qu´un tirage au sort a condamnés à s´exiler dans une autre ville ? Tandis que le juge Ti poursuit les assassins de tous bords, sa Première Épouse, l´ineffable dame Lin, s´efforce de retrouver leur fille cadette, Petit Trésor, qui s´est mêlée au convoi dans l´espoir de rejoindre son amoureux secret, un beau danseur de sabre au passé ténébreux.
    Au rythme de sa passion pour les enquêtes criminelles, le juge Ti nous entraîne dans les méandres de la culture chinoise. Qui d´autre que lui serait de taille à déjouer une telle succession de meurtres machiavéliques, d´effondrements de ponts et de digues sabotés, sans rien perdre de sa finesse ni de sa sérénité ?Entre l´intimité des Ti et la raison d´État, Frédéric Lenormand nous emporte dans l´une de ces intrigues bondissantes qui font la saveur de cette série.

  • Notre juge préféré se voit convoqué à la capitale des Tang pour répondre de sa dernière enquête. À peine a-t-il embarqué sur le fleuve Jaune qu´il reçoit un nouvel ordre de mission énigmatique : assurer la sécurité d´un témoin que les maîtres de la Cité interdite attendent impatiemment. Seul hic, le juge Ti ignore absolument lequel des passagers peut être ce Lai qu´on lui ordonne de protéger. Alors que défilent sous ses yeux les magnifiques paysages du nord de la Chine, meurtres et tentatives d´assassinat pleuvent autour de notre mandarin, qui poursuit la croisière la plus périlleuse de sa carrière, dans une atmosphère trouble mais toujours d´une fine élégance à la chinoise.

  • En pleine fête traditionnelle des fantômes, une série de meurtres est commise dans la ville administrée par le juge Ti. Chaque fois, une effigie de démon chinois est retrouvée près de la victime. C'est donc un double défi que Ti doit relever : résoudre chacune de ces affaires et empêcher sa population de céder à la panique. Il s'adjoint pour cela un astrologue taoïste, un devin et une chamane, trois spécialistes de l'au-delà déconcertants et imprévisibles.

  • Décidément, rien ne sera épargné à l´honorable juge Ti ! Parvenu à un poste important, notre mandarin se voit sommé de divorcer de sa chère madame Première et d´épouser une princesse de la famille impériale. Chassée du foyer conjugal, dame Lin trouve refuge dans un théâtre où on l´emploie dans les rôles... d´épouses de magistrats ! C´est plus qu´il n´en faut pour contrarier notre bon juge, déjà très préoccupé par une série de meurtres de jeunes femmes. Au cours de cette nouvelle aventure, il devra affronter un tueur à gages au front tatoué, supporter une nouvelle compagne fervente adepte du feng shui, espionner des alchimistes aux pratiques mystérieuses, assister à des représentations théâtrales où on le raille, et préserver sa famille des manigances de l´impitoyable impératrice Wu. Une fois encore, on ne s´ennuie pas sous les Tang !

  • Magistrat sous le règne des glorieux empereurs Tang, le juge Ti s'ennuie dans sa bonne ville de Peng-lai. Depuis sa dernière enquête, il ne traite plus que d'affaires banales qui lui font regretter la capitale. Jusqu'au jour où il est convoqué à Pien-fou : le préfet doit décider qui, parmi les sept juges réunis, aura l'honneur d'être nommé au poste convoité de cette florissante cité riche d'innombrables sources chaudes, cascades et établissements de bains. Mais lorsque le magistrat en poste est découvert défenestré, personne ne croit à la thèse de l'accident. Ti et ses confrères comprennent que l'élucidation de cette énigme conduira l'un d'entre eux sur le siège du défunt. Une compétition s'ouvre entre les juges. Insinuations perfides, médisances, insultes et crocs-en-jambe, tous les coups sont permis... Personnage historique, le juge Ti fut l'enquêteur le plus populaire du roman chinois traditionnel. L'auteur, amoureux de cette société policée, a prêté une attention scrupuleuse aux détails pour dresser un tableau saisissant de la Renaissance chinoise, mystique et triviale.

  • Un cuisnier de l'Empereur est retrouvé empoisonné à l'interieur de la Cité interdite. Le juge Ti est chargé de deconvrir le meurtrier. Dès lors, Ti ne quitte plus les cuisines.Mais sa fascination gourmande pour les coulisses du service impérial ne doit pas le détourner de son enquête. Car si l'énigme n'est pas rapidement résolue, les cent cuisiniers du palais seront décapités pour crime de lèse-majesté.

  • Dans un pays où le thé est presque aussi sacré que Confucius, mener l´enquête chez les maîtres du thé n´est pas une mince affaire. Aussi le juge Ti est-il fort surpris de se voir nommer "commissaire du thé" bien qu´il s´y connaisse mieux en criminalité qu´en botanique. Chaque année, dans la Cité interdite, le Fils du Ciel attend impatiemment la livraison de son thé personnel pour autoriser le printemps à débuter. Chargé d´aller superviser la récolte impériale, le juge Ti ne pensait pas loger dans un palais aussi fastueux que celui de l´empereur, ni devoir juger un singe accusé d´un meurtre sordide, ni enquêter sur un suicide qui soulève l´enthousiasme de la population locale.
    Accompagné dans cette aventure par sa Troisième épouse, la très généreuse dame Tsao, Ti devra apprendre à discerner, de tasse en tasse, le goût du thé vert et celui du poison, au point de découvrir avec ce breuvage délicat une arme de choix pour assassins raffinés.

    Avec cette périlleuse promenade dans les " jardins de thé " du VIIe siècle, Frédéric Lenormand restitue l´âge d´or des Tang, une période de prospérité sans précédent pour les Chinois, et fait revivre cette société brillante où le crime et l´art de vivre étaient inséparables.

  • Qui ose se prendre pour le juge Ti ? D´habiles voleurs se sont fait passer pour le célèbre enquêteur et pour ses assistants afin de dépouiller la puissante guilde des marchands de jade. La carrière du mandarin vacille dangereusement. Décidées à redorer la réputation de leur mari, ses épouses se cotisent pour lui offrir les services d´un écrivain chargé de relater son enquête d´une façon flatteuse. De son côté, le magistrat s´efforce de retrouver les statues des temples de Pei-Tchéou, qui ont mystérieusement disparu dix ans plus tôt, dans l´espoir que cette action d´éclat lui évitera d´être relégué dans un village de montagne peuplé d´éleveurs de chèvres qui ne parlent même pas chinois.  Pour y parvenir, il est prêt à franchir un pont hanté, à affronter une tueuse impitoyable et à défier les mille rameurs de la course annuelle des bateaux-dragons.Tandis que la cour des Tang conserve son élégance typiquement asiatique, l´Empire du Milieu, en ce VIIe siècle, foisonne de travers et de crimes. De quoi donner du fil à retordre au juge Ti, son plus fin limier, dont l´intelligence et l´humour font toujours mouche

  • Il y a un trou dans la Grande Muraille ! Ce monument fabuleux est un cauchemar pour le juge Ti. C´est lui que la cour des Tang envoie superviser les travaux de restauration, à l´extrémité ouest de l´empire, face aux plaines dominées par les Turcs. Quand ceux-ci profitent de la brèche pour pénétrer en territoire chinois, c´est encore lui qui doit protéger la population assiégée. Tiraillé entre les architectes, les troupes chinoises incontrôlables et les féroces guerriers aux longs nez, il doit aussi débusquer l´assassin retors qui élimine un à un les notables de sa ville. Pour maintenir l´ordre du Ciel, notre brillant mandarin ne peut compter que sur ses fidèles lieutenants, sa chère épouse madame Première, et, bien sûr, sa légendaire sagacité. À l´aide d´une documentation méticuleuse, Frédéric Lenormand fait revivre pour ses lecteurs la Chine du VIIe siècle, cette glorieuse civilisation des Tang qui marqua l´apogée de l´Empire du Milieu.

  • A l'article « Police » de l'Almanach de l'An II (1793) - sorte de who's who de l'Ancien Régime -, figure la liste des douze administrateurs chargés d'assurer la sécurité des Parisiens. Rien ne prédispose ces hommes à encadrer la capitale : l'un est chocolatier, un autre, architecte. On trouve même, parmi eux, un poète et un fabricant de cosmétiques... Ils ont été choisis pour leurs seules convictions politiques ! En suivant l'itinéraire de ces individus qui firent la Terreur, on redécouvre vues des coulisses : la prise de la Bastille, l'invasion des Tuileries, mais aussi les dernières heures de Louis XVI au Temple ou la persécution des Girondins. Plus on avance dans les ténèbres, plus ils tiennent un rôle actif, visible, engagé. En août 1793, les douze tyrans minuscules sont à pied d'oeuvre, la partie peut commencer ! Mais le destin de ces policiers est déjà scellé. Ils vont être tour à tour soupçonnés, accusés ou convaincus de corruption. Leur drame aura été d'avoir eu plus de responsabilités que de pouvoir, et plus de pouvoir que de jugeote. Autant l'action des grands révolutionnaires est connue dans les moindres détails, jusqu'à faire partie de la mythologie républicaine ; autant le rôle des petits est resté dans l'ombre. L'instauration de la République dans la liberté, l'égalité et la fraternité, c'est Paris asservi, abruti, saigné à blanc par douze policiers dont Frédéric Lenormand restitue avec minutie les actes et le sinistre zèle. De l'apprentissage à l'apogée des monstres, cet ouvrage historique et critique se veut bien plus qu'une simple biographie collective ; c'est une traversée des années révolutionnaires considérées sous l'angle des petits artisans de l'oppression. Romancier et spécialiste du XVIIIe siècle, Frédéric Lenormand a reçu en 1999 le Prix François Mauriac de l'Académie française pour son roman Les Princesses vagabondes. Il a publié aux éditions Fayard La jeune fille et le philosophe et Un beau captif, ainsi qu'un document historique, La Pension Belhomme, une prison de luxe sous la Terreur.

  • Nicolas-Joseph Lecacheur est commissaire de police sous le Directoire. Sorte de Maigret d'une Révolution finissante, il tente de faire régner l'ordre à Châlons-sur-Marne entre sa femme, qui vient de profiter de la nouvelle loi sur le divorce et ses concitoyens, prêts à s'exalter pour tout ce qui leur fera oublier la Terreur. Justement, Lecacheur vient d'incarcérer un jeune vagabond dont la présence met la ville en émoi. Convaincus que ce bel inconnu n'est autre que Louis XVII miraculeusement évadé du Temple, les Châlonnais reconstituent autour de lui une cour fantasque et insolente. Seul contre tous, Lecacheur s'acharne à mener l'enquête. Il recueille les témoignages, déjoue les pièges qu'une main invisible s'ingénie à semer sur sa route et démêle peu à peu un écheveau où se confondent secrets de famille et vertigineux secrets d'Etat. Avec ce nouveau personnage d'enquêteur, Frédéric Lenormand nous entraîne à la découverte d'une des époques les plus mouvementées et les plus mystérieuses de l'histoire de France. Agé de 36 ans, Frédéric Lenormand est l'auteur de plusieurs romans et de pièces jouées sur scène et à la radio. Il a reçu le prix François Mauriac de l'Académie française en 1999 pour Les Princesses vagabondes (Lattès), le prix Thyde Monnier de la Société des gens de lettres, le prix du jeune romancier de la Fondation Hachette, ainsi que la bourse Del Duca du premier roman. Il est l'auteur aux éditions Fayard de La jeune fille et le philosophe (2000).

  • En l'an 668, durant un déplacement en province, le juge Ti est surpris par une inondation spectaculaire. Il se réfugie dans une auberge, dont l'un des hôtes, un voyageur de commerce, est bientôt retrouvé mort. Suivi de son fidèle serviteur, le sergent Hong, Ti s'intéresse alors au château des seigneurs locaux-splendide propriété lacustre dont les occupants lui paraissent étranges et inquiets. Il comprend vite que l'opulente famille Tchou toute entière lui ment pour protéger un secret. D'autres meurtres commis à la faveur du brouillard, sur les eaux d'une crue toujours plus menaçante, amènent l'enquêteur à exercer sa légendaire sagacité. Personnage historique du VIIe siècle, le juge Ti fut aussi le magistrat le plus populaire du roman chinois. En inconditionnel inspiré, Frédéric Lenormand reprend à son compte le héros qui fit le succès de la série de Robert Van Gulik, et le ressuscite dans son humour décalé et son intelligence hors du commun.

  • Un corps décapité a été découvert dans une maison close élégante de Pou-yang, la ville administrée par le juge Ti. Cette enquête dans le milieu de la prostitution ne va pas sans lui créer des problèmes avec ses trois épouses, inquiètes de le voir fréquenter assidûment le quartier réservé. Tandis que Ti court après un insaisissable meurtrier qui sème les cadavres sur son passage, ses femmes se mettent en tête de s'émanciper, encouragées par l'une de leurs amies, dont l'influence sur son foyer insupporte le magistrat. Il faudra à ce dernier toute son habileté de fin détective pour démêler l'écheveau d'une ancienne et terrible vengeance, et tout son sang froid pour affronter la société sans pitié des armateurs les plus corrompus.

  • Le tribunal de Han-yuan est en émoi : victime d'une chute de cheval, le juge Ti est cloué au lit pour plusieurs semaines au moment où un cadavre est découvert dans une clairière. Avec la complicité du secrétaire de son mari, un ancien escroc à demi repenti, Madame Ti mène l'enquête. L'occasion est trop belle d'échapper quelques temps à son rôle d'épouse modèle, tandis que son acolyte abuse de son nouveau pouvoir auprès des bourgeois locaux. De son côté, le magistrat toujours alité acquiert la conviction que sa chute n'était pas accidentelle. Et si sa vie était était menacée à l'intérieur de sa propre résidence ? Ce n'est pas une, mais deux énigmes entrelacées que doit résoudre Madame Ti. Son apprentissage du métier commence sur les chapeaux de roue. Frédéric Lenormand perpétue à travers ses « Nouvelles enquêtes du juge Ti » la tradition du roman policier chinois tel qu'il fut fixé dès le XVIIIe siècle. Par son soin scrupuleux du détail, il dresse un portrait saisissant de la Chine médiévale, exotique et fascinante.

  • Un recueil de sagesse chinoise, un meurtrier insaisissable, une ville étrange, tels sont les ingrédients de cette nouvelle aventure du juge Ti. Le célèbre magistrat vient d'accéder au poste de directeur de la police de Chang-an, capitale des empereurs Tang. Alors qu'il s'apprête à savourer sa réussite, ses supérieurs le lancent à la poursuite du criminel le plus recherché de Chine. Cette quête conduit notre héros jusqu'à une petite ville qui lui apparaît bientôt comme la plus déconcertante qu'il ait jamais rencontrée. Son but : survivre là où ont échoué les meilleurs limiers de l'empire. Ses armes : un manuel de procédures légales qu'on lui a ordonné de tester, les « Maximes de sagesse à l'intention des mandarins », et, bien sûr, son exceptionnelle sagacité.

  • Dur temps pour le juge TI !Une étrange épidémie frappe Han-yuan, la ville qu'il est chargé d'administrer. En proie à une panique superstitieuse, les habitants sont persuadés que l'âme vengeresse d'un pendu est à l'origine de cette malédiction. Pour ramener le calme, Ti doit à la fois lutter contre la maladie, se concilier les prêtres des trois grandes religions chinoises, et découvrir la vérité sur cette mystérieuse pendaison. Secondé par ses fidèles lieutenants et par ses trois épouses, il doit aussi résoudre les autres affaires qui se présentent : trouver le meurtrier d'un homme a la tête coupée, et arraisonner un couple de bandits qui rançonnent les voyageurs aux abords de sa ville.

  • Un médecin a osé introduire un poison mortel dans l'entourage de l'empereur de Chine. Le juge Ti est chargé d'enquêter au sein du Grand Service Médical, une institution unique au monde qui recense toutes les connaissances médicales et forme les meilleurs savants de l'empire. D'acupuncture en pharmacopée, Ti se lance à la poursuite d'un assassin aussi brillant que redoutable et nous fait découvrir tous les raffinements de l'art médical chinois. Ti Jen-tsie (630-700) fut un magistrat si renommé qu'il figure dans les annales judiciaires de la dynastie Tang. Les nouvelles aventures que lui prête Frédéric Lenormand nous invitent à découvrir la fascinante culture chinoise à travers les rebondissements d'une intrigue policière.

  • Alors qu'une étrange « guerre du ciel » provoque la mort en masse des oiseaux migrateurs et des volailles dans son district, le juge Ti est pris dans une attaque de canards fous, tombe au sol et perd la mémoire. L'inspecteur envoyé par le Censorat pour examiner la situation l'envoie se reposer à la campagne avec ses trois épouses et ses enfants. La famille Ti trouve asile dans l'extraordinaire jardin que s'est fait construire un riche importateur de thé. Très vite, nombre d'énigmes s'offre à notre magistrat : qui sont en réalité les invités du marchand de thé, cette dame de cour hautaine, ce peintre célèbre, ce jardinier taoïste qui a rempli le jardin de symboles mystérieux ? Pourquoi le propriétaire se cache-t-il dans la tour édifiée au centre du domaine ? Verra-t-on éclore le mythique lotus bleu, en qui chacun semble croire avec ferveur mais que nul n'a jamais vu de ses yeux ? Combien de secrets le juge Ti découvrira-t-il avec l'aide de madame Première avant de retrouver la mémoire, s'il la retrouve un jour ?

  • Dur hiver pour le juge Ti, pris en étau entre sa glorieuse Chine et un mystérieux archipel situé au-delà de la mer Jaune. Alors qu´il est parvenu au sommet de la police des Tang, il se voit contraint de guider une délégation de Japonais venus étudier " la grande culture chinoise millénaire ", qu´ils veulent à toute force importer dans leur pays arriéré.
    En dépit des affaires criminelles qu´il doit élucider, au nombre desquelles l´apparition miraculeuse de pièces d´or dans les latrines de la capitale, Ti se rend bientôt compte qu´il n´a jamais affronté d´esprit plus brillant ni plus retors que ceux de ses " protégés " de l´Est lointain. Compromis malgré lui dans leurs manigances, il aura besoin de toute son énergie et de toute sa légendaire sagacité pour se tirer des mauvais pas où l´auront jeté ses hôtes rusés. En plus d´une intrigue policière riche en rebondissements, cette nouvelle aventure du juge Ti offre au lecteur le dépaysement d´une Chine à son apogée, une galerie de personnages attachants et de salutaires éclats de rire.

    À l´aide d´une documentation méticuleuse, Frédéric Lenormand fait revivre pour ses lecteurs la Chine du VIIe siècle, cette glorieuse civilisation des Tang qui marqua l´apogée de l´Empire du Milieu.

empty