• La médecine verticale, c'est la médecine rapide, expéditive, ne s'intéressant qu'au symptôme, le médecin ne prenant pas le temps de s'asseoir pour expliquer et réconforter. Voici un plaidoyer pour une médecine plus humaine qui ne se laisse pas dévorer par la technique et renoue avec sa vocation première : soigner et alléger la souffrance. Réflexion d'un médecin octogénaire qui, hospitalisé pour la première fois, découvre l'hôpital public de l'intérieur. Avec humour et émotion, il dresse un tableau mitigé de l'institution.

  • Un inconnu commet un meurtre et vient se livrer chez son médecin. Ce dernier est fasciné par son visiteur et mène sa propre enquête. Cet intérêt démesuré l'amène à s'interroger sur lui-même. Un livre sur la violence, sur l'amour et ses difficultés.

  • Pendant ses vacances, un adolescent rencontre un homme étrange. Il est question, entre autres, de liberté, d'amitié, d'amour, de tolérance et de la connaissance de soi. Un jour l'homme n'est pas au rendez-vous.

  • Meurtre au Yucatan

    François Cloutier

    Pour élucider le meurtre de Joan Price, la fille d'un de ses patients qu'il a accompagné au Mexique, le Professeur Blanchard fait appel à son vieil ami, Kazimir Krakov, psychiatre réputé. Celui-ci va employer sa fameuse méthode dites de la " situation criminelle " pour résoudre ce crime. Pour cela il mettra à profit son expérience professionnelle en établissant le profil psychologique de toutes les personnes présentes. Mais arrivera-t-il à démasquer le criminel avant que celui-ci n'ait fait une autre victime ?

  • Les paradis fiscaux déchaînent les passions depuis qu'ils existent. Mais le phénomène s'est amplifié, et aujourd'hui, les contribuables sont plus conscients que jamais que les super nantis ne paient pas toute leur part d'impôt, et ils en sont révoltés. Ils ont bien raison : alors que le fardeau fiscal de la classe moyenne n'a fait que s'alourdir, aucune amélioration des services publics ne se constate - bien au contraire.

    Jean-François Cloutier dresse un portrait aussi clair qu'inquiétant du phénomène de l'offshore dans le contexte canadien. On découvre comment de richissimes contribuables (dont certains sont très connus) parviennent, grâce à des montages financiers controversés, à mettre leur fortune à l'abri du fisc pour sauver des millions de dollars. On apprend aussi comment de grandes entreprises canadiennes obtiennent des taux d'imposition dérisoires tout en déclarant des profits colossaux générés dans des îles minuscules et ce, bien souvent, avec la bénédiction de nos gouvernements. On rencontre également de nombreux magouilleurs qui jouent au chat et à la souris avec les autorités.

    La facilité déconcertante avec laquelle on peut, sans même quitter le pays, ouvrir un compte offshore quasi indétectable par le fisc montre à quel point les efforts des gouvernements pour lutter contre les paradis fiscaux sont insuffisants.

  • La scène appelle le son comme la lumière, et présenter une pièce sans univers sonore est aussi impensable que la jouer sans éclairage. C'est pourquoi la revue JEU propose pour son numéro hivernal un dossier thématique sur la musique. Car la musique représente bien plus qu'un élément de la mise en scène d'un spectacle ! En théâtre musical ou à l'opéra, les interprètes doivent multiplier les talents : en jeu, en chant, en danse. Les divers rôles de la musique sur scène sont ici explorés par les comédien.nes chanteurs et chanteuses Kathleen Fortin (en couverture), Jean Maheux, Dominque Quesnel et Émile Proulx-Cloutier et les compositeurs et compositrices Mikalle Bielinski, Ludovic Bonnier, Philippe Brault et Catherine Gadouas. Aussi au sommaire : un entretien avec Ariane Mnouchkine sur la production de Belles-Soeurs (As Comadres) au Brésil, un avec le dramaturge Laurent Gaudé et un autre avec Mélanie Demers, artiste multiplateforme et fondatrice de la compagnie de danse MAYDAY.

  • En 2016, Relations célèbre son 75e anniversaire ! Pour l'occasion, la revue propose une trilogie avec les trois premiers numéros de l'année, débutant avec le thème « l'amour du monde ». Le combat pour la justice prend appui sur un amour du monde qui embrasse l'amour de la Terre, de la vie, du beau, du juste, mais aussi de ce qui relie entre eux les êtres humains, à travers le désir, l'action collective, l'expression de la liberté, la construction d'un monde commun. Il s'agit du socle fondamental de toute résistance et la créativité y plonge ses racines. Confrontés aux systèmes d'oppression qui détruisent des vies humaines et la cohésion sociale dans de nombreuses régions du monde, les femmes et les plus déshérités ne sont-ils pas au coeur de l'expérience la plus courageuse et la plus mystérieuse de cet amour? Et réussirons-nous à en faire le moteur, à l'échelle planétaire, de la transformation radicale que la crise écologique et climatique nous impose?

  • Ciel variable numéro 93 présente un dossier spécial, dirigé par Vincent Lavoie, portant sur la pratique et les enjeux de la preuve médico-légale dans le champ des arts visuels. Des oeuvres aux sujets parfois surprenants : traitement des prisonniers à la prison d'Abu Ghraib (Errol Morris), reconstitution de scènes de crimes (Corinne May Botz), archives judiciaires (Emmanuelle Léonard), recréation d'échantillons d'ADN (Paul Vanouse), scènes filmées par la police (William E. Jones), erreurs judiciaires (Taryn Simon) et analyses météorologiques (Phil Chadwick). Également dans ce numéro, un article de Jean-François Nadeau sur les Rencontres internationales de la photographie en Gaspésie (2012) et un entretien avec Joan Fontcurberta sur les enjeux de l'image photographique à l'ère du Web 2.0.

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