• Dealer du Tout-Paris : les débuts ; l'éducation d'un voyou Nouv.

    Dans Dealer du Tout-Paris, Gérard Fauré évoquait brièvement sa jeunesse marocaine. Il revient ici plus en détails sur cette période cruciale de sa «  formation  ». Ce nouveau pan de sa biographie permet de mieux comprendre comment il est devenu le « dealer du Tout-Paris  » et jette une lumière crue sur le rapport des élites françaises avec le Maroc depuis 50 ans.
    Fils du médecin de la famille royale marocaine, Gérard Fauré découvre à travers son père plusieurs secrets inavouables de la dynastie  : les circonstances troubles de la mort de Mohammed V, qui a permis à son fils Hassan de lui succéder  ; les manoeuvres des services secrets français pour s'assurer l'obéissance du nouveau roi  ; et enfin le complot ourdi par le général Oufkir, chef des services secrets marocains accusé d'avoir fait assassiner l'opposant Ben Barka, pour s'emparer du trône.
    À peine sorti de l'adolescence, Gérard Fauré devient l'amant d'une femme de pouvoir charismatique qui reçoit chez elle toute la haute société marocaine  : Fatima, épouse du général Oufkir. Bien malgré lui, il est alors mêlé à des affaires d'État qui le dépassent. Amoureux comme on peut l'être à 20 ans, Gérard devient un simple pion du «  Grand Jeu  » des puissances occidentales au Maghreb. Manipulé par sa maîtresse, il va vivre un véritable thriller, bientôt pourchassé par les polices de plusieurs pays.
    Récit d'une éducation sexuelle, politique et criminelle, cet épisode inédit livre quelques clés de l'histoire contemporaine, et dévoile comme jamais les blessures secrètes d'un jeune homme appelé à devenir l'un des grands voyous de son époque.
    Gérard Fauré a été trafiquant de drogue, membre du SAC, bras droit du parrain Gaëtan Zampa, braqueur de banques... jusqu'à son arrestation en 1986. Ses Mémoires, Dealer du Tout-Paris et Le Prince de la coke ont connu un très grand succès.
     

  • Après Dealer du Tout-Paris, Gérard Fauré poursuit le récit explosif de sa vie et continue à dévoiler ses anciens clients. Il nous plonge dans l'intimité des élites parisiennes qui ont fait de la cocaïne une drogue mondaine et populaire  : acteurs, politiques, journalistes, animateurs télé, artistes, intellectuels, businessmen, avocats... Il évoque des épisodes inédits de sa carrière comme son séjour à Londres, où il a fourni de grandes figures du rock. Il dénonce un réseau pédophile qui a alimenté en toute impunité dans les années  1980 diverses personnalités du monde des affaires et du spectacle. Il dévoile aussi des épisodes plus récents de sa vie, comme sa collaboration avec la DEA (Drug Enforcement Administration) américaine ou encore sa liaison avec un top-modèle qui voulait l'employer comme tueur à gages.
    Gérard Fauré ne s'excuse pas pour son passé de voyou, il a purgé sa peine. En revanche, il veut mettre les points sur les i, dénoncer l'hypocrisie des élites et mettre en garde contre l'usage de la cocaïne.
     
    Gérard Fauré a été trafiquant de drogue, membre du SAC, bras droit du parrain Gaëtan Zampa, braqueur de banques... jusqu'à son arrestation en 1986. La première partie de ses Mémoires, Dealer du Tout-Paris, a connu un très grand succès.
     

  • Dernier survivant des grands voyous qui ont tenu le haut du pavé dans les années 1970-1980, Gérard Fauré a décidé de parler. Le film de sa vie dépasse toutes les fictions. Né au Maroc d'un père officier français et d'une mère berbère, il s'initie au trafic sur le port de Tanger et devient contrebandier. En Espagne, il s'associe avec des anciens de l'OAS pour commettre hold-up et trafic de drogue. Il côtoie la French Connection et développe une organisation criminelle aux Pays-Bas avec le parrain marseillais Gaëtan Zampa. À Paris, il devient dans les années 1980 le « prince de la cocaïne », fournisseur préféré du show-biz, qu'il reçoit dans un hôtel particulier pour des fêtes nocturnes très privées. Sa chute en 1986 provoque bien des angoisses et tractations en coulisses dans le Bottin mondain. Actrices vedettes, mannequins, princesses, animateurs télé, stars d'Hollywood : Gérard Fauré porte avec le recul un regard cruel sur les vices des stars dont il fut le fournisseur privilégié et le compagnon des nuits parisiennes et cannoises. Il évoque également les politiques de haut niveau qui furent ses clients, tout en réclamant publiquement que l'on durcisse la lutte contre la drogue. Il avoue enfin les liens troubles du Milieu avec le SAC (Service d'Action civique) de l'époque Pasqua et les « contrats » d'assassinats réalisés sur commande pour des objectifs politiques. Un témoignage unique et détonant !

  • À l'image du village gaulois d'Astérix, le Monastier-sur-Gazeille est unique et donc universel. Il a abrité une abbaye célèbre au Moyen Âge dont l'influence s'étendait jusqu'à Turin. Il a inspiré Georges DUBY pour son Temps des Cathédrales et abrité des générations de ruraux et paysans avant que leurs enfants ne soient contraints de devenir des ouvriers voués au chômage dans des banlieues plus ou moins sinistres et que les fermes alentour soient transformées en résidences secondaires. Nous avons tous, au coeur et en mémoire, à travers les existences de nos parents et grands-parents un Monastier inoubliable. Gérard FAURE a vécu celui-là, dont les habitants passaient tous un jour ou l'autre par la pharmacie de son père et il nous le raconte, avec humour et tendresse, au travers d'une enfance comme nos enfants n'en auront plus mais qu'il faut évoquer pour eux : il est né au Monastier et il est devenu journaliste à Paris, jamais il n'a oublié et n'oubliera d'où il vient. Il fut et demeure un petit mange-chèvre, surnom donné aux habitants du Monastier. Gérard FAURE nous livre ses souvenirs d'enfance au milieu de personnages aujourd'hui disparus mais toujours pittoresques.




  • TABLE DES MATIÈRES
    TABLE DES MATIÈRES
    Avertissement
    Première partie. L'ALLEMAGNE
    I. La préparation du convoi
    II. Le détournement des explosifs
    Deuxième partie. VERSAILLES
    III. Le retour à la vie civile
    IV. L'idée germe dans les esprits
    Troisième partie. L'ATTENTAT
    V. Le voyage en Bretagne
    VI. La destruction du pylône
    VII. Le retour à Versailles
    Quatrième partie. L'ENQUÊTE
    VIII. L'enquête de la DST
    IX. Le voyage à Quarré-les-Tombes
    X. L'identification de la voiture
    XI. Retour du Morvan
    XII. Identification du coupable
    XIII. La visite à domicile
    XIV. Les doutes de Faure
    XV. Visite de la DST en Allemagne
    XVI. L'enquête au Crédit Lyonnais
    XVII. La recherche de preuves
    XVIII. Le point à la DST
    Cinquième partie. REMOUS POLITIQUES
    XIX. L'arrestation de Faure
    XX. L'interrogatoire
    XXI. La grande manif
    XXII. Le point à Matignon
    XXIII. La libération de Faure
    XXIV. Retour à Versailles
    XXV. Négociations secrètes
    Épilogue





  • Table des matières
    PREMIÈRE PARTIE
    Pourquoi les banques exercent leur activité en dehors des lois de la République
    CHAPITRE 1 : état du système bancaire
    1.- Comment les banques ont imposé aux citoyens leur dictature financière, politique et juridique
    2.- Une course aux profits quel qu'en soit le coût humain et économique
    3.- Comment les tarifs ont été établis
    4.- Facturation l'effet multiplicateur
    5.- Une crise inespérée
    6.- Tentations de passer du droit à l'abus de droit et au non-droit
    CHAPITRE 2 : le fondement des privilèges des banques : la maîtrise du système judiciaire
    1.- L'immunité judiciaire de fait des banques
    2.- Ignorance du public de ses droits et des procédures
    3.- Maîtrise des ressources financières du client
    /> 4.- Utilisation du temps, des recours, des vices de procédure
    CHAPITRE 3 : le plan d'exploitation d'un client
    1.- La préparation : les clauses du contrat
    2.- « L'équipement du client », la vente en force
    3.- La méthode d'éviction : le retrait brusque des concours
    4.- Méthodes de recouvrement de créance : intimidation et chantage
    DEUXIÈME PARTIE
    Les principales infractions devenues institutionnelles
    CHAPITRE 1 : y a-t-il violation institutionnelle de l'article 544 du code civil sur le droit à la propriété ?
    CHAPITRE 2 : l'interdiction des pénalités
    CHAPITRE 3 : la non-intégration des frais dans le taux effectif global
    CHAPITRE 4 : les autres infractions
    1.- La non-régularité des conventions
    2.- Les minimums de perception
    3.- Le fichage abusif
    4.- Sur les découverts
    TROISIÈME PARTIE
    Les réactions des pouvoirs publics
    CHAPITRE 1 : conséquences sur l'économie et la politique
    CHAPITRE 2 : comment les banques noient le problème dans des « concertations » et autres « commissions de réflexion »
    1.- Prise en compte des fonctionnements normaux
    2.- Réponse des banques : plus de transparence
    CHAPITRE 3 : responsabilité du personnel des banques
    CHAPITRE 4 : 12 000 suicides annuels
    QUATRIÈME PARTIE
    Témoignages et cris de douleur


  • Table des matières
    Prologue
    Chapitre 1. Enfance gabonaise
    Chapitre 2. Jeunesse française
    Chapitre 3. Crises et solutions
    Chapitre 4. Solutions et pièges
    Chapitre 5. Nouvelle politique familiale
    Chapitre 6. Comme une proie traquée
    Chapitre 7. Le broyeur est en marche
    Chapitre 8. L'étau se resserre
    Chapitre 9. L'hallali









  • Table des matières
    I. L'Afrique
    Vendredi 28 décembre 2006 - Le grand départ vers le Maroc
    Mercredi 3 janvier 2007
    Au Sénégal
    Au Mali
    Au Togo
    En Tunisie
    En Algérie
    Au Maroc
    II. Les Baumettes
    Retour en France - Montluçon, chez les parents de Blanche
    Vendredi 5 octobre 2007, 7 heures 15
    Vendredi 5 octobre 2007, prison de Riom, Puy de Dôme
    Dimanche 7 octobre 2007
    Lundi 8 octobre 2007, Aix-en-Provence, Tribunal
    Mardi 9 octobre 2007
    Mercredi 10 octobre 2007
    Jeudi 18 octobre, jour de l'appel au Tribunal d'Aix-en-Provence
    Vendredi 19 octobre 2007
    Nouvelle situation de Hugues après l'arrestation de sa mère en octobre 2007

  • Sommaire
    Prologue

    PREMIÈRE PARTIE : Correspondances écrites pendant la drôle de guerre

    Lettre du 19 décembre 1939

    Carte du 29 décembre 1939

    Carte du 3 janvier 1940

    Carte du 5 janvier 1940

    Carte du 5 janvier 1940

    Lettre du 7 janvier 1940

    Lettre du 12 janvier 1940

    Lettre du 15 janvier 1940

    Lettre du 22 janvier 1940

    Lettre du 24 janvier 1940

    Lettre du 26 janvier 1940

    Lettre du 21 février 1940

    Lettre du 1er mars 1940

    Lettre du 8 mars 1940

    Lettre du 30 mars 1940

    Lettre du 31 mars 1940

    Lettre du 7 avril 1940

    Lettre du 14 avril 1940

    Lettre du 15 avril 1940

    Lettre du 21 avril 1940

    Lettre du 28 avril 1940

    Lettre du 5 mai 1940

    Lettre du 12 mai 1940

    Lettre du 18 mai 1940

    Lettre du 22 mai 1940

    Carte du 23 mai 1940

    Carte du 25 mai 1940

    Lettre du 27 mai 1940

    Lettre du 3 juin 1940

    DEUXIÈME PARTIE : Ceux du Donon et du 1B

    Chapitre premier - Fin de notre pauvre guerre

    Chapitre deuxième - Prisonniers d'honneur

    Chapitre troisième - Encasernés

    Chapitre quatrième - Départ vers l'inconnu

    Chapitre cinquième - Stalag 1 B

    Chapitre sixième - Départ en « Kommandos »

    Chapitre septième - Retour en France

    Épilogue

    Annexe




  • TABLE DES MATIÈRES
    TABLE DES MATIÈRES
    Avertissement
    Jeudi 10 avril 2009
    Studio de Radio-Conso,
    rue du Colisée à Paris
    Vendredi 11 avril 2009, 10 heures
    Direction de la Société Inter-Financière,
    boulevard Haussmann à Paris
    Vendredi 11 avril 2009, 17 heures
    Direction du Crédit Financia,
    boulevard Haussmann à Paris
    Mardi 15 avril 2009, 9 heures
    Agence du Crédit Financia,
    rue de la Convention à Paris
    Lundi 25 mai 2009, 12 heures
    Domicile de François Louvain,
    avenue du Maine à Paris
    Lundi 25 mai 2009, 21 heures
    Domicile de François Louvain,
    avenue du Maine à Paris
    Mardi 23 juin 2009, 17 heures 30
    Agence du Crédit Financia
    de Paris-Convention
    Mardi 21 juillet 2009, 11 heures
    Agence du Crédit Financia
    de Paris Convention
    Vendredi 7 août 2009, 12 heures
    Domicile de François et Anne Louvain,
    avenue du Maine à Paris
    Épilogue













  • Honoré Lemerle
    1888-1914
    Honoré Lemerle a vu le jour le 22 décembre 1888.
    Son père se nommait Alfred
    et sa mère, Adélaïde née Leprouste. Plus
    tard, il sera cultivateur. Une omission de l'administration fait qu'il passe au travers
    de sa classe en 1908.
    En 1911, le 3 octobre, il est incorporé au
    10e bataillon de chasseurs à pied de Saint-
    Dié. Il a 22 ans. Puis il est dirigé vers le
    21e bataillon de chasseurs à pied à Raon l'Etape.
    En août 1914, il fait partie du 21e corps
    d?'armée envoyé en Alsace. La mission
    impartie à son bataillon, est de tenir les
    hauteurs du Donon, avec d?autres chasseurs
    à pied et alpins. Le haut commandement
    français compte sur cette prise pour assurer
    la sécurité de son dispositif offensif dans les
    Vosges. La mission est accomplie.
    Pourtant, en ce vendredi 21 août 1914,
    Honoré manque encore à l'appel, mais cette
    fois, alors qu'il n'a que 26 ans, c'est avec la
    mort qu'il a rendez-vous.






  • TABLE DES MATIÈRES
    TABLE DES MATIÈRES
    1. Il neigeait
    2. Kazavoubou.
    3. Schouchipiat
    4. Aujourd'hui, y a l'inspecteur !
    5. Tous timbrés
    6. « M'sieur l'curé, faites-moi crédit... »
    7. Notre ciné, le Lux
    8. « Pardonnez-moi mon père car j'ai péché »
    9. Il est venu parmi nous !
    10. Le personnage de 1952
    11. La foire de mai
    12. Le Sablon plage
    13. C'est ma communion
    14. Départ en vacances
    15. Le Constellation
    16. Ah les filles !
    17. La communauté militaire
    Epilogue











  • Mercredi 24 mars 2004
    Troisième jour
    François Michel arriva au bureau à neuf heures, pas
    très frais, ayant peu dormi. Le juge le regarda avec un
    petit sourire entendu. Lui-même n'était pas au mieux de
    sa forme. Colette était occupée avec le planning. Après
    les civilités d'usage, monsieur Michel s'installa et prit le
    café que Colette lui offrait.
    « Votre fille était chez vous hier monsieur le juge, ça
    s'est bien passé ?
    - Oui Colette et nous avons passé la soirée au pub,
    place St Louis. Vous savez qui nous avons rencontré ?
    - Vous allez me le dire monsieur le juge.
    - Monsieur Michel. Nous avons passé la soirée à
    discuter de tout. »
    Elle se tourna vers monsieur Michel :
    « Alors, je pense que vous connaissez mieux monsieur
    Léonin maintenant.
    - Effectivement, nous avons des points de vue
    communs sur beaucoup de sujets. »
    Le juge reprit le dossier et regarda ses notes :
    « Bien, nous en étions où... Donc, en 1997, nous
    sommes en Ardèche. L'état de votre femme s'aggrave
    sans que les médecins puissent trouver une solution. En
    août de cette année-là, vous demandez aux autorités
    compétentes le placement provisoire de vos filles dans
    une famille d'accueil. Votre femme est donc hospitalisée
    à St André près de Carpentras et, en septembre, vous
    louez un trois pièces à Sens dans lequel vous vous
    installez seul en attendant de réunir toute votre famille.
    Vous envisagez de loger votre femme dans un meublé
    non loin. Ainsi, la famille retrouvera une vie harmonieuse,
    du moins vous le pensez. Vous précisez qu'il n'a
    jamais été question de divorcer. Maintenant, vous
    attendez sereinement l'audience fixée au 19 octobre 1997
    au tribunal. C'est correct monsieur Michel ?
    - Tout à fait monsieur le juge.
    - Que s'est-il passé ensuite ?
    - Le 19 octobre, je suis allé chercher Maryse à la
    clinique pour l'emmener au tribunal.
    - Comment s'est passée l'audience ?
    - Nous avons eu un entretien avec le juge pour
    enfants. Je lui ai expliqué la situation et nos projets pour
    accueillir les filles dans un nouveau contexte. Il m'a
    écouté poliment, puis a lu les grandes lignes du rapport
    des services sociaux qui suggérait le maintien en famille
    d'accueil de Marie-Paule et de Charlène. C'était donc sa
    conclusion et son verdict. Nous étions stupéfaits.

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