• À l'origine du péché, stigmatisé par les religions, source de tous les plaisirs du mal pour les moralistes, le vice a toujours suscité l'intérêt de l'éthique, de l'art et de la philosophie. Mais qu'est véritablement ce vice qui toujours nous flatte, nous attire et nous séduit bien plus que la vertu ?

    À la suite de Dante, Gianfranco Ravasi nous accompagne dans un parcours séduisant et original à la découverte des « sept vices capitaux » - orgueil, avarice, luxure, colère, gourmandise, envie et paresse -, depuis la longue descente dans le gouffre abyssal de l'enfer jusqu'à la montée haletante le long de la montagne du purgatoire. Affrontant les questions philosophiques et théologiques, éthiques et morales qui identifient ou analysent l'essence de chaque vice et ses caractéristiques, l'auteur y mêle aussi l'aspect historique et narratif, construisant ainsi une sorte d'histoire des vices qui prend corps dans des personnages littéraires, des représentations artistiques et des séquences cinématographiques, pour dessiner « ce petit monde qu'est l'homme ».

  • L'Église des origines est souvent considérée comme un horizon idéal, baigné de la lumière du Ressuscité. Une lecture attentive du Nouveau Testament où il est question des Églises primitives (l'Église-mère de Jérusalem, celles d'Antioche, de Thessalonique, de Corinthe et de Rome, l'Église "énigmatique" des Hébreux et, enfin les sept Églises de l'Apocalypse) révèle une réalité bien différente: ces premières Églises aussi reflétaient les splendeurs et les misères que connaît l'Église aujourd'hui. Par cette lecture du Nouveau Testament et sous la forme d'une retraite sur l'Église, ce livre nous fait redécouvrir le vrai visage de l'Église de Jésus-Christ, hier et aujourd'hui, lieu privilégié de la rencontre et du cheminement de Dieu avec les hommes, et il nous donne une raison d'espérer encore.

  • Les évangiles de l'enfance sont, sans doute, connus, mais peut-être aussi méconnus! Gianfranco Ravasi nous en propose une lecture suivie, à la fois précise - sans vouloir être savante - et fort concrète: nous sommes constamment renvoyés à nous-mêmes et à notre vie. Ainsi, nous est-il donné de mieux connaître quelques valeurs fondamentales de la foi chrétienne.

  • Pourquoi Dieu permet-il le mal et la souffrance ? Qu'est-ce qui nous attend après la mort ? L'enfer est-il vide ? Comment concilier la foi chrétienne avec la théorie évolutionniste ? La fin du monde sera-t-elle vraiment une sorte de gigantesque catastrophe finale ?, etc.
    Autant d'interrogations fondamentales qui saisissent non seulement le croyant mais aussi toute personne soucieuse d'approcher le coeur du mystère de la vie et de la foi.
    Par ses réponses à 150 authentiques questions, le cardinal Ravasi, bibliste de renommée internationale, invite son lecteur à confronter son propre questionnement à la Bible, Parole de Dieu incarnée dans l'histoire et la fragilité de l'homme.

  • La figure paternelle de Dieu n'est pas une invention de la Bible : on la retrouve dans de nombreuses civilisations et cultures antiques. Quand Jésus enseigne à ses disciples la prière du «Notre Père», il fait pour ainsi dire fleurir un bourgeon nouveau sur un arbre aux racines profondes. Sa manière à lui d'appeler Dieu Abbà, c'est-à-dire papa, est la source d'une approche renouvelée de la paternité divine : elle génère entre Dieu et nous un rapport de filiation qui n'existait pas jusqu'ici.
    Gianfranco Ravasi met en évidence cet axe de symétrie qu'est le Christ : dans la représentation d'un Dieu Père, il y a un avant et un après Jésus-Christ. En nous ouvrant les Ecritures, en commentant certains passages clé des prophètes, des évangélistes, de saint Paul et des premiers auteurs chrétiens, il nous conduit à une redécouverte du vrai visage de Dieu.

  • Le Cardinal Ravasi et Luc Ferry partagent leurs interrogations et donnent leur point de vue sur le fait de croire ou de ne pas croire, sur les questions radicales qui touchent aux grandes interrogations autour de la vie et de la mort, la vérité et le mensonge, l'amour et la douleur, le bien et le mal.
    D'un côté, le Cardinal, en homme de foi, propose une magnifique traversée des grands thèmes du christianisme avec un fil conducteur : " croire et comprendre " (croire d'abord pour pouvoir comprendre ensuite). Selon lui, la vraie théologie est sur une ligne de crête entre deux abîmes dans lesquels il ne faut pas tomber : d'un côté, avoir une approche uniquement historique, factuelle, rationnelle, philosophique ; et de l'autre côté un mysticisme irrationaliste, un enthousiasme mystique.
    De son côté, le philosophe, un " gentil ", s'interroge sur l'importance considérable de ce qui reste du message évangélique pour ceux qui, comme lui, ont perdu la foi. Il étudie l'universalité de l'amour dans le message du Christ, la place du Diable et du Mal dans le discours de l'Eglise, l'indispensable complémentarité entre foi et raison, l'essence de la laïcité, la personnification du divin, la notion de résurrection et la mort.
    Fleurit alors un dialogue où s'entrecroisent deux regards et réflexions qui, ni ne se superposent, ni se rejettent. Les visions du philosophe et du Cardinal forment un diptyque captivant.

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