• Les ouvriers. La culture. On associe ces deux mots-là de toutes les façons, pour repousser le temps des ouvriers cultivés. Et si c'était aujourd'hui ? Ne peut-on trouver, dans le "désert culturel", des usines et des banlieues-dortoirs, ce qui participe de la culture nationale, ce qui donne - dans ce domaine - à la France, d'ores et déjà, ces couleurs qui seront celles du socialisme ? Guy Konopnicki est parti au gré des allées de grands ensembles, et des murs interminables des fabriques : il rapporte ce livre. Interviewant des travailleurs, des animateurs culturels, il présente une image inhabituelle de la culture en milieu ouvrier. Puis, il montre que rien ne se fera vraiment, sans qu'on tienne compte de cette réalité, construite à force de luttes et d'expériences, d'échecs et d'avancées.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Waldeck-Rochet, secrétaire général du PCF arrive au siège de l'Humanité, boulevard Bonne-Nouvelle, le soir du 27 avril 1969. Les premières estimations des RG donne le référendum perdant. De Gaulle va sans doute démissionner. Mauvaise nouvelle pour Waldeck et son parti qui ont fait campagne pour le Non mais qui ne souhaitent pas que le Général s'en aille. Cet homme-là, Waldeck le connaît depuis la guerre. Libéré du bagne de Maison-Carré, en février 1943, Waldeck Rochet représentait le PCF dans les instances de la France Combattante à Alger, et il soutenait De Gaulle contre Giraud. Il a été ensuite le porte parole de son parti à Londres. Sous la Ve République, il est dans l'opposition, tout en reconnaissant les aspects positifs du gaullisme, décolonisation et indépendance vis-à-vis des Etats-Unis. Or le départ du Général risque de ramener la France dans le giron américain. Les Soviétiques sont également inquiets et l'ont fait savoir. Commence alors une soirée étrange et mélancolique au cours de laquelle Waldeck ira jusqu'à envisager de contacter de Gaulle retiré à Colombey pour lui demander de ne pas quitter le pouvoir. Ce récit est un voyage dans le temps : le Paris de la fin des années 1960 ; Londres et Alger en 1942-43 où de Gaulle et les communistes se côtoient, s'observent et se soutiennent mutuellement ; le Moscou du début des années 1930 où Waldeck Rochet fait ses classes à l'école du Parti et découvre la réalité soviétique. Le départ du Général va provoquer une élection présidentielle avec une campagne de trois semaines qui conduira à des résultats étonnants. C'est aussi une réflexion sur la fin d'une époque, où la politique est encore dominée par des hommes issus de la Résistance et où selon le mot de Malraux «entre les communistes et les gaullistes, il n'y avait rien».

  • Hier le bourgeois, même le petit, offrait une fourrure à sa femme : le néo-bourgeois d'aujourd'hui lui offre un ordinateur ou une cuisine équipée. La réussite se mesure à la taille du congélateur. Elle est glaciale, cette fin de siècle!

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Par le rire, par le renversement des perspectives, ce plaisant essai devrait non seulement apporter des informations et connaissances mais aussi répondre aux interrogations de ceux qui souhaitent se situer dans une société pluriethnique.

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