• Découvrez les grandes épidémies qui ont façonné notre histoire afin de mieux comprendre notre société actuelle et la crise d'aujourd'hui.
    Peste, lèpre, variole, syphilis, typhus, choléra, tuberculose, grippe espagnole, polio, sida... Les épidémies ont jalonné l'histoire de l'Occident et marqué des tournants dans l'évolution de ses sociétés. Aujourd'hui encore, nous n'en sommes pas épargnés : personne n'avait anticipé la crise sanitaire liée à la Covid-19. Et certains annoncent déjà un « monde d'après », changé par le coronavirus.
    Dans cet ouvrage, Henri Deleersnijder retrace l'histoire de ces grandes épidémies, en mettant en lumière leurs divers impacts. De la peste à la Covid-19, il décortique les mécanismes de chacune d'entre elles et décrit les bouleversements socio-politiques qu'elles ont produits. De plus, l'auteur s'attache à faire des parallèles entre les crises sanitaires du passé et l'actuelle, nous invitant ainsi à prendre du recul et à mieux appréhender celle-ci.
    Une compréhension historique des grandes épidémies et de leur fonctionnement, pour mieux aborder les jours à venir
    Dans cette frise chronologique, Henri Deleersnijder retrace les différentes épidémies qui ont influencé nos vies et en dégage les parallèles à faire entre elles afin que nous ne fassions plus les mêmes erreurs qu'hier.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Licencié en arts et sciences de la communication, Henri Deleersnijder est professeur d'histoire et collaborateur scientifique à l'université de Liège. Soucieux de mettre en évidence les mouvements historiques du temps long, ces courants politiques profonds et durables que l'actualité immédiate empêche trop souvent de déceler, il s'implique surtout dans des recherches à l'intersection de l'histoire des idées, de la science politique et des médias, intérêts qui se retrouvent dans ses ouvrages.

  • Après la tragédie de la Shoah, ce crime absolu, on pouvait croire que le monde était désormais débarrassé de l'antisémitisme. On s'aperçoit aujourd'hui qu'il n'en est rien. Depuis les deux premières décennies du XXIe siècle, on profane des cimetières juifs, on moleste des personnes - dont des enfants - parce qu'elles sont juives, et on assassine des Juifs. Un peu partout en Europe, mais singulièrement en France.
    D'où vient cette haine protéiforme ? En quoi se différencie-t-elle de l'antijudaïsme qui l'a précédée durant des siècles ? Et quid de l'antisionisme, cette hostilité systématique à l'État d'Israël ?
    C'est à ces diverses questions, et bien d'autres, que ce livre à l'actualité brûlante tente de répondre. Il vise à faire prendre conscience de la dangerosité à laquelle s'expose la société quand elle se laisse entraîner par la funeste dérive de l'antisémitisme. Et comme toute connaissance est une réponse à une question, cet ouvrage est conçu sous la forme d'un dialogue entre un père et son fils.

  • Toulouse mars 2012, Bruxelles mai 2014, Paris janvier 2015, Copenhague février 2015. On tue à nouveau des Juifs en Europe, soixante-dix ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale et l'effondrement de l'Allemagne hitlérienne. On y profane des cimetières juifs et on y moleste des personnes - dont des enfants - simplement parce qu'elles sont juives. Il arrive même qu'on y force l'entrée d'un appartement occupé par une famille juive ou qu'on y séquestre un jeune homme de même confession, jusqu'à le mettre à mort, sous prétexte que « les Juifs, ça a de l'argent ».
    D'où vient cette haine protéiforme ? Comment s'explique, quelques décennies à peine après la Shoah, le retour de l'antisémitisme sur le Vieux Continent ? En quoi se différencie-t-il de l'antijudaïsme qui l'a précédé durant des siècles ? Et quid de l'antisionisme actuel, cette hostilité à l'Etat d'Israël qui pourrait bien n'être que le cache-sexe d'une ancestrale judéophobie ?
    C'est à ces diverses questions, à coup sûr interpellantes, que tente de répondre ce livre à l'actualité brûlante. Il vise à faire prendre conscience de la dangerosité à laquelle s'expose notre société si elle se laisse entraîner non seulement par les théories du complot et du négationnisme, mais aussi par les funestes passions de la xénophobie et du rejet de l'Autre en général - musulman et rom en particulier, maintenant réfugié fuyant la guerre. Il y va de la pérennité du vivre-ensemble.

  • La volonté de rassembler les peuples du Vieux Continent n'est aujourd'hui plus un mythe et donne lieu à une construction hors du commun.
    De la jeune Europè de Phénicie à l'Union européenne des Vingt-Sept de Bruxelles, du mythe des origines à la réalité d'aujourd'hui, que de chemin parcouru ! Paraphrasant Victor Hugo, fervent partisan de l'unification de l'Europe, on pourrait parler, à propos de cette construction hors du commun, d'une « idée qui va ». La volonté de rassembler les peuples du Vieux Continent, si souvent pris autrefois dans l'engrenage de conflits meurtriers, de nombreux philosophes, écrivains, poètes et hommes politiques l'ont partagée au cours des siècles. Jusqu'à ce que, le 9 mais 1950, le plan Schuman inspiré par Jean Monnet propose la création de la CECA. Et donne l'impulsion qui aboutira à l'actuelle Union. Ce livre suit un axe chronologique rigoureux et fait la part belle aux propos de tant de pionniers du projet européen. Il se positionne résolument en faveur d'une Europe garante de la paix face aux replis identitaires et autres dérives nationalistes, tout en promouvant une économie au service de l'être humain, soucieuse par conséquent du bien-être social.
    Ce livre d'histoire consacré à l'Europe suit un axe chronologique rigoureux et transmet les propos des pionniers du projet européen.
    EXTRAIT
    Oui, l'Europe doit à nouveau faire rêver, à condition qu'elle ait une vision d'avenir. Elle en a un urgent besoin, face à tous les défis auxquels elle est confrontée, celui d'achever son unité en priorité. L'histoire, si souvent délaissée à l'heure du présentisme ambiant, peut y contribuer. Surtout si l'on adhère à l'une de ses définitions les plus judicieuses : « art de se souvenir de ce dont les hommes sont capables ». Les philosophes, écrivains, poètes et hommes politiques de l'idée d'Europe l'ont été du meilleur.
    Si les pages suivantes retentissent de leurs voix, c'est grâce aux historiens et chercheurs qui les ont auparavant recueillies et qui y sont abondamment cités. On retrouvera les noms des principaux d'entre eux, avec les titres de leurs ouvrages, dans l'orientation bibliographique figurant à la fin de ce livre. Vive reconnaissance à eux !
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Licencié en arts et sciences de la communication, Henri Deleersnijder est professeur d'histoire et collaborateur au service « relations extérieures et communication » de l'université de Liège. Soucieux de mettre en évidence les courants politiques profonds et durables que l'actualité immédiate empêche trop souvent de déceler, il s'implique surtout dans des recherches à l'intersection de l'histoire des idées, de la science politique et des médias, intérêts qui se retrouvent dans ses ouvrages.


  • Voici plusieurs années maintenant qu'un vent mauvais se lève sur l'Europe. Sur la scène politique de ses pays, tant de l'Est que de l'Ouest, on assiste au retour de partis qualifiés tantôt d'extrême droite, tantôt de nationalistes et tantôt de populistes. La plupart des Parlements du continent - y compris en Belgique - comptent des élus de ces formations se nourrissant sans vergogne des peurs collectives quant à un avenir incertain et faisant leur fonds de commerce d'un cocktail explosif où se côtoient démagogie, antiparlementarisme et antiélitisme d'une part, et, de l'autre, hantise de l'immigration, de l'islam et de l'insécurité. Des ingrédients, à coup sûr, périlleux pour la démocratie. Surtout quand s'y adjoint, facteur des pires dérives, un nationalisme pur jus.
    D'où l'appellation « national-populisme » retenue dans ce livre. Elle colle intimement au phénomène dont ses pages font une minutieuse radioscopie, avant de proposer quelques moyens de le contrer. Car il y va de l'intérêt des peuples qui, par inadvertance ou une regrettable amnésie, pourraient à nouveau se laisser séduire par les sirènes les entraînant vers les plus redoutables écueils liberticides. Cela s'est déjà vu dans le passé, dans les années 1930 notamment. En tirant la sonnette d'alarme, cet ouvrage en appelle à la vigilance.

  • "Roi-chevalier, roi-sportif, roi-savant, roi-démocrate, les qualificatifs ne manquent pas qui s'appliquent au troisième souverain des Belges, resté aussi le "bien-aimé" dans l'imaginaire collectif de la Belgique. La légende a pris corps dès le 4 août 1914, jour où au Parlement il s'oppose résolument à l'invasion de son pays par l'armée allemande. Au-delà de cette image d'Epinal se profile une personnalité attachante, complexe certes mais qui a finalement peu à voir avec le mythe dont elle fut l'objet. C'est cet Albert Ier-là que ce livre s'emploie à mettre en lumière. Un roi qui, en définitive et avant tout, fut un roi pacifiste."


    Prologue: les années de formation du roi Albert et le mariage avec Élisabeth
    1. L'accession au trône et les débuts du règne
    2. L'entrée en guerre
    3. Les opérations militaires de la Grande Guerre (1914-1918)
    4. La Belgique sous occupation allemande
    5. La fin de la guerre et les événements de Lophem
    6. Les rapports avec les partis politiques dans l'après-guerre
    7. Le protecteur de la culture
    8. Le prestige et le mythe
    Épilogue: la fin tragique du roi Albert à Marche-les-Dames et ses funérailles

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