• Le meilleur ami des stars, Henry-Jean Servat, nous raconte ses anecdotes les plus folles en compagnie des célébrités de ce monde.Jamais il ne s'est couché de bonne heure. Ami de Liz, Brigitte, Gina, Soraya, d'altesses, d'actrices et d'autres, Henry-Jean Servat mène depuis trente ans la grande vie sur tous les continents.
    Il s'est ainsi retrouvé dans un palais de milliardaires à Marbella avec Zinedine Zidane, dans la piscine de Sylvester Stallone, aux fiançailles hollywoodiennes de Johnny Hallyday, dans la chambre secrète de Madonna, dans le corbillard du fils de Bruce Lee, dans la grotte de Lourdes avec Robert Hossein, en proconsul romain lançant la course de chars de Ben-Hur au Stade de France, dînant à Saint-Tropez entre Brigitte Bardot et Isabelle Adjani...
    Le récit de ses aventures au coeur de la vraie jet set restitue une époque de grâce et de drôlerie, de rosserie et d'élégance, qui ne cesse de fasciner les foules sentimentales.

  • Dans ce cinquième volet de la saga préhistorique « Les Enfants de la Terre », Ayla donne naissance à un enfant très attendu et prend conscience du rôle qu'elle est appelée à jouer dans la destinée des Zelandonii, la tribu de Jondalar.Après un long voyage épique à travers l'Europe, Ayla et Jondalar arrivent à l'emplacement de la Neuvième Caverne, un camp de l'âge de pierre situé dans ce qu'on appellera bien plus tard le Périgord. C'est là que Jondalar retrouve la tribu qui l'a vu naître, et qui se réjouit de son retour. L'accueil fait à Ayla est plus mitigé. Cette femme parle avec un accent curieux et, surtout, elle est suivie par un loup et deux chevaux sur lesquels elle exerce un pouvoir troublant. Mais, si la jeune femme étonne les Zelandonii, ceux-ci la surprennent tout autant par leur façon de vivre dans leurs confortables abris-sous-roche et par la splendeur des peintures dont ils ornent leurs grottes. Plongée dans cet univers étranger, Ayla parviendra-t-elle à gagner la confiance des membres de la tribu de Jondalar ?

  • Il n'est rien de plus ennuyeux qu'une princesse sage. Il n'est rien de plus réjouissant qu'une princesse dissipée. Mises en lumière par la force des choses et le hasard de la naissance, les princesses sont des femmes comme les autres qui se payent, parfois, le luxe d'entamer des révolutions personnelles et de batailler pour leur mieux-être. Sous ses airs nacrés et son aura claire, Sissi fut la première à mener un combat qui allait en annoncer beaucoup d'autres. Après sa mort, en 1898, sur ses pas et dans ses traces, vont en effet s'engouffrer pendant un siècle d'autres femmes, belles et rebelles, coeurs solitaires et âmes exaltées, désireuses de briser des emprises et de secouer des empires. Astrid, reine des Belges, Wallis, duchesse de Windsor, Margaret, princesse de Grande-Bretagne, Soraya, impératrice d'Iran, Rita, princesse Aly Khan, Grace, princesse de Monaco, Paola, reine des Belges, Ira, princesse de Fürstenberg, Diana, princesse de Galles ont inscrit dans la grande Histoire leurs petites histoires personnelles.

  • Victime de la malédiction, qui plane sur les têtes couronnées ou les personnes de sang royal, expiant par la mort leur naissance dans un milieu privilégié, Diana n'a connu qu'une demi-vie. Son destin s'apparente à une tragédie shakespearienne : un rêve, se muant progressivement en cauchemar, et finissant par meurtrir un être fragile, au sourire rayonnant de compassion. Humiliée et trahie par le prince charmant dont elle avait croisé la route, traquée par les paparazzi, Diana, symbole de la perfection, a commis un seul crime, qui lui valut d'être répudiée : celui de ne point cacher ses peines de coeur, d'afficher sa douleur de femme délaissée, et de mère bafouée. Mais cette disgrâce provoqua, en retour, un immense élan d'affection et de tendresse envers elle de la part du public, qui vibrait au moindre de ses gestes et partageait ses joies comme ses chagrins. Princesse du peuple, activement engagée dans de nombreux combats humanitaires, elle était devenue une légende vivante. Elle est désormais un mythe, comme le révèle l'émotion sans précédent suscitée par sa mort. Henry-Jean Servat retrace, dans une biographie romanesque, le destin extraordinaire de cette princesse fauchée en pleine jeunesse, alors qu'elle était enfin libre, sans doute heureuse, et resplendissante de beauté. Ce récit, truffé d'anecdotes et de confidences, nous fait entrer dans l'intimité d'une femme pleurée par le monde entier, et dont le souvenir ne s'éteindra jamais.

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