• On continue de penser que les contes de fées s'adressent aux enfants. Or, leur magie ne tient pas seulement aux histoires merveilleuses qu'ils racontent, mais surtout à ce qu'ils cachent : une Sagesse précieuse, qui tantôt circule sous le manteau de Peau d'Âne, tantôt scintille à travers des pantoufles de verre, ou veille silencieusement dans un château endormi...Les contes traditionnels ne cessent de tisser des fils entre le visible et l'invisible, se révélant des guides sûrs pour l'âme, exilée en ce monde, à la recherche de son chemin de lumière.Puisés dans le trésor transmis par Perrault, les frères Grimm et Andersen, dix-sept contes sont ici dévoilés dans leur dimension spirituelle. À travers l'ogre ou la princesse, la sirène ou le petit tailleur, ils nous entretiennent de l'amour, de la beauté, du mal et de l'innocence, d'une musique enfouie, d'un royaume à recouvrer, et rappellent à chacun la grandeur de la destinée humaine.

  • Pourquoi dans toutes les religions les animaux accompagnent-ils les saints ? Et pourquoi les saints préfèrent-ils la compagnie de bêtes à celle des hommes ? De quel monde réconcilié nous parle cette communion retrouvée ? À l'heure de l'écologie, un vibrant manifeste de l'amour de tout vivant.
    Dans nos sociétés railleuses ou goguenardes, l'amour qu'on offre aux animaux est trop souvent moqué, ou passe pour secondaire. Quelle erreur ! Dans toutes les religions du monde, les sages et les saints témoignent de leur tendresse à l'égard de toutes les bêtes - l'ours, le lion, le chien, l'oiseau, l'abeille, le poisson, et même la fourmi, et même le moustique... Non seulement ces gens très pieux vivent en paix avec les animaux, mais ils leur parlent, les soignent et prient à leur intention, peut-être parce qu'ils perçoivent aussi en eux de formidables compagnons sur le chemin de sainteté.
    Ce livre conte ces belles et édifiantes histoires entre l'homme et l'animal, puisées dans le christianisme, le judaïsme, l'islam, l'hindouisme et le bouddhisme. Il propose ainsi une véritable réflexion sur le lien mystérieux, profondément spirituel, qui unit les êtres humains et leurs frères animaux.

  • On connaît la parabole du fils prodigue. Pour la première fois, Jacqueline Kelen prolonge le récit et donne la parole à tous ses acteurs. Une fable sur la générosité, le don et le pardon.
    Et si la parabole du fils prodigue n'était pas qu'un message biblique mais une leçon universelle ? Et si en plus d'être l'histoire d'un fils ingrat et pécheur, elle constituait une injonction à la liberté qui nous concerne tous ? Et si elle n'était pas seulement une leçon pour les fils mais aussi pour les pères ?
    Dans cette variation littéraire et philosophique, Jacqueline Kelen file le mythe et ajoute des personnages qui, tour à tour, prennent la parole. Il y a le père, pieux et bon, la mère, inquiète et tendre, le frère aîné, sérieux et travailleur, un vieux serviteur compatissant, et bien sûr le fils prodigue, rebelle et rêveur, qui part pour explorer le monde et éprouver sa liberté avec ce que cela implique de joies et de risques.
    Un conte d'aujourd'hui sur l'amour humain et divin, l'absence et l'attente, les épreuves et la grâce, la justice et la réconciliation.

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    Pour la plupart des contemporains, la solitude est ressentie de façon négative : on la confond avec l'isolement, le manque, l'abandon. Et la société veille à empêcher que l'être humain ne se retrouve seul, face à lui-même. Or la solitude choisie est loin

  • Héritière de la philosophie grecque qui place la philia au sommet des vertus, l´amitié spirituelle qui se développe dès les premiers temps du christianisme est à l´origine de fondations d´ordres, de missions, d´une riche correspondance et de textes magnifiques. C´est une émulation sur le chemin du ciel en même temps qu´une tendresse partagée et une indéfectible fidélité.

    Jacqueline Kelen nous convie ici à un voyage à travers l´Europe chrétienne, depuis les ermites du IVe siècle jusqu´à nos jours, en racontant de belles amitiés, qu´elles soient passionnées ou plus sages, paisibles ou contrariées (Maître Eckhart et Soeur Catherine, Pierre de Bérulle et Madame Acarie).
    Certains amis sont célèbres et auréolés de sainteté (François et Claire d´Assise) ; d´autres (Hildegarde de Bingen ou Teilhard de Chardin) vivent les ambiguïtés et les risques d´un lien qui cherche à se hisser au-dessus du simple attachement sentimental.

    Les Amitiés célestes sont aussi une invitation à s´interroger sur ce qui nourrit et illumine toute relation terrestre.

  • « Aimer sans savoir qui » Sur l'amour, on croit que tout a été dit, cependant, il demeure insaisissable et mystérieux. Seule la parole poétique peut effleurer sa beauté, et le paradoxe rendre sa puissance d'éveil. Jacqueline Kelen propose un chemin où se rencontrent philosophie, littérature et méditation personnelle. Dans la lignée des troubadours, des dames courtoises et des soufis, elle célèbre l'amour comme un chant d'altière liberté. Jacqueline Kelen est écrivain. Dans ses livres et au cours de ses séminaires, elle dévoile la connaissance spirituelle que transmettent les mythes et explore les richesses de la vie intérieure. Elle est notamment l'auteur de Divine Blessure, disponible en « Points Vivre ». « Il n'y a pas d'objets d'amour. Il n'y a que des sujets aimants. » Jacqueline Kelen

  • Il s'agit bien pour le chercheur de Dieu de conjuguer l'ardeur du désir et la lenteur du pas, la ferveur et la longue patience ; de ne pas bruler les étapes et de toujours couver son feu. Voilà pourquoi l'escargot plus que le guépard offre une juste image du pèlerin spirituel."Avec clarté et sur un ton personnel, cet essai rappelle en quoi consiste une démarche spirituelle, en s'appuyant sur la philosophie antique, sur les évangiles, ainsi que sur les écrits de théologiens et de mystiques chrétiens. Une invitation joyeuse à bâtir la maison intérieure.Jacqueline Kelen est écrivain. Dans ses livres et au cours de ses séminaires, elle dévoile la connaissance spirituelle que transmettent les mythes et explore les richesses de la vie intérieure. Elle a publié, entre autres, L'esprit de solitude, Le livre des louanges, Les amitiés célestes (Albin Michel), La puissance du coeur (La Table Ronde), Les floraisons intérieures (La Table Ronde).".

  • Ardente, altière, Hadewijch d’Anvers fut une femme d’exception. Elle vécut en béguine dans la première moitié du XIIIe siècle, c’est-à-dire en femme libre – les béguines n’étant ni mariées ni rattachées à un ordre religieux.

    Jacqueline Kelen redonne vie à cette mystique flamande dans ce portrait d’une grande force, nourri par les écrits de Hadewijch qui s’élance, glorieuse, à la conquête de l’Amour lointain. Elle dit les tourments de l’errance et les délices de l’union, le murmure de la nature et le chant du haut désir qui emplit son être.

    Ce livre est également celui d’une très belle rencontre, à plusieurs siècles de distance, entre deux femmes qui ont choisi de célébrer la liberté et la beauté de l’amour.

    Jacqueline Kelen est écrivain. Elle a notamment publié L’Esprit de solitude, Divine Blessure et Les Amitiés célestes.

  • L'hospitalité n'a rien d'une notion abstraite. C'est un élan du coeur, un devoir moral, un rite sacré, ou encore une décision murement réfléchie. En tout cas, loin d'être l'affaire de politiciens statuant sur « l'accueil des migrants », elle interroge chacun personnellement, et à travers la figure de l'étranger, de l'exilé, elle rappelle aussi notre condition humaine fragile et incertaine.
    La philosophie antique, les récits bibliques, les Tragiques grecs, les mythes et les contes offrent de nombreux exemples d'une hospitalité heureuse ou périlleuse dont on peut tirer des leçons pour aujourd'hui : Abraham, Ulysse, Sindbad, le Cheval de Troie, Lucrèce... Rien n'est résolu d'avance, l'équilibre demeure subtil entre confiance et discernement, entre générosité et justice.

  • Qui est cette mystérieuse Marie de Magdala, Marie-Madeleine, qui apparaît peu dans les Evangiles mais dont la tradition chrétienne a fait l'une des figures majeures parmi les proches de Jésus ? Une prostituée, une pécheresse repentie, ainsi a-t-on voulu lire officiellement les Ecritures, tandis que les Gnostiques ont célébré en elle le modèle même de l'Initiée, interprétant son périple comme celui de l âme prisonnière, éparpillée en ce monde de reflets et d'ombres.Ici Marie-Madeleine parle et se souvient : de sa vie en Palestine, de son exil en Provence, et surtout de sa rencontre éblouissante avec Jésus dont elle partagea l'enseignement, la Passion et la Résurrection.

  • Le chemin de sainteté passe par la rencontre avec le Démon. Ermites, moines et moniales, mystiques hommes et femmes, tous ont eu à subir ses tentations et ses assauts. C'est leur histoire, leur combat et, souvent, leur victoire que raconte ce livre. D'Antoine le Grand à Padre Pio, de François d'Assise à Thérèse d'Ávila, de Catherine de Sienne au curé d'Ars, les plus grands ont témoigné qu'il ne s'agissait ni de superstition populaire ni d'hallucination. À travers leurs épreuves, ces figures exemplaires ont aussi indiqué les remèdes et les armes pour contrer les attaques du Diable et triompher de lui. À une époque qui ne croit plus guère en Dieu ni au Malin, et qui rejette tout phénomène surnaturel, voici un essai érudit et passionnant, qui rappelle la réalité de Satan.

  • La nuit n'est pas seulement l'autre versant du jour. Elle figure à la fois l'immensité et l'intimité. Elle déploie tout un monde fait de beauté, de silence, de douceur, mais aussi d'effroi et de maléfices. Tantôt elle procure la paix et le repos, tantôt elle suscite terreurs et délires et se fait annonciatrice de mort. La nuit veille sur l'amour, sur l'espace intérieur, sur la création artistique. Elle invite au recueillement et à la contemplation. Sans doute est-elle le manteau de l'invisible. Au royaume des nuits, on rencontre Schéhérazade, la conteuse de Bagdad, la Belle au bois dormant, Jacob, Joseph ou encore les Rois Mages visités de grands songes, on voit surgir les amants du Cantique des Cantiques et, sous le ciel étoilé, Roméo et Juliette...

  • Dans le domaine de la connaissance spirituelle, qu'on appelle aussi connaissance du coeur, il existe des affinités évidentes entre le silence, le secret et le désir. En effet, pour user de métaphores, voici comment on approche de la maison du coeur : le désir ouvre la porte ; le silence permet d'y demeurer ; le secret protège l'habitation intérieure. Méconnues ou méprisées par une société de pouvoir et d'apparence, ces trois dimensions représentent - et ce n'est pas leur moindre valeur - les clés de la liberté pour tout être humain. Se tenir dans la lumière impalpable du secret, dans la profondeur paisible du silence, et dans le feu vivant du désir désiré, c'est, déjà, savourer l'infini.

  • Dans une société qui veut tout maîtriser et rentabiliser, Jacqueline Kelen nous propose ici une célébration très personnelle du sommeil, moment de grâce et de plénitude, école de liberté et exercice spirituel. C'est dans leur sommeil que les grands héros

  • Le visage clair et recueilli, une jeune femme aux habits somptueux se tient au centre d'une île fleurie, où ne règne aucune ombre. On l'a nommée la Dame à la licorne. Les historiens s'accordent à voir dans les six tapisseries exposées au musée de Cluny une allégorie des cinq sens et une invitation à bien user d'eux pour une vie morale. Or, l'atmosphère sacrée émanant de cette tenture engage à une lecture plus profonde. Dans une perspective métaphysique, ce livre étudie les vêtements et les coiffures, la symbolique des arbres, des fleurs et des animaux, celle des couleurs et des armoiries. Il suggère les liens étroitement tissés entre les mondes visible et invisible, entre les sens corporels et les sens spirituels, en suivant le fil secret du désir.

  • La plupart des religions parlent d'amour, mais se heurtent au désir amoureux et, le plus souvent, le combattent âprement. C'est ainsi que le christianisme, face à eros, a inventé agapê (la charité), ou que le bouddhisme invite à la compassion et ignore la passion amoureuse.
    N'y a-t-il donc pas de connivences entre l'amour humain et la ferveur de l'âme? N'est-il point de caresses salvatrices?
    Au long de ces réflexions personnelles sur la quête d'immortalité et ses inévitables embûches, il est question de la Divinité, de la rencontre périlleuse entre l'homme et la femme, du précieux désir, du corps, de la beauté, du silence, des vertus, de la liberté immense, de la fin' amor des temps courtois, des affinités entre érotique et mystique, et de la lumière de l'éveil.

  • Pourquoi, dans la religion catholique, les femmes sont-elles toujours silencieuses, effacées et dévouées? Pourquoi ne sont-elles pas autorisées à prêcher dans les églises, comme le fit au douzième siècle Hildegarde de Bingen? Pourquoi leur parole inspirée, leurs élans mystiques passent-ils pour suspects, alors qu'au cours de l'histoire chrétienne de grandes figures telles que sainte Geneviève, Brigitte de Suède et Catherine de Sienne furent consultées et louangées par les papes de leur temps? Pourquoi, deux mille ans après le geste bouleversant du Christ qui, à la Résurrection, choisit de se montrer en premier à Marie-Madeleine, pourquoi l'Église de Pierre refuse-t-elle l'autorité spirituelle et la parole prophétique de la femme et ne conçoit-elle le sacré qu'au masculin, à l'exception de la Vierge Marie? La mission féminine se réduit-elle aux soins maternels, à la compassion pour les faibles et les malheureux? A-t-on délibérément oublié la sagesse propre à la femme accomplie, qui n'a pas besoin de l'ordination pour éclairer le monde? Tendrement polémique, cette Lettre propose une magnifique méditation sur le Féminin Transcendant qui se manifeste à travers la Bien-Aimée du Cantique, la figure médiévale de la Dame, ou encore Marie de Magdala et la femme «revêtue de soleil» de l'Apocalypse. Mais elle peut se lire aussi comme un petit traité des ânesses, des mules et autres bêtes rétives.

  • A l'homme malheureux, égaré dans la forêt du monde, parfois une fée apparaît, ambassadrice de la grâce divine. Ainsi de Mélusine qui survient dans l'existence du chevalier Raymondin pour lui assurer que la floraison est possible à tout instant. Contée aux temps médiévaux, cette magnifique histoire d'amour qui repose sur le secret et la parole donnée réveille en chacun les richesses et les déchirures du coeur, et remémore l'alliance passée entre Dieu et les hommes.

  • Elles vivent dans un pays où la lumière est reine, elles savent que l'amour brûle toutes limites et elles semblent toujours, quoique très présentes, être ailleurs happées par le songe, l'invisible, l'absolu. Ce sont des femmes à la peau sombre, au corps cuivré, des femmes solaires et mystérieuses qui s'appellent Didon, Salomé, ou la Reine de Saba.Qu'elles vivent sous le ciel de Carthage, de Palestine ou d'Arabie heureuse, et en des siècles différents, ces trois femmes ont de nombreux points communs : elles sont conquérantes, insolentes, passionnées, préférant toujours la beauté et l'excès au devoir et aux normes humaines, et aux menues tristesses la grande jubilation. Aussi font-elles peur : elles dérangent, transgressent, subvertissent. Elles sont toutes trois des initiatrices telles qu'il en existait dans les plus anciennes traditions : à ce titre, elles sont reines, incarnant une féminité oubliée de nos jours.Du monologue déchirant de Didon, abandonnée par le lâche Énée, aux incantations de la flamboyante Salomé, repoussée par le prophète Jean, puis au dialogue d'amour entre le roi Salomon et la reine de Saba tout au long d'une nuit unique, d'une nuit de pleine lune, l'écriture est volontairement lyrique et poétique : défi à la prose quotidienne et aux histoires profanes, approche d'un mystère qui a pris corps de femme.Jacqueline KELEN, productrice à France-Culture, a déjà publié aux Éditions Albin Michel Un amour infini, Marie-Madeleine, prostituée sacrée ; Les Femmes de la Bible ; Les Nuits de Schéhérazade.

  • Quand je vous reverrai, Sultan, mon bien-aimé, je parlerai, parlerai... Moi Schéhérazade, je ne cesserai de vous raconter des folies, des rêves, des merveilles, afin que vous ne partiez pas, pour qu'il y ait une nuit après une nuit.Je parlerai pour oublier que vous ne m'aimez pas, pour oublier que vous m'avez à peine regardée, que vous craignez ma beauté et que vous souhaitez ma mort.Je parlerai pour vous consoler, pour bercer le monde et enchanter ma douleur. Je parlerai pour que se lève le jour et que s'approche, à peine voilèe, la Divinité.Je ferai danser cette chambre où vous et moi sommes reclus, je jouerai de votre désir et de votre curiosité, je bafouerai vos ordres de despote ombrageux. Je serai le cours de la lune, l'alphabet des oiseaux, le secret des amants. Je ferai reculer les murs, les tentures, les frontières et la mort. Je serai l'aurore en votre coeur.L'amour est un conte et le conte d'amour est ma spécialité, ma seule spécialité de femme orientale, de femme entêtée à croire en la beauté.Shariar, écoutez-moi. Le conte d'amour n'existe que si l'on croit au conte. Venez en mes songes, en mes fables. Aimez-moi, c'est-à-dire rêvez-moi...Jacqueline Kelen, productrice à France Culture, a déjà publié aux éditions Albin Michel : Un amour infini ; Marie-Madeleine prostituée sacrée et Les Femmes de la Bible.

  • Guérir, se sentir " bien dans sa peau ", refermer toutes nos failles et se débarrasser de tous nos maux pour accéder au but suprême de la quiétude et du bonheur, telles sont les obsessions du jour. Nous vivons désormais sous le règne d'une idéologie thérapeutique, régressive et consumériste, qui nous infantilise en cherchant à nous détourner de tout risque.

    Jacqueline Kelen combat cette tyrannie du confort, qui voudrait faire l'impasse sur la vocation spirituelle de l'humain. Spécialiste des mythes, elle convoque ici ces héros, dieux et saints qui nous rappellent, par leurs blessures et leurs épreuves, que l'homme n'accède pas à sa plénitude dans la facilité :
    Achille et Ulysse, Lancelot et Tristan, Osiris dépecé et le Christ crucifié, tous nous disent, ainsi que le Jacob de la Bible ou les mystiques chrétiens et soufis, que la déchirure est aussi ouverture. Il n'est pas de blessure qui ne renvoie à la blessure d'Amour.

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