• Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Depuis le départ de La Havane, en février 1517, de trois petits navires commandés par Francisco Hernández de Córdoba, voici qu'approchent les civilisations primitives des Mayas, des Mexicains, des Andéens. Mais ne doit-on pas parler plutôt des Mayas-Quichés et des Shoshones-Aztèques ? Jean Babelon vous propose de suivre les traces des conquistadores espagnols et, ainsi, d'apprendre à connaître la vie quotidienne, les religions, et les traditions des Mayas.

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  • "Michel-Ange, c'est la tourmente et la révolte des éléments en discorde, la douleur choisie comme un principe de connaissance et de régénération ; Titien, c'est l'assurance, sans doute illusoire, d'une vérité conquise, et d'une possession tranquille de la beauté." Jean Babelon nous présente Le Titien (1488-1576), peintre et graveur italien, auteur d'une oeuvre picturale majeure, souvent considéré comme l'un des plus grands portraitistes de son temps, et qui n'a jamais cessé ses recherches jusqu'à son dernier souffle.

  • Au cours d'un de ses nombreux voyages en France et en Italie, Fernand Colomb, le fils de l'amiral des Indes qui découvrit l'Amérique, acheta chez les libraires qu'il visitait, plusieurs recueils de noëls populaires français. La fleur des Noëls, publié en 1535, offre l'avantage rare de présenter, en regard des poèmes, les mélodies sur lesquelles on les chantait.

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  • Tracer un visage de l'Espagne, c'est la tâche à laquelle s'est consacré Jean Babelon dans le présent volume, comme on pourrait faire le portrait de la France, de l'Italie ou de l'Angleterre. Mais le thème se révèle particulièrement difficile à traiter, alors que tous les linéaments se superposent, en des sens parfois contradictoires et violemment tranchés, alors que l'ensemble s'impose pourtant à l'observation. Il y a donc une Espagne, qui subsiste dans son authenticité irréductible, dominant toutes les strates d'une histoire brillante comme nulle autre. Analyser ses composantes, depuis les millénaires de la grotte d'Altamira, jusqu'aux Phéniciens, la colonisation grecque, la romanisation, la diffusion du christianisme, l'invasion arabe, la Reconquête, l'empire de Charles Quint, le Siècle d'Or qui coïncide paradoxalement avec la décadence politique, le siècle des Lumières quand Madrid devient européenne, enfin l'époque contemporaine avec tous ses remous, c'est construire un tableau selon des lignes de force. Pour en concevoir l'unité structurale, il faut faire appel à une manière d'être et de concevoir le monde, selon des modes de pensée dont les mystiques, les poètes, les dramaturges, les artistes de tout ordre, assurent la pérennité. Il n'est pas vain d'en déceler les racines profondes dans ce que nos voisins appellent le casticisme, la fidélité subconsciente, en dépit de toutes les oppositions, à une âme plurale dont les manifestations ne cessent jamais de transparaître, quand bien même les diversités qu'apportent les temps et les lieux semblent parfois l'obnubiler.

  • La notion de patrimoine? Elle est apparue en France récemment, au terme d'une longue histoire du domaine, des biens et de la sensibilité. Cette évolution est ici examinée à travers le fait religieux, monarchique, familial, national, administratif et scientifique. Tout cela fait de ce texte un écrit de référence pour la définition de la notion de patrimoine, tant dans le monde universitaire que professionnel.

  • « Dans la précieuse guirlande des châteaux de la Loire, où l'art de la Renaissance a trouvé sa plus belle expression française, servie par des paysages chantés par tous les poètes, Chenonceau est probablement le joyau le plus admiré, le plus apprécié. L'échelle humaine de ses proportions, l'ingéniosité de ses dispositions, l'unique poésie du lieu, une rivière qu'un château semble franchir à grandes enjambées pour passer d'une rive à l'autre... tant de beauté attire des amateurs de tous les pays de la planète. »Jean-Pierre BABELONLE LIVRE DE RÉFÉRENCE SUR CHENONCEAU, LE GRAND JOYAU DE LA RENAISSANCE, CE CHÂTEAU DES « DAMES » QUI FUT LA PROPRIÉTÉ DE DIANE DE POITIERS, CATHERINE DE MEDICIS, LOUISE DE LORRAINE OU ENCORE LOUISE DUPIN.

  • Henri IV

    Babelon-J.P

    • Fayard
    • 29 Avril 2009

    Dans la mémoire des Français, Henri IV est le seul roi à n´avoir connu aucune disgrâce. Sa mort l´a auréolé d´une indestructible popularité et son règne est vite devenu l´auberge espagnole de notre histoire. Le Gascon caustique méprisant la peur, l´homme d´action ennemi des parlottes, le bon vivant, l´homme de la poule au pot, le Vert-Galant sûr de ses conquêtes: autant d´images d´Epinal que Jean-Pierre Babelon réajuste sans parti pris ni complaisance, pour expliquer le phénomène Henri IV.
    Le 1er août 1589, assiégeant Paris en pleine rébellion, Henri III, victime d´un attentat, murmure à celui qui sera demain Henri IV :
    " Vous voyez comme vos ennemis et les miens m´ont traité. Il faut que vous preniez garde qu´ils ne vous en fassent autant. " Le dernier des Valois disparu, Henri de Navarre devient roi d´une France déchirée par les guerres de la Ligue, où la monarchie traverse un de ses pires moments.
    Cinq ans sont nécessaires au premier Bourbon pour ouvrir les portes de la capitale, quatre autres pour apaiser les armes et les consciences. Il ne lui reste que douze ans pour créer, avec l´aide de Sully, un Etat moderne:
    L´économie, l´agriculture, l´urbanisme, l´université, il n´a de cesse de tout réorganiser et de continuer la tradition monarchique séculaire, comme s´il avait su que peu de temps lui était octroyé pour accomplir sa tâche.
    Pour Henri IV, ce célibataire mal marié, qui se reconnaissait trois plaisirs, la guerre, la chasse et l´amour, la plus grande joie fut sans doute la naissance du Dauphin, le futur Louis XIII. Il avait alors 48 ans. Après avoir rétabli l´unité de son royaume et assuré le " bien-être de ses peuples ", il fondait une nouvelle dynastie. Le fils de Jeanne d´Albret pouvait-il rêver d´une plus belle destinée ?
    Au bout du compte, un caractère et un comportement peu ordinaires, un pragmatisme et un relativisme qui tranchent vigoureusement sur les mentalités de l´époque, et un esprit qui nous est étrangement proche.

    Jean-Pierre Babelon est né en 1931. Chartiste, ancien conservateur en chef puis inspecteur général des Archives de France, il a été ensuite directeur général du Musée et du Domaine national de Versailles et de Trianon de 1989 à 1996.
    Membre de l´Académie des inscriptions et belles-lettres, président d´honneur de la Société Henri-IV, il est l´auteur de nombreux ouvrages sur l´histoire de Paris et sur l´architecture classique.

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  • La mort d'Henri IV est l'un des événements de l'histoire de France qui ont le plus frappé les esprits en son temps, puis dans la mémoire des siècles. La disparition brutale de cet homme qui n'était pas le simple successeur d'un précédent monarque, mais qui avait conquis le pouvoir à la force du poignet dans les pires circonstances et qui avait su s'imposer au péril de sa vie par son énergie et sa clairvoyance - malgré ses évidentes faiblesses humaines -, stupéfia l'opinion alors que l'on sortait enfin, si péniblement, de décennies d'affrontement religieux.

  • « L'art de graver les pierres fines, soit en creux, soit en relief, s'appelle la glyptique. La gravure en relief produit les camées ; la gravure en creux produit les intailles ou cachets.
    Le domaine du graveur en pierres fines s'étend à toutes les pierres qui, dans la nature, sont susceptibles de recevoir un beau poli, et de subir, sans se désagréger, un travail de sculpture exécuté à la loupe, à l'aide de la pointe métallique la plus ténue. Toute la gamme des pierres précieuses et à grain fin, depuis le diamant jusqu'au marbre et à la pierre lithographique, est exploitée par le graveur, qui, toutefois, recherche de préférence les gemmes aux couleurs chatoyantes, pour rehausser en quelque sorte l'oeuvre de ses mains par la beauté de la matière. S'il grave en relief un camée, il choisira une pierre à plusieurs teintes superposées, afin de tirer parti de cette polychromie naturelle dans la composition de son sujet ; s'il grave en creux une intaille, ses préférences se porteront, au contraire, sur une gemme d'une seule couleur, translucide et, comme on dit en joaillerie, de la plus belle eau, pour que le travail si minutieux de son burin soit souligné par l'intensité ou l'harmonieuse délicatesse des tons et des nuances. Considérez, par exemple, les plus beaux des camées de nos musées : ce que nous en admirons, ce n'est pas seulement, comme en sculpture, le mérite artistique, ce sont aussi ces couches multicolores, ici fermes et éclatantes, là atténuées, mourantes, qui donnent à la composition l'élégance d'une miniature due au pinceau du plus habile coloriste. Voyez, d'autre part, une belle intaille sur une améthyste ou une cornaline sans défaut, telles que l'Apollon citharède de Pamphile ou le Cachet de Michel-Ange ; présentez-la à la lumière en la regardant par transparence, et vous serez émerveillé à la fois de la splendeur de la gemme, comme disaient les anciens, et des proportions sculpturales, amples et gracieuses que revêt le sujet. La plus achevée des gravures sur la plus belle des gemmes : tel est l'idéal du genre.
    En glyptique, la matière, loin donc d'être indifférente, est un des éléments essentiels de l'art et de l'appréciation que nous portons sur ses produits. Dans quelles conditions la nature offre-t-elle cette matière première à l'artiste ? Comment désigne-t-on les variétés principales de ces précieuses gemmes que le graveur convoite avec une si légitime avidité ? »
    Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Les communications rassemblées dans cet ouvrage portent sur Sully lui-même en son temps, sur son héritage et sur la façon dont sa personne et son oeuvre ont été perçues à travers les siècles. Ces interventions permettent de faire le point sur les travaux menés depuis une vingtaine d'années, notamment à l'École des chartes, sur le grand ministre d'Henri IV et de dégager de nouvelles pistes de recherches. Cette journée d'études, sous la direction scientifique de Jean-Pierre Babelon, membre de l'institut et président de la société Henry IV, a été organisée le 23 octobre 1999 à l'occasion du transfert des cendres de Maximilien de Béthune, duc de Sully, et de son épouse Rachel de Cochefilet, au château de Sully-sur-Loire.

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