• La guerre de cent ans

    Jean Favier

    • Fayard
    • 3 Septembre 1980

    L'auteur de Philippe le Bel s'attache aujourd'hui à ce long siècle qui suivit la mort des derniers Capétiens. Mais fallait-il écrire l'histoire d'une guerre? Jean Favier montre que ce conflit n'est pas seulement phénomène en soi, il exprime les mouvements profonds qui animent la société médiévale: par-delà les batailles _ où il arrive que le sort d'un royaume se joue en quelques quarts d'heure _, la guerre devient facteur déterminant des infléchissements de l'histoire dès lors que le noble et le clerc, le bourgeois et le paysan pensent et se comportent en fonction de cette guerre. Qu'elle soit réelle ou supposée, proche ou lointaine, voilà qui change peu cet horizon mental qu'est la guerre pour cinq générations qui ont su qu'elle faisait partie de leur vie. La guerre de Cent Ans a été le lot commun des individus comme des groupes humains, celui des féodaux encore pris dans leurs fidélités contractuelles, celui des officiers royaux découvrant le service de l'Etat à mesure qu'ils le conçoivent, celui de maîtres de l'Université que leurs engagements intellectuels mènent à des conflits qui n'étaient point les leurs. En un étonnant contrepoint où passent les visages renouvelés d'un Charles le Mauvais, d'un Bertrand du Guesclin, d'un Pierre Cauchon et de bien d'autres, Jean Favier fait jouer les thèmes divers qui s'appellent le nationalisme naissant, la réforme de l'Etat et l'unité de l'Eglise, le prix du blé et le salaire du maçon, l'influence parisienne et la force provinciale, le métier des armes et la volonté de paix. Jean Favier est né en 1932. Membre de l'Institut, directeur général des Archives de France, il est aussi professeur à l'université de Paris-Sorbonne et directeur d'études à l'Ecole Pratique des Hautes Etudes. Il s'est fait connaître par de nombreux travaux sur les finances médiévales et sur les structures économiques et sociales de Paris à la fin du Moyen Age. Ses livres Philippe le Bel, François Villon, De l'or et des épices ont tous connu un grand succès. Il dirige l'Histoire de France (Fayard) dont il a lui-même écrit le tome II, Le Temps des principautés.

  • Dernier ouvrage de l'un des plus grand historien du XXe siècle, Le Bourgeois de Paris au Moyen Âge revient sur les hommes - commerçants, boutiquiers, artisans, gens de finance, praticiens du droit, collaborateurs de l'administration royale, officiers de justices diverses, attachés aux institutions d'Église - qui, aux côtés du roi, ont fait de Paris la première ville d'Europe. Sous la plume de Jean Favier, détails pittoresques et anecdotes savoureuses émaillent le récit de la vie d'une population qui n'a pas sa pareille dans la France du Moyen Âge. Et à travers la question de la notabilité bourgeoise, il traverse l'ensemble de l'histoire médiévale de la cité parisienne. « Le Paris médiéval, de l'aube ou du soleil couchant, respire et s'active sous nos yeux. Et Jean Favier en est le guide ardent. » Télérama

  • Les papes d'Avignon

    Jean Favier

    • Fayard
    • 13 Septembre 2006

    Tout pousse Clément V, le Gascon sujet du Capétien et fidèle du Plantagenêt, à retarder son voyage vers Rome. Porté à la temporisation, effrayé par les troubles qui ne cessent d'agiter Rome, soucieux d'en finir d'abord avec tant d'affaires qui concernent la France et de les mettre à l'ordre du jour d'un concile, il s'installe en 1309 à Avignon, hors du royaume de France mais aux portes de celui-ci. Ses successeurs trouveront commode d'y demeurer. Ils en feront la capitale d'une énorme machine politique, administrative et financière largement dominée par les Français mais non aux ordres du roi de France. La cour pontificale sera le foyer d'un rayonnement intellectuel et artistique sans précédent. Mais le pape d'Avignon, c'est d'abord le pape. Et « là où est le pape, là est Rome ». Les choses changent en 1378, quand une double élection donne à l'Église deux papes. Il en est un à Rome, un à Avignon. Ce Grand Schisme d'Occident sera pendant trente ans l'une des plus terribles épreuves de l'Église. L'Occident chrétien en sortira changé.

  • Jean Favier poursuivit une double carrière d'universitaire et de serviteur de l'Etat : dès 1975, il devint un des acteurs de premier plan de la politique culturelle de la France, à la tête des Archives nationales (1975-1994) qu'il modernisa largement, contribuant notamment à la rédaction de la loi de 1979 sur les Archives, puis à la tête de la Bibliothèque nationale de France (1994-1997), où il prépara l'ouverture du nouveau site, avant d'être nommé président de la Commission nationale française pour l'Unesco. Tenant un journal de manière continue, il rédigea au cours des dernières années de sa vie ces mémoires, qu'il intitula Les Palais de l'histoire, laissant à ses enfants le soin de décider de leur publication, ainsi que de nombreux fragments autobiographiques, que nous rassemblons ici afin de retracer le parcours de cet historien hors norme. L'ensemble livre un témoignage unique sur près d'un demi-siècle d'histoire et de politique culturelle de la France. Jean Favier (1932-2014) est l'auteur de très nombreux ouvrages, la quasi-totalité publiés chez Fayard, parmi lesquels Philippe Le Bel (1978), La Guerre de Cent Ans (1980), François Villon (1982), Les Grandes Découvertes (1991) et un Dictionnaire de la France médiévale (1993)..

  • Le roi René

    Jean Favier

    • Fayard
    • 1 Octobre 2008

    Etonnant personnage que ce René d´Anjou, et étonnant destin. Prince des fleurs de lis puisqu´il descend de Jean le Bon, il paraît devoir jouer un rôle de premier plan sur l´échiquier européen. Des héritages le font duc d´Anjou et comte de Provence, duc de Bar, mais aussi roi de Jérusalem et de Sicile, ce qui veut dire roi de Naples. Son mariage le fait duc de Lorraine. Il se verra roi d´Aragon, voire de Hongrie. Et il est le beau-frère de Charles VII, l´oncle de Louis XI. Il se montre courageux à la guerre. C´est un chevalier. Mais la chance n´est pas pour lui. Il ne lui restera que l´Anjou et la Provence. C´est là qu´il trouve le bonheur, entre Angers et Saumur, entre Aix et Tarascon. Un bonheur simple fait des demeures qu´il construit et qu´il aménage, des promenades en des jardins fleuris et peuplés de biches et de paons, des ménageries où l´on admire ses lions et ses léopards, des parties de bateau et de pêche en rivière. Il se soucie de tout dans le détail, de la rédaction de la coutume comme de la qualité de son bétail, de l´entretien des forêts comme de la plantation des vignes, du décor des chambres comme de l´adduction d´eau courante. Attentif aux besoins des plus humbles, il laissera le souvenir du " bon roi René ". Il aime la fête, la musique, les parures somptueuses. Des tournois qu´il organise, il fait un livre à la gloire de la chevalerie.
    S´entourant d´artistes parmi les plus grands, il inspire les peintres et les enlumineurs comme les brodeurs et les orfèvres. Il passe commande, il achète, il offre. Poète de talent, il compose un Livre du Coeur d´Amour épris dans la tradition de l´amour courtois, mais où la quête de la Dame se déroule en un roman d´aventures riche de portraits vigoureux et d´épisodes pittoresques.
    Chartiste et universitaire, professeur à la Sorbonne, directeur général des Archives de France, président de la Bibliothèque nationale de France, membre de l´Institut, Jean Favier a mené de front une vie d´historien et une carrière d´administrateur. S´ajoutant à ses travaux d´érudition, nombre d´ouvrages, de Philippe le Bel et de Paris, deux mille ans d´histoire à Louis XI et aux Papes d´Avignon, souvent couronnés des prix les plus prestigieux, l´ont fait connaître d´un très large public.

  • Le mouvement est naturel à l'homme. Depuis des millénaires, les peuples vont vers de meilleures terres, de meilleurs climats. Vers des mirages, aussi.
    D'Alexandre à Tamerlan, des empires se sont constitués, se sont écroulés.

    On le sait depuis deux mille ans, la terre est une sphère. Mais les terres connues n'en font que le quart. Qu'y a-t-il au-delà de l'océan? Où est, après l'équateur, le " passage " vers les épices de l'Inde? Où est l'or qui pousse comme les carottes? Ne parle-t-on pas d'une chrétienté oubliée au-delà de l'Islam?

    L'Orient est aussi à l'ouest, mais à quel prix? Il faudra de l'invention et des finances, une boussole et des coques, des gréements et des cartes, et la maîtrise des vents et des courants. Ce sera une longue aventure de l'esprit, autant que l'audace d'un homme, Colomb, qui a beaucoup lu et écouté, et qui sait regarder la mer.

    Les Indes qu'il découvre en 1492 ne sont pas l'Inde, et il ne peut imaginer l'Amérique. Mais d'autres sont déjà partis. Le tour de la terre sera bouclé...

    Jean Favier a consacré de nombreux ouvrages au Moyen Age. Son Philippe le Bel est un classique. Professeur à la Sorbonne et directeur général des Archives de France, il est membre de l'Institut.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cauchon, c´est le parangon de l´ignominie. Le traître à la France. Le bourreau de Jeanne d´Arc. À lui seul, il est la respectabilité salie de l´Université. Et Pierre Cauchon émerge à peu près seul parmi les coupables presque anonymes de cette machine judiciaire qui envoya au bûcher du Vieux Marché l´héroïne d´Orléans et de Reims. Deux écueils guettent l´historien. Le premier, c´est l´anachronisme. En ce qui concerne Cauchon, il consiste à former des jugements inspirés en leur fondement ou en leur vocabulaire par une référence implicite à des personnages tenus pour malfaisants en une époque récente. Le second, c´est l´oubli du contexte.

    On ne saurait s´attacher au comportement d´un Pierre Cauchon comme s´il n´appartenait à une France et à un corps que perturbent en l´espace d´une génération des affaires aussi graves que le Grand Schisme d´Occident, l´assassinat de deux princes, la guerre civile et la domination anglaise. On ne peut parler de Cauchon sans voir qu´il est témoin ou acteur d´une Église divisée par l´élection de deux papes, qui créait une Eglise sans pontife, d´une apologie du tyrannicide, d´un traité de Troyes qui bradait la Couronne et d´un autre qui réconciliait deux France séparées par deux assassinats. Et on ne saurait ignorer que l´évêque Cauchon a eu part au gouvernement de Paris comme à celui de la Normandie. Réduire l´action de Cauchon au seul procès de Jeanne d´Arc et ne voir dans l´affaire de 1431 que le seul Cauchon, homme de paille qui surgit du néant, cela condamne à ne pas comprendre ce qu´il vient faire dans l´histoire.

  • Paris 2000 ans d'histoire

    Jean Favier

    • Fayard
    • 23 Avril 1997

    Deux mille ans d´histoire ont fait Paris. Au départ, il y a le carrefour des fleuves et des routes. Il y a la Seine et ses îles. Peu à peu, le site s´impose. Mais c´est la capitale qui donne à la ville un destin d´exception, celui d´une ville où tous les Français ont une part de leur histoire, et où se retrouve le monde entier. Tout un pays a nourri la croissance de sa capitale, et le monde a formé une société parisienne aux mille facettes. Ce livre n´est pas un simple récit, qui eût été celui d´une histoire de France vue de Paris. C´est l´analyse d´une construction politique, économique, intellectuelle et sociale dans un espace organisé pour ces fonctions qui n´ont cessé de se conjuger. S´attachant d´abord aux stuctures qui émergent lentement dans l´espace comme toutes les couches de la société, l´auteur en vient à ce qui compose, selon les moments, l´exception parisienne. Puis il décrit la vie du Parisien au jour le jour, sa vie chez lui, dans sa rue et dans son quartier, depuis le lointain Moyen Age jusqu´a nos jours. Une dernière partie est consacrée à une relation de ces moments où l´histoire de la France se fait à Paris, même si ceux qui la font sont plus souvent des Parisiens d´adoption que des Parisiens de souche.

  • C’est un étrange ensemble que cet « empire » constitué en quelques années par le comte d’Anjou Geoffroy Plantagenêt et son fils Henri II. Il est le fruit de conquêtes, mais aussi d’une habile diplomatie, de mariages avantageux et d’une bonne part de chance. On y voit sous le même pouvoir l’Aquitaine, la Normandie, l’Angleterre, l’Irlande et parfois l’Ecosse. A l’occasion, le regard des Plantagenêts se porte sur le Languedoc, sur l’Empire germanique, sur la Méditerranée.Cela ne forme pas un Etat. Souverain en Angleterre, le Plantagenêt est vassal sur le continent. Un conflit de trois siècles avec le Capétien résulte de cette inadaptation des structures féodales aux réalités politiques. L’unité de gouvernement ne tient qu’à la personne du roi-duc. Les hommes, les langues, les cultures reflètent des identités différentes, que ne traduisent pas moins les institutions du monde laïque et les attitudes de l’Eglise. Et si la mer est une route, elle est aussi un obstacle au milieu de l’empire.De hautes figures traversent cette histoire : Aliénor d’Aquitaine, Richard Cœur de Lion, le Prince Noir, Thomas Becket ou Simon de Montfort. Mais il est aussi des troubadours, des romanciers et des historiens. Et l’on voit ici des citadins qui deviennent des bourgeois et là des moines qui se font éleveurs de moutons.Quand s’achève le temps des Plantagenêts, il ne reste de l’empire continental qu’une Guyenne si loin de l’Angleterre. C’est alors que le conflit avec la France prend d’autres proportions, avec d’autres enjeux et une couleur désormais nationale. Mais à mesure que disparaît un empire, un autre naît, un empire économique aux dimensions de l’Europe. Cette histoire est aussi celle des routes et des marchés du sel et du vin, de la laine et des draperies, des esterlins

  • C´est en constatant à l´improviste qu´il ne subsistait pas grand-chose de ce que j´avais connu dans mon enfance à l´ombre d´un clocher parisien que m´est venue, parce que je suis historien, l´idée de mettre au net le témoignage que je pouvais porter sur un petit monde disparu, celui d´une paroisse, d´un quartier et d´une société combien diverse dans le Paris des lendemains de la Seconde Guerre mondiale. Et parce que les souvenirs que garde un enfant de choeur passent par le regard d´un enfant, les images qui me sont peu à peu revenues sont à la fois empreintes d´une réelle affection et d´un non moins réel amusement, celui de l´enfant qui regarde la société des adultes et qui voit ceux-ci confrontés à des bouleversements où certains voient la fin du monde. Pendant de nombreuses années, j´ai ainsi collectionné dans ma seule mémoire les portraits et les anecdotes, les vues d´ensemble et les instants fugitifs. Je n´ai inventé ni un personnage, ni une situation, ni une scène. Au plus ai-je changé les noms et emprunté à un autre arrondissement une demoiselle et son frère ainsi qu´un lascar et son langage. Le temps est venu de livrer ma moisson. J´espère qu´elle fera sourire le lecteur. Au risque de le rajeunir.
    J. F.

  • Jean-Louis Favier (1710 ou 1717-1784), agent du Secret du roi et aventurier d'une réputation sulfureuse, compte parmi les plus fins connaisseurs de la diplomatie de la deuxième moitié du XVIIIe siècle. En 1761, il rédige ses « Observations sur la Russie », un chef d'oeuvre de l'analyse politique. Visionnaire, il prévoit la chute de l'empire ottoman, annonce les partages de la Pologne conduisant à la disparition politique du pays, enfin, il explique pourquoi Elisabeth, la fille de Pierre le Grand, tient à intégrer la Prusse orientale dans son empire.

  • Une nouvelle ère numérique s'ouvre avec l'usage des protocoles à blockchain.
    Partant du Bitcoin qu'il ne saurait être question d'escamoter comme on l'a fait trop souvent derrière le processus d'enregistrement des opérations dans une blockchain, ce livre entend donner une vision d'ensemble sur une nouvelle ère numérique, venant après celle ouverte par les protocoles qui régissent Internet. Dans le foisonnement d'idées que l'on peut avancer sur l'ère qu'ouvrent les protocoles à blockchain, il est en effet utile de distinguer ce qui est important de ce qui ne l'est pas : les séquelles des origines et les rapports complexes entre la technologie d'ensemble et l'usage monétaire de la cryptomonnaie, la nature de celle-ci et ce que permet vraiment (ou non) un protocole d'échanges décentralisé.
    Limitant les explications techniques au minimum nécessaire, cet ouvrage détaille ce qui se passe réellement sur une blockchain (transactions, certifications, horodatage, automatisation des contrats), ce qui fait consensus et ce qui fait débat (le mode même de consensus, la gouvernance, la difficile conciliation des enjeux de sécurité, de programmabilité ou de mise à l'échelle), et les nouvelles « règles du jeu » partagées dans un monde qui, au moins pour une part, se déroule sans l'État et sans banque, où la nature de certaines propriétés (les communs) et de certaines procédures (les appels au marché par voie d'ICO) introduisent de profonds changements.
    À quoi la révolution des échanges centralisés et des protocoles à blockchain peut servir ? Cet ouvrage de référence décrypte de manière claire les nouvelles "règles du jeu" qui découlent de l'apparition de ces nouvelles technologies.
    EXTRAIT
    Dire « la blockchain » sans préciser si c'est celle du protocole Bitcoin, Ethereum, Monero ou quelque autre, écrit dans tel ou tel langage, assorti de telle ou telle forme de consensus... n'a pas plus de sens que de dire « la bouteille » pour désigner indistinctement une bouteille de champagne, de Saint-Émilion ou d'eau de Javel. Dire que « la technologie blockchain » est à la base de Bitcoin, c'est oublier que dans l'assemblage technologique réalisé par Nakamoto, on trouve aussi des concepts (le pair-à-pair, l'horizontalité) et des éléments de science (l'algorithme de hachage SHA-256 pour générer des arbres de Merkle, la cryptographie asymétrique avec les courbes dites elliptiques c'est-à-dire de type y2= x3 + ax + b, pour générer les paires de clés avec lesquelles les utilisateurs signeront leurs transactions).
    Sa blockchain, quant à elle, sert à structurer les données de Bitcoin ; elle permet la mise par écrit de toutes les opérations effectuées sur le réseau. Une de ses particularités est d'être linéaire et unidirectionnelle dans le temps, car il ne peut y avoir qu'une accumulation de blocs et non une soustraction, sous réserve, pour être précis, de possibles technologies de pruning pour alléger la chaîne. Elle s'étend donc à l'infini en ajoutant des blocs un à un, à un intervalle à peu près régulier de dix minutes.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Par leur connaissance approfondie du sujet et leurs talents de vulgarisation, déjà éprouvés dans de précédents ouvrages, mais aussi par le rôle qu'ils jouent dans la communauté francophone des « cryptos », Jacques Favier, Jean-Samuel Lécrivain et Adli Takkal-Bataille, fondateurs d'un cabinet de conseil spécialisé en intelligence stratégique, offrent un ouvrage de référence qui permettra de comprendre enfin à quoi la révolution des échanges centralisés et des protocoles à blockchain peut servir.

  • Valeur alimentaire de deux aliments de base africains : le manioc et le sorgho Nouv.

    Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Le Canon EOS 7D Mark II succède au 7D qui a connu une longue carrière, comme boîtier APS de classe « expert » et « pro léger ». En effet, si le petit capteur APS permet la mise sur le marché d'appareils peu onéreux dans la gamme amateur, il a aussi un effet « multiplicateur de focale » qui permet de choisir des longues focales moins encombrantes et moins chères que celles qui sont indispensables en 24 × 36 pour le sport ou la chasse photo. Seul APS pro de son créneau sur le marché mondial, leader en matière de cadence de prise de vue et de capacité autofocus, le 7D Mark II perfectionne donc une recette éprouvée. Son nouveau capteur de 20 millions de pixels permettra d'obtenir des tirages de qualité au format A2, et a fortiori couvrira sans aucun problème les doubles-pages de magazine, y compris en montant la sensibilité à 6 400 ISO voire plus haut pour les scoops !

    En sus du sport, le boîtier est-il apte à répondre à la plupart des situations, notamment en voyage ou reportage social ? Quels sont les meilleurs choix en matière d'objectifs, dans la marque ou en marques compatibles ? Les logiciels de post-traitement sont-ils à la hauteur ? Cet e-book apporte des réponses chiffrées et argumentées à toutes ces questions, les auteurs ayant combiné les tests techniques et les mesures d'optiques avec beaucoup de prises de vue de terrain.

  • La variété des richesses du chartrier de Rosanbo est par elle-même le reflet de l'ascension et des activités d'une famille dont, au XVIIIe siècle, les alliances successives ont, presque à chaque génération, fait affluer vers elle de nouveaux trésors. Le fonds initial de ces archives est le fonds Le Peletier.

  • Le mediaplanning

    Jean-Pascal Favier

    • H & k
    • 14 Septembre 2009

    Avec plus de 11 milliards d'euros investis en publicité dans les six grands médias pour l'année 2004, l'achat d'espace publicitaire est devenu l'un des principaux postes de dépense d'une entreprise.
    Dans un contexte d'encombrement sans cesse croissant, le médiaplanning consiste à optimiser ces budgets en rationalisant le choix et l'utilisation des médias. Illustré de nombreux exemples, Le Médiaplanning aborde de façon très vivante les principaux concepts et techniques nécessaires à l'élaboration de la stratégie et du plan média d'un annonceur : problématiques de cible, de concurrence, de saisonnalité de campagne, de choix médias, de supports...
    Toutes ces techniques concourent à améliorer le retour sur investissement.
    Ce livre est un véritable manuel de travail. Il s'adresse tout particulièrement aux responsables marketing ou communication dans les entreprises, mais aussi à tous les dirigeants ou étudiants désireux d'élargir leur culture marketing et de comprendre les relations étroites qui existent entre les médias et la publicité.

  • Ouvrage conforme aux nouveaux programmes applicables depuis septembre 2003.

    Il facilite l'assimilation des savoirs et des savoir-faire requis en classe préparatoire scientifique, et permet aux étudiants de s'entraîner en vue des interrogations écrites et orales pendant l'année et en vue des concours.
    POINTS FORTS - De brefs rappels de cours - De nombreux exercices et problèmes corrigés de difficulté progressive - Ouvrage unique par matière - Maquette claire, aérée et en couleurs PUBLIC Étudiants de 1re année des classes préparatoires scientifiques.

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