• "Un jour, la Bombe partira sans qu'on sache pourquoi", prévient le Général de Gaulle. L'arsenal atomique des deux Grands pourrait anéantir cinquante fois la planète. La France doit-elle renforcer cette poudrière ? Jean Toulat répond dans La Bombe ou la Vie, dédié au Président de la République, chef suprême des armées. La Force de frappe n'est pas dissuasive, affirment des généraux. D'autres ajoutent : elle est une hérésie économique et sociale ; une insulte au Tiers-Monde ; une atteinte, par ses essais, au patrimoine génétique de l'humanité. Son utilisation contredirait le règlement même de l'Armée française, qui prescrit le respect des civils, en cas de guerre. Surtout, elle serait, dit Vatican II, "un crime contre Dieu et contre l'homme". Faut-il donc revenir à l'arbalète ? La dialectique de la guerre, au contraire, entraîne à recourir, pour tuer, aux techniques les plus modernes. On en arrive à ces laboratoires de la mort qui préparent des super-virus de la peste, ou, "mieux" cette toxine botulique dont 500 grammes suffiraient pour anéantir la population du globe. Ces horrifiantes perspectives acculent les hommes à s'interroger : peut-on promouvoir la justice et la paix en massacrant ses semblables ? L'heure n'est-elle pas venue de renouer avec "le principe évangélique de non-violence", comme parle Paul VI ? Le Pape ajoute : "Le temps de l'épée est révolu... Voici le temps de l'amour".

  • Suite à son cri d'alarme, La Bombe ou la Vie, Jean Toulat publie aujourd'hui Les Grévistes de la guerre. L'auteur, à juste titre fait remarquer que nous vivons sur une poudrière, l'arsenal atomique équivalant à quinze tonnes d'explosifs par habitant du globe. Des armes sont vendues « tous azimuts ». Plus de trois cents conflits armés ont éclaté depuis 1945. A cette course à la guerre, des hommes et des femmes disent : NON. Objecteurs de conscience, des jeunes demandent un service civil. D'autres renvoient leur livret militaire, affectent à des oeuvres de la vie la part « militaire » de leurs impôts, refusent, dans les laboratoires ou les usines, de préparer des engins de mort. Des officiers rejettent la doctrine nucléaire de représailles massives. Et partout dans le monde, de Joan Baez et des frères Berrighan aux bouddhistes du Vietnam, se lèvent des militants qui résistent au dieu Mars. Ces « grévistes de la guerre » se veulent en même temps bâtisseurs de la paix. Ils se mettent au service du tiers monde, fondent des équipes d'action non violente, cherchent à faire prévaloir, sur la stratégie de la terreur, le dynamisme de l'amour, cette arme absolue. Jean Toulat dédie son enquête à José Beunza, objecteur de conscience espagnol, qui a reçu en prison le Prix Jean XXIII.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • L'embryon est-il un simple « amas de cellules » ? L'avortement est-il « un petit crime » ? Sa légalisation supprime-t-elle la clandestinité ? Que se passe-t-il dans les cliniques de Londres ou de Budapest ? La doctrine de l'Église évoluera-t-elle ? Jean Toulat répond dans L'Avortement, crime ou libération. De son enquête, ressort la complexité du problème. Selon quels critères permettre l'avortement ? Qui doit juger ? La brèche ouverte dans le principe du respect de la vie ne risque-t-elle pas de s'élargir ? Plutôt que la répression ou la permission, Jean Toulat préconise la prévention : une éducation affective et sexuelle, une saine régulation des naissances, et toute mesure sociale et sanitaire qui facilite l'accueil de l'enfant, ce « chef-d'oeuvre en péril ».

  • Qu'est-ce que le judaïsme ? Que se passe-t-il dans les synagogues et les yechivot ? Que signifie le Mur des lamentations pour un Juif ? Quelle est la destinée du peuple d'Israël, toujours vivace malgré mille « Saint-Barthélémy » ? Comment expliquer l'antisémitisme ? A ces questions répond Jean Toulat dans cette enquête menée à travers la France, du ghetto de Paris, grossi d'Israélites rapatriés d'Algérie, à la Provence, où il rencontre des descendants de « Juifs du Pape ». Il interroge les grands rabbins et les cardinaux, raconte l'entrevue historique de Jules Isaac avec Jean XXIII, détruit le mythe du « peuple déicide » et fait justice de cette fable qui court toujours le monde : la conspiration des « Sages de Sion ». A l'heure où il se trouve encore, selon l'I.F.O.P., un Français sur cent pour justifier Auschwitz, Juifs mes frères, dans le sillage du Concile, fait oeuvre d'amitié judéo-chrétienne.

  • L'embryon est-il un simple « amas de cellules » ? L'avortement est-il « un petit crime » ? Sa légalisation supprime-t-elle la clandestinité ? Que se passe-t-il dans les cliniques de Londres ou de Budapest ? La doctrine de l'Église évoluera-t-elle ? Jean Toulat répond dans L'Avortement, crime ou libération. De son enquête, ressort la complexité du problème. Selon quels critères permettre l'avortement ? Qui doit juger ? La brèche ouverte dans le principe du respect de la vie ne risque-t-elle pas de s'élargir ? Plutôt que la répression ou la permission, Jean Toulat préconise la prévention : une éducation affective et sexuelle, une saine régulation des naissances, et toute mesure sociale et sanitaire qui facilite l'accueil de l'enfant, ce « chef-d'oeuvre en péril ».

  • Suite à son cri d'alarme, La Bombe ou la Vie, Jean Toulat publie aujourd'hui Les Grévistes de la guerre. L'auteur, à juste titre fait remarquer que nous vivons sur une poudrière, l'arsenal atomique équivalant à quinze tonnes d'explosifs par habitant du globe. Des armes sont vendues « tous azimuts ». Plus de trois cents conflits armés ont éclaté depuis 1945. A cette course à la guerre, des hommes et des femmes disent : NON. Objecteurs de conscience, des jeunes demandent un service civil. D'autres renvoient leur livret militaire, affectent à des oeuvres de la vie la part « militaire » de leurs impôts, refusent, dans les laboratoires ou les usines, de préparer des engins de mort. Des officiers rejettent la doctrine nucléaire de représailles massives. Et partout dans le monde, de Joan Baez et des frères Berrighan aux bouddhistes du Vietnam, se lèvent des militants qui résistent au dieu Mars. Ces « grévistes de la guerre » se veulent en même temps bâtisseurs de la paix. Ils se mettent au service du tiers monde, fondent des équipes d'action non violente, cherchent à faire prévaloir, sur la stratégie de la terreur, le dynamisme de l'amour, cette arme absolue. Jean Toulat dédie son enquête à José Beunza, objecteur de conscience espagnol, qui a reçu en prison le Prix Jean XXIII.

  • Qu'est-ce que le judaïsme ? Que se passe-t-il dans les synagogues et les yechivot ? Que signifie le Mur des lamentations pour un Juif ? Quelle est la destinée du peuple d'Israël, toujours vivace malgré mille « Saint-Barthélémy » ? Comment expliquer l'antisémitisme ? A ces questions répond Jean Toulat dans cette enquête menée à travers la France, du ghetto de Paris, grossi d'Israélites rapatriés d'Algérie, à la Provence, où il rencontre des descendants de « Juifs du Pape ». Il interroge les grands rabbins et les cardinaux, raconte l'entrevue historique de Jules Isaac avec Jean XXIII, détruit le mythe du « peuple déicide » et fait justice de cette fable qui court toujours le monde : la conspiration des « Sages de Sion ». A l'heure où il se trouve encore, selon l'I.F.O.P., un Français sur cent pour justifier Auschwitz, Juifs mes frères, dans le sillage du Concile, fait oeuvre d'amitié judéo-chrétienne.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • "Un jour, la Bombe partira sans qu'on sache pourquoi", prévient le Général de Gaulle. L'arsenal atomique des deux Grands pourrait anéantir cinquante fois la planète. La France doit-elle renforcer cette poudrière ? Jean Toulat répond dans La Bombe ou la Vie, dédié au Président de la République, chef suprême des armées. La Force de frappe n'est pas dissuasive, affirment des généraux. D'autres ajoutent : elle est une hérésie économique et sociale ; une insulte au Tiers-Monde ; une atteinte, par ses essais, au patrimoine génétique de l'humanité. Son utilisation contredirait le règlement même de l'Armée française, qui prescrit le respect des civils, en cas de guerre. Surtout, elle serait, dit Vatican II, "un crime contre Dieu et contre l'homme". Faut-il donc revenir à l'arbalète ? La dialectique de la guerre, au contraire, entraîne à recourir, pour tuer, aux techniques les plus modernes. On en arrive à ces laboratoires de la mort qui préparent des super-virus de la peste, ou, "mieux" cette toxine botulique dont 500 grammes suffiraient pour anéantir la population du globe. Ces horrifiantes perspectives acculent les hommes à s'interroger : peut-on promouvoir la justice et la paix en massacrant ses semblables ? L'heure n'est-elle pas venue de renouer avec "le principe évangélique de non-violence", comme parle Paul VI ? Le Pape ajoute : "Le temps de l'épée est révolu... Voici le temps de l'amour".

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • C'est cet appel de l'abbé Pierre qu'illustre l'ouvrage de Jean Toulat. Il est appuyé par les témoignages de nombreuses personnalités, de Charles Aznavour à Paul-Émile Victor et, avec eux, Danielle Mitterrand, Bernard Stasi, Gilbert Trigano, le grand rabbin Schwob... Aucun d'eux n'oserait toucher à une musique exaltante qui résonne dans le monde comme un symbole de liberté. Mais les paroles ? Ne sont-elles pas liées à des circonstances du passé ? Continuera-t-on à pourfendre ces « féroces soldats », ces « despotes sanguinaires », ces « tigres sans pitié », qui désignent les ancêtres de nos partenaires européens ? Parler de « sang impur », n'est-ce pas donner une prime au racisme ? D'autres pays comme la Belgique, l'Allemagne, l'Union Soviétique, ont su adapter leur hymne national à leur époque. Pourquoi pas la France, à l'heure du bicentenaire de la Marseillaise ?

  • Huit pays de l'Europe des Neuf ont renoncé à la peine de mort. o La France doit-elle les imiter ? o Les crimes y sont-ils plus nombreux ? o La peine capitale est-elle dissuasive ? o Que sont devenus les anciens condamnés à mort ? o La prison perpétuelle est-elle concevable ? Jean Toulat répond à ces questions. Avec lui le lecteur entend des partisans (Michel Droit, le général Massu, Jean Foyer...) et des adversaires de la peine de mort (de Georges Marchais à Michel de Saint Pierre). Il écoute le grand Rabbin de France et le cardinal Marty. Il visite Patrick Henry en prison. Il vit les derniers moments de Buffet et Bontems. Au-delà de la sanction suprême, Jean Toulat met à nu les racines de la criminalité : une « société criminogène », la « prison pourrissoir ». De profondes réformes s'imposent. Peuvent-elles permettre de mettre la guillotine au musée ?

  • Peut-on donner la mort à un incurable qui la demande ? Jusqu'où prolonger un coma ? Jusqu'où réanimer un nouveau-né qui risque d'être handicapé ? La « délivrance » des aliénés par Hitler serait-elle possible en France ? Doit-on la vérité aux malades ? Peut-on légaliser l'euthanasie ? Telles sont, entre autres, les graves questions abordées par Jean Toulat dans sa nouvelle enquête, riche de témoignages vécus, de récits poignants. Il interroge les grands professeurs : Monod, Debré, Minkowski, Milliez, Lejeune... Il précise la position des diverses religions, de la Mosquée, à la Synagogue, du Protestantisme et de l'Orthodoxie à l'Église romaine. Il fait parler des médecins, des infirmières, des malades... Existe-t-il, en fait, une solution vraiment satisfaisante pour un problème qui posera toujours un terrible cas de conscience ? Et pourtant, entre l'acharnement thérapeutique et l'introduction, dans le Code civil, du « meurtre par pitié », n'y a-t-il pas une juste voie ?

  • Peut-on « au nom de la loi » enlever la vie ? Le mépris de la vie commençante ne risque-t-il pas de s'étendre à la vie finissante, et à toute vie gênante ? L'avortement est-il la suppression d'un être humain ? Sa légalisation a-t-elle fait disparaître les pratiques illégales ? Sa banalisation détourne-t-elle de l'effort de la contraception ? Contribue-t-elle au déclin démographique ? Certains chiffres officiels auraient-ils été faussés ? Dans ce débat de civilisation, Jean Toulat, auteur de La peine de mort en question, apporte des précisions inédites et rectifie maintes erreurs. Il a interrogé les personnes qualifiées : femmes, médecins, accoucheurs, infirmières, conseillères, parlementaires, démographes... Le respect de la femme elle-même exige une véritable politique d'accueil à la vie, qui lui permette réellement d'éviter cette épreuve qu'est tout avortement, et de sauvegarder ce chef-d'oeuvre en péril : l'enfant à naître.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Si le mot « zen » a pris place dans notre vocabulaire, son sens est très éloigné de la pratique d'une sagesse orientale qui se fonde sur une discipline stricte du corps et de l'esprit afin de voir clair dans sa propre nature. Zen signifie méditation. Originaire de l'Inde, l'école bouddhiste dhyana en sanscrit, samten en tibétain, thiên en vietnamien, chan en chinois, sôn en coréen devient le zen au Japon. Cette pratique prône la prise de conscience de soi en tant que Bouddha grâce à un enseignement, une transmission au-delà des mots d'un maître à un disciple : « de mon coeur à ton coeur », comme le formulent les sages instructeurs. Bien que paradoxale et complexe, il n'y a rien de mystérieux dans l'expérience zen. La Voie (dô) commence là où nous sommes. À lire également en Que sais-je ?... Le bouddhisme, Claude B. Levenson Histoire du Japon, Michel Vié

  • Riche en anecdotes historiques, ce garde-manger subjectif invite à suivre les tribulations de quelques nourritures terrestres emblématiques. Une élégante Indienne ? L'aubergine. Une belle Péruvienne ? La tomate. Elles ont toutes conquis le monde... et bien d'autres encore. Les contrebandes gourmandes n'ont cessé de franchir les frontières du goût, de transgresser les usages culinaires.
    La babélisation alimentaire n'a pas attendu la mondialisation. Grecs, Perses, Arabes, Espagnols et Portugais ont participé, au fil des siècles et des routes, au bouleversement des pratiques gastronomiques. La sarabande des repas construit notre vie et structure notre vision du monde. Du désir aux croyances, tout est bon dans l'aliment car chacun raconte une histoire plurielle.
    En Corée les serveuses dans les maisons de nouilles n'hésitent pas à les couper aux ciseaux dans l'assiette des clients.
    La tomate fut découverte au XVIe siècle par les conquistadors au Pérou avant de prendre racine en Europe.
    Originaire de l'Inde, plus exactement des régions indo-birmanes et de Madras, l'aubergine a emprunté les routes de la Soie pour entamer un grand périple le long de ces voies commerciales qui menaient des terres hellénisées aux régions septentrionales de l'Extrême-Orient. Avec pour première halte, les vallées fertiles des hautes terres de la Perse antique. Mais il faudra des siècles pour qu'elle arrive sur nos tables et qu'elle soit appréciée à sa juste valeur.

empty