• "Ceux qui tiendront ce livre auront survécu. Comme après chaque guerre, ou chaque grande pandémie, ce sont les survivants qui écrivent le récit de ce qui va devenir l'histoire, la leur, intime ; la nôtre, peu à peu, prenant un H majuscule. Nous avons vécu chacun, sur toute la terre et en même temps, un traumatisme et un combat. Individuel, familial et collectif. Local, national et planétaire. Il a neigé sur le monde. Un lourd manteau recouvre les débat d'hier, et les morts. Nous renaissons, égarés, terribles ou plus humains. Demain peut-être parlera-t-on du début du XXIe siècle comme une nouvelle belle époque. Nous avons changé de futur. Chacun et tous ensemble. Une génération 2020 est née."

    Jean Viard est sociologue, directeur de recherche associé au CNRS. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages dont Nouveau portrait de la France (2012) et L'implosion démocratique (2019).

  • Jean Viard pose comme point de départ que la démocratie telle que nous l'avons connue n'existera plus. En effet, elle était structurée par l'existence de groupes humains liés aux conditions de production et aux territoires des nations. Or, si classes et nations s'entremêlaient, ce n'est plus le cas aujourd'hui. Écart de richesse, révolution numérique, communautarisme, tourisme... Tous ces éléments (et bien d'autres) ont contribué à faire disparaître l'objectif d'une révolution mondiale. L'humanité, physiquement réunifiée au XXe siècle, se trouve liée désormais pour sa survie face au dérèglement climatique, liée par le numérique. Dans ce nouvel essai, le sociologue dresse le constat d'un monde dont les codes ont définitivement changé, et nous exhorte à le comprendre pour éviter le drame.

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    Jean Viard est sociologue, directeur de recherche associé au CNRS. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages dont Nouveau portrait de la France (2012) et Une société si vivante (2018).

  • Pour se nourrir à 10 milliards, se vêtir, se chauffer, se déplacer, capter le carbone, le travail de la terre redevient l'avenir de l'homme. La révolution industrielle avait cru effacer la paysannerie. La mécanisation, la chimie, la transformation, allaient nourrir l'humanité. Et puis tout a changé avec la révolution écologique et numérique. Les objets et leurs fabrications ne sont plus le tout de l'humain. Il faut retrouver du sens, du local, du faire pousser, du territoire, des lieux. L'agriculture entre dans la ville, le bio et la biomasse, le soleil et le vent sont nos nouveaux futurs. Mais pour entrer dans ce monde nouveau, il faut à la fois du conservatisme - celui de l'infiniment petit de millions de cultures et de savoirs locaux -, et du progrès des sciences et des techniques.

    Jean Viard est sociologue, directeur de recherche associé au CNRS. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages dont Nouveau portrait de la France (2012) et L'implosion démocratique (2019). Il est officier de l'ordre du Mérite agricole.

  • Il n'y a plus un seul et même chemin vers le monde du travail - des études au salariat - et la place des jeunes sur le marché du travail doit être pensée à travers une nouvelle culture de l'intermittence. Dans cet ouvrage, Jean Viard dresse un tableau de l'évolution de la place du travail dans nos sociétés, et propose des pistes pour que, cinquante ans après 1968, une politique d'autonomie de la jeunesse devienne un enjeu de société, et de démocratisation, essentiel.

    Jean Viard est sociologue, directeur de recherche associé au CNRS. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages dont Nouveau portrait de la France (2012) et L'implosion démocratique (2019).

  • "La France. Nous allons y passer environ 700 000 heures chacun, y respirons 15 000 litres d'air par jour, y laissons deux enfants après 4000 à 6000 étreintes. Nous y travaillons peu ou prou 70 000 heures après avoir fait, de plus en plus souvent, 30 000 heures d'études. Nous y perdons nos parents vers 63 ans quand depuis 10 ans déjà nos petits-enfants viennent pour les vacances. Plus de 4 milliards d'humains se sont connectés sur internet depuis 10 ans. 6 milliards de téléphones portables ont été vendus sur la planète. C'est cette Humanité en train de faire terre commune qui est passionnante et explosive. Car ce monde est vivant, créatif, changeant tellement vite que souvent on n'y comprend plus rien et qu'on se croit perdu. Mais il y a un fil, de nouveaux liens. Cherchons." Jean Viard

    Jean Viard est sociologue, directeur de recherche associé au CNRS. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages dont Nouveau portrait de la France (2012).

  • Nous ne parlons que du travail - et du chômage - alors qu'il occupe si peu nos vies ! 10 à 12

  • Jean Viard dresse un portrait de la France bien différent des images courantes. La place du travail a évolué, la carte de France s'est transformée, le tri social par origine ou par âge a accéléré. Les choix de modes de vie priment de plus en plus sur les choix professionnels, les vies s'allongent et sont "discontinues", la mobilité virtuelle bouscule la mobilité physique, les extra urbains repeuplent les campagnes...
    La France de Jean Viard est une société du bonheur privé et du malheur public, où nous vivons une véritable dépression collective quand le politique est incapable de saisir le changement, de l'impulser, de l'accompagner.

  • Pour Jean Viard, le nouvel âge du politique a commencé un soir à Berlin, en 1989. Le sociologue décrit la nouvelle étape de l'aventure humaine dans laquelle nous sommes engagés depuis : le temps de l'individu triomphant, de la réunion planétaire des tribus et de la grande mondialisation.« La mondialisation, même si elle est lourde de risques, est surtout porteuse de l'espoir d'un renouveau d'une politique qui était à bout de souffle. Tout le livre est un acte de foi en l'avenir dont le lyrisme agacera sans doute les prophètes du malheur mais qui apporte une bouffée d'air inhabituelle. » Les ÉchosJean Viard est sociologue, directeur de recherche associé au Cevipof-CNRS. Spécialiste notamment des temps sociaux, il est l'auteur de nombreux ouvrages parmi lesquels, chez le même éditeur, Nouveau portrait de la France et Le moment est venu de penser à l'avenir.

  • Le monde est en ce moment souvent noir - comme Daech - ou brun - comme les extrêmes droites. Pourtant, la société collaborative et numérique nous entraîne dans une mutation économique et culturelle aussi puissante que celle de la révolution industrielle. Ce livre est le récit des réussites de nos sociétés, mais aussi celui de leurs boule­versements : alors qu'une « classe créative » rassemble innovation, mobilité et liberté individuelle au coeur des métropoles productrices de richesse, les classes hier « dominantes » se retrouvent exclues, perdues, basculant leur vote vers l'extrême droite. Jean Viard propose une analyse sans concession des limites du politique dans la société contemporaine et exhorte les acteurs culturels à se réapproprier le rôle de guide en matière de vision sociétale à long terme. Des propositions innovantes pour repenser le vivre-ensemble dans un monde qui a besoin de recommencer à se raconter.Jean Viard est sociologue, directeur de recherche associé au Cevipof-CNRS. Gilles Vanderpooten a participé à l'élaboration de cet ouvrage.

  • Cet essai peut se lire comme le récit politique du dernier quart de siècle, une fresque contemporaine au trait enlevé. Mais aussi comme une tentative d'explication du succès d'Emmanuel Macron. L'auteur va chercher vingt-cinq ans en arrière - à la chute de l'URSS en 1989 - les racines de l'implosion de nos champs politiques. On y voit le mythe révolutionnaire et les sociétés de lutte de classe être peu à peu remplacés par des groupes identitaires, territoriaux et religieux, et l'on assiste à la naissance d'une pensée écologique et mondialisée. En parallèle, la société industrielle mue en société numérique et collaborative. Le François Mitterrand de 1981 qui nationalisa une part de l'économie paraît très loin de l'Emmanuel Macron de 2017 qui veut mettre l'entreprise au coeur de la société. L'Europe pacifique et anticommuniste du premier est fort loin de l'Europe de combat du nouveau Président. Et pourtant, dans les deux cas, leurs personnalités font la différence et permettent d'écrire l'histoire. Mais dans notre société totalement connectée, va-t-on savoir refaire de la politique qui rassemble, y compris dans le débat, ou sommes-nous réduits à une démocratie de tweets et de followers ? Une interrogation lourde pour notre avenir.

    Jean Viard est sociologue, directeur de recherche associé au Cevipof-CNRS. Il est l'auteur de nombreux ouvrages dont Nouveau Portrait de la France et Le moment est venu de penser à l'avenir, chez le même éditeur.

  • Devenu un classique sur l'image de la nature, ce livre analyse le rôle des créateurs, en particulier des peintres de paysages, et surtout l'apport du protestantisme. Explorant les diº cultés françaises, il stimule notre réfl exion sans présenter de conclusions défi nitives. Le tiers espace devrait attirer ceux que préoccupe la place de la nature dans notre monde. Publié en 1990, ce livre surprend par son actualité. La question du rapport de l'homme à la nature se pose aujourd'hui plus que jamais avec les questions écologiques placées au centre du discours politique. L'auteur signe une préface inédite qui vient compléter le propos du livre et le mettre en lien avec la société de 2012, fi nalement pas si diµ érente de celle de 1990. 

  • "Jean Viard scrute depuis trente ans le monde agricole. De la publication de La Campagne inventée, en 1977, à celle, en 2008, d'une Lettre aux paysans et aux autres sur un monde durable, le chercheur provençal déclare une empathie forte pour le monde rural. Et revendique ses expériences de paysan soixante-huitard, quand il s'est installé dans une vieille ferme du Vaucluse avec deux hectares et un tracteur qui rendait l'âme. Pourtant, Jean Viard est d'abord un intellectuel engagé, également connu pour ses travaux sur les mutations de la société autour du temps libre, du tourisme et de la mobilité. Ce proche d'Edgar Morin consacre au moins le tiers de son temps aux conférences et au conseil. Et il vient de passer aux travaux pratiques à Marseille sur ses thèmes favoris : comment fait-on de l'espace public, comment intègre-t-on les plus faibles dans cette société de mobilité, comment construit-on une société ensemble ?" Anne Bauer, Les Echos

  • Pour Jean Viard, au-delà de la crise qui nous déstabilise, jamais la société n'a changé aussi vite. Mais pour le comprendre, il faut analyser à la fois le recul de nos grandes appartenances de classes et de nations, le rôle nouveau de l'art de vivre, du bonheur privé, des habitus et des identités. Comprendre notre culture de mobilité, le réchauffement climatique, la place nouvelle du travail, la pression d'un monde en permanence co-­informé et le développement extraordinaire d'une société collaborative, liée par des réseaux tous les jours plus nombreux. Oui : le monde s'unifie, la terre chauffe, la société se morcelle... mais internet nous relie.
    Comment alors penser les formes politiques de cette société et de ce monde-là ? Comment penser cet individu devenu plus tribal que social ? De quelle manière réinventer du récit politique ?
    Un livre résolument positif, optimiste, qui insiste sur l'urgence de penser et de retrouver un récit commun.

  • La semaine de cinq jours et l'avènement des congés payés ont ouvert la voie à une société individualisée bâtie sur le désir de liberté, écrit Jean Viard, un des meilleurs - et rares - spécialistes des moeurs pèlerines et vacancières de notre société, qu'il scrute dans cet ouvrage. » Béatrice Jérôme, Le Monde

  • Toulon est une ville mal connue. Agglomération de 500 000 habitants, grand port militaire, centre de recherches militaires ultra-secrètes, préfecture du premier département touristique de France, plus grande ville conquise par le Front national en 1995... Tout cela est-il lié ? L'armée et les retraités de l'armée ont-ils éteint la ville qui vit des rentes militaires et touristiques ? La rade est magnifique, les communes autour de Toulon font rêver (Hyères, Porquerolles, Six-Fours...). Et si le silence était le modèle de développement choisi par cette ville discrète ? Jusqu'à quand cela peut-il durer ?Jean Viard développe ici ses analyses et dirige des entretiens avec Boris Cyrulnik, psychiatre, et Laurent Davezies, économiste, spécialiste du développement territorial.


  • Ce guide présent depuis de longues années dans les librairies spécialisées, a pour objet de présenter les principaux éléments de pharmacologie pratique, utiles à la compréhension des médicaments de l'anesthésie.

    Il s'adresse prioritairement aux jeunes internes en anesthésie réanimation et aux élèves des écoles d'infirmiers anesthésistes.

    Conçues sur le même schéma, ces fiches sont faciles à consulter et vont directement à l'essentiel. Chaque molécule est présentée selon le même plan. Sont successivement abordées, la présentation galénique, les indications, les posologies, les contre-indications, les interactions médicamenteuses, les principales données de pharmacocinétique, de pharmacodynamie...

    Différents tableaux comparatifs permettent de mieux visualiser les caractéristiques des différentes molécules : anesthésiques intraveineux, analgésiques morphiniques, curares, anesthésiques locaux, solutés de remplissage... Cette 6e édition introduit un nouveau chapitre répertoriant sous forme de tableaux la posologie des principaux hypnotiques, morphiniques et curares.

    Rédigé par des praticiens de terrain, cet ouvrage se veut simple, précis et concis. Et son ambition est de continuer à participer à l'amélioration de la sécurité en anesthésie, en situation réglée comme en situation d'urgence.

  • Alors que se poursuivent les commémorations du Centenaire, une synthèse pédagogique et détaillée pour comprendre et ne pas oublier la guerre 14-18.
    Cette guerre que l'on croyait être courte aura duré plus de quatre ans et aura mobilisé tant les femmes à l'arrière que les hommes sur le front. Son bilan sera catastrophique sur le plan humain - elle fit plus de 9 millions de morts et 20 millions de blessés ! - mais également sur le plan économique  et psychologique.  Clair et passionnant, cet ouvrage retrace avec précision et concision, les raisons, le déroulement et les conséquences de la guerre 14-18.

  • Une synthèse pédagogique, passionnante et très illustrée pour comprendre le conflit le plus monstrueux que l'Humanité ait connu.
    À la fin des années 30, les Français assistent, inquiets et impuissants, à l'implacable montée du nazisme. Les accords de Munich, signés en septembre 1938, octroient à l'Europe un répit que les plus réalistes savent précaire. Le 1er septembre 1939, l'Allemagne envahit la Pologne. Le 3, la France et l'Angleterre, qui avaient promis leur assistance à la Pologne, déclarent à leur tour la guerre à l'Allemagne. C'est le début d'un conflit qui embrasera le monde entier.Synthétique et clair, cet ouvrage permet de comprendre pourquoi et comment ce conflit a pu mobiliser plus de 100 millions de combattants de 61 nations et faire plus de 50 millions de morts, dont 6 millions de victimes juives exterminées dans les camps .

  • Des femmes, des enfants, des familles entières se noient tous les jours en Méditerranée... le plus grand cimetière marin de la planète. Des jeunes élevés dans nos quartiers nous tirent dessus, ou partent faire la guerre en Syrie et en Irak, en Libye avec Daech. Ici, les peurs montent - l'extrême droite progresse - et poussent au populisme jusqu'à Londres, Moscou et Washington. En même temps, pour voir une grande mosquée, il faut aller jusqu'à Paris alors qu'il y a plusieurs millions de Français musulmans. Et on ne parle des quartiers que lorsque des voyous s'entretuent ou attaquent une voiture de police. Terrorisme, Brexit, Donald Trump... et après ? Quand va-t-on enfin regarder la situation en face, cesser les grandes incantations républicaines pour remettre à plat un vivre-ensemble en crise ? Quand va-t-on valoriser une France multiple comme une chance au coeur de la mondialisation, saisir les enjeux de l'Afrique au xxie

  • La République paysanne de Jules Ferry a-t-elle vécu ? Que représente aujourd'hui la campagne ? À quoi sert-elle ? Est-elle vouée à disparaître ? Qui sont et que veulent les paysans ? Les campagnards sont-ils des ploucs ? Pourquoi les Parisiens rêvent-ils d'aller vivre à la campagne ? Que changent la société collaborative et les nouvelles technologies pour les habitants de la campagne ? Dans cet échange entre un adolescent et un spécialiste de la paysannerie, on (re)découvre la curiosité dont on peut témoigner à cet âge. La pertinence des questions amène l'intellectuel à exprimer sa pensée avec clarté et concision. Il en résulte un entretien au ton original, accessible et souligné par le trait malicieux de Pascal Lemaître, qui intéressera aussi bien les ados que leurs parents. Jean Viard est sociologue, fin connaisseur du monde rural. Auteur de plusieurs ouvrages, parmi lesquels La campagne inventée (avec Michel Marié, Actes Sud), Au bonheur des campagnes (avec Bertrand Hervieu, l'Aube), L'archipel paysan (avec Bertrand Hervieu, l'Aube) et Lettre aux paysans et aux autres sur un monde durable (l'Aube, 2010). Émile est collégien à Corbigny, dans la Nièvre. Pascal Lemaître est illustrateur dans l'édition et dans la presse internationale.

  • Une description des mécanismes et des enjeux des salons professionnels qui rassemblent périodiquement une partie significative de l'offre et de la demande d'un secteur économique.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Pascal Quignard écrit depuis plus de trente-cinq ans. Il a publié plus d'une quarantaine de livres. Déjà des romans comme Le salon du Wurtemberg (1986) ou Tous les matins du monde (1991) avaient connu un succès public et critique, mais la part la plus riche de l'oeuvre, à notre sens, celle qui est moins directement romanesque et par là moins accessible, demeurait méconnue. Depuis 2000, les prix littéraires successifs ont attiré l'attention sur l'ensemble quignardien ; c'est le cas en particulier du Goncourt de 2002, attribué pour un livre, Les ombres errantes, qui n'est pas un roman, pas un essai, qui n'est rien de familier et qui défie la catégorisation générique convenue.

    De plus, les quelques années qui viennent de s'écouler témoignent de l'attention que l'université porte désormais à Pascal Quignard, avec plusieurs colloques et plusieurs livres. L'étude de Bruno Blanckeman, Les récits indécidables (2000), dont une partie portait sur Quignard, les autres traitant de Jean Echenoz et Hervé Guibert, ouvrait la série des publications consacrées à l'écrivain. Elle fut suivie aussitôt de l'ouvrage dirigé par Adriano Marchetti, Pascal Quignard, la mise au silence (2000), qui présente les actes du colloque tenu à Bologne en 1998, et d'un numéro spécial de la Revue des sciences humaines (octobre-décembre 2000). En mars 2001 paraissait le livre de Philippe Bonnefis, Pascal Quignard en son nom seul, puis la remarquable étude de Chantal Lapeyre-Desmaison, Mémoires de l'origine (mai 2001), accompagnée du riche volume d'entretiens avec l'auteur, Pascal Quignard le solitaire. Un certain nombre de mémoires de maîtrise et de thèses sont actuellement en cours de rédaction, indiquant que l'écrivain bénéficie d'un intérêt critique de plus en plus soutenu.

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