• Le parler local, c'est son dada. Il a créé les premiers cours en Sancerrois, il y a une quinzaine d'années. Puis, à l'université populaire de Bourges, lors de causeries, quelquefois dînatoires, il partage sa passion avec de nombreux auditeurs.

    Affener l'aumaille ; il vaut pas les quatre fers d'un chien ; adroit de ses mains coumme un cochon de sa queue ; mettre au petit pot ; ça cogne le mouton ; faire un gendre dans une maison de riche ; le glas du bissac. Si une seule de ces expressions vous a échappé, vous avez un besoin urgent du glossaire que vous tenez dans vos mains.

  • Comment qu'y causont ? Ne nous y trompons pas, le parler local n'a pas trouvé son académisme. Et c'est tant mieux, car c'est sa liberté qui lui donne la fraîcheur que nous apprécions tant et qui nous divertit. Après quelques pages resituant le langage de nos ancêtres, treize leçons permettent de connaître en s'amusant la vie, les coutumes et le mode d'expression de nos aïeux. Il n'est tout de même pas interdit de s'instruire en se faisant plaisir ! « C'est un excellent manuel de parler local » a titré un magazine. « Moué, c'est pas Manu, c'est Batisse que je m'appelle » a rétorqué malicieusement Jean-Baptiste Luron.



    Le parler local, c'est son dada. Il a créé les premiers cours en Sancerrois, il y a une quinzaine d'années. Puis, à l'université populaire de Bourges, lors de causeries, quelquefois dînatoires, il partage sa passion avec de nombreux auditeurs.

  • Souvenirs des veillées, un phénomène de société qui a disparu. On peut évoquer comme raison la télévision, la famille qui se déstructure... Jean-Baptiste Luron constate la disparition de la civilisation rurale dont elles étaient le vecteur de communication, de retransmission de la culture. Dans ce dernier ouvrage sur son secteur de prédilection, il regroupe quelques souvenirs du contenu de ces veillées.

    Le parler local, c'est son dada. Il a créé les premiers cours en Sancerrois, il y a une quinzaine d'années. Puis, à l'université populaire de Bourges, lors de causeries, quelquefois dînatoires, il partage sa passion avec de nombreux auditeurs.

  • Pour créer un tel dictionnaire, il est indispensable d'avoir suivi la meilleure formation. C'est ainsi que plus de trente ans d'écoute quasi quotidienne des Grosses Têtes et autant de lecture aussi assidue du Canard Enchaîné ont mijoté le mauvais esprit nécessaire à la commission d'une telle incongruité.

  • La Fortune mystique du Boïen : Deux jeunes morts torturés d'une façon moyenâgeuse, ça commence doucement... Leur père brûlé vif dans son 4X4... Toute la famille doit y passer... y compris le rebouteux... Voilà un milieu rural plutôt tranquille ! Autant par vengeance qu'instrumenté par une mystérieuse voix, Jé-sus, gitan stationné au camp de Nevoy, décime la famille du fiancé de sa fille. Celui-ci, Jacky Ratel, a trouvé un manuscrit qu'il a - lui-même ! - écrit quelques siècles plus tôt. Il est donc allé essayer de comprendre au moyen d'une « sorcellerie informatique ». On le retrouve mort torturé à la manière de l'inquisition. Et que vient faire ce dieu humain du peuple Boïen cité par Tacite dans les lieux magdaléniens ?

  • Le Berry et son avenir sont décortiqués par un attelage hétéroclite composé d'un Historien philosophe, Julien Molard, et d'un conteur agitateur, Jean-Baptiste Luron. Plutôt que le folklore stéréotypé, est mise en évidence l'origine réelle du Berry.

    Le parler local, c'est son dada. Il a créé les premiers cours en Sancerrois, il y a une quinzaine d'années. Puis, à l'université populaire de Bourges, lors de causeries, quelquefois dînatoires, il partage sa passion avec de nombreux auditeurs.

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