• Une jeunesse orageuse. Un homme d'une trempe extraordinaire, d'une étonnante volonté de puissance.
    A vingt-huit ans, c'est la rencontre, brutale, avec l'Absolu. Comme une brûlure. Et désormais son existence est une grande passion, un incendie.
    Une vie qui se consume pour l'Absolu.
    Une vie qui se consume pour les hommes.
    Cet homme fou de Dieu se jette dans le brasier du monde ; il se consacre à la paix entre les hommes, au progrès des plus déshérités.
    Il propose, non par des mots mais par sa vie, le respect de chacun, l'unité entre tous.
    Un homme au cœur de feu.
    Ce livre ne veut que le laisser parler, ne veut que montrer cette flamme ardente qui jaillit dans le désert et dans la nuit de notre temps.

  • C'est l'homme de la FRATERNITÉ. Un homme à l'itinéraire surprenant. Ce n'était pas donné d'avance : il voulait l'absolu, la perfection, frayer son chemin à lui, aboutir. Il a rencontré, sur ses routes, de pauvres hommes : entre autres, l'homme Jésus, de Nazareth, celui de la « dernière place », des musulmans, des juifs, des incroyants de tous les jours, des soldats, des esclaves, jusqu'à des nomades et des sédentaires perdus au fin fond du plus grand désert du monde. Ils ont transformé sa vie. Il a désiré devenir, pour eux tous, pour l'autre, un « frère », un « ami sûr » : que chacun, quel qu'il soit, de quelque univers qu'il soit, de quelque statut, religion, conviction qu'il soit, puisse, à ses actes, le reconnaître comme tel. Itinéraire singulier. Itinéraire qu'est invité à prendre l'homme d'aujourd'hui, un homme qui, avec bonheur, pourrait devenir un frère pour l'homme, un Coeur. L'UNION a été fondée par Charles de Foucauld en 1909. C'est une « confrérie » destinée à tout baptisé, prêtre ou laïc, qui désire être, là où il est, avec Jésus de Nazareth, un frère pour l'autre. Après son assassinat (1916), l'UNION a été continuée par Louis Massignon qui, à sa mort (1962), l'a remise entre les mains de Jean-François Six, prêtre de la Mission de France.

  • Voici le testament ignoré de Charles de Foucauld. Alors que la dernière décennie de sa vie fut pleine d'intuitions révolutionnaires pour une évangélisation d'avant-garde, cet héritage a été oublié et submergé par la forte vague issue de la Règle de 1899. Une vague d'institutions ecclésiastiques, de grande valeur certes, mais dont on a pensé, et qui ont assez souvent cru elles-mêmes, qu'elles représentaient toute la pensée et toute la postérité de ce prophète. Jean-François Six montre ici que la grande préoccupation du père de Foucauld à la fin de sa vie fut le développement d'une Confrérie, « l'Union », qu'il avait fondée avec son évêque en 1909, union des « défricheurs évangéliques », prêtres et laïcs, partant à la rencontre des « frères de Jésus qui L'ignorent ». Cette Union lui tenait si particulièrement à coeur qu'il comptait rentrer en France « le temps qu'il faudra », pour l'établir. Après son assassinat en 1916, l'Union a été continuée par Louis Massignon qui, à sa mort, l'a remise entre les mains de Jean-François Six, prêtre de la Mission de France. À l'occasion des cent ans de sa mort, Jean-François Six nous livre un autre Foucauld, rendu à sa sainteté missionnaire.

  • Jean-François Six est l'un des meilleurs connaisseurs de Thérèse de Lisieux. Ses recherches sur les textes et sur l'époque de Thérèse ont renouvelé la connaissance de la jeune carmélite, qui est sans doute la plus grande mystique des Temps modernes.
    A l'occasion du centenaire de sa naissance, il avait publié une somme biographique en deux volumes, intitulée La Véritable Enfance de Thérèse de Lisieux et Thérèse de Lisieux au Carmel. Il reprend ici l'essentiel de ces deux livres, qui avaient eu un grand retentissement.
    A l'aide de lettres, de documents, de témoignages, il dépouille Thérèse de Lisieux de sa légende de sainte à la rose. Il met en, évidence avec rigueur, l'environnement sociologique et psychologique de la famille Martin et du couvent des Carmélites de Lisieux à la fin du XIXe siècle. Et le résultat est là : il nous restitue Thérèse vivant dans la modernité, avec la lumière qu'elle continue à jeter aujourd'hui.

  • En 1997, pour le centenaire de sa mort, la sainte sans doute la plus populaire et la plus aimée du XXe siècle a connu son apothéose : elle a été proclamée " docteur de l'Église ", rejoignant ainsi la cohorte des plus grands. Mais quelle fut donc sa " doctrine " ? Elle n'a jamais employé ce mot. Pas plus qu'elle n'a parlé de l'enfance spirituelle et qu'elle ne justifie les images infantiles et la mièvrerie dont on l'a accablée, à commencer par ses plus proches. Que de scories, de surcharges, mais aussi d'oublis à son sujet depuis un siècle !
    C'est pourquoi, dans ce livre très neuf, Jean-François Six a voulu refaire minutieusement le parcours complet du combat spirituel de Thérèse. Et, très vite, on s'aperçoit qu'on a affaire à une forte personnalité religieuse et humaine, une personnalité créatrice, qui transforme ou remodèle les traditions héritées, s'abandonne progressivement à l'amour et non plus à la crainte, entre dans une prodigieuse intelligence de la vie trinitaire de dieu, manifeste une liberté spirituelle inouïe au sein d'un milieu confiné dans la dévotion doloriste.
    La " Voie " de Thérèse, ce n'est pas l' " enfance spirituelle ", mais la présence de l'Amour Trinitaire la plus grand au cœur de ce qui est petit, éprouvé, abandonné.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Depuis 1958 et la publication de son Itinéraire spirituel de Charles de Foucauld, Jean-François Six n'a cessé de scruter la vie et les écrits de ce prophète pour aujourd'hui qu'est le père de Foucauld. Cent cinquante ans après la mort de celui-ci, il ose ce livre choc qui étonnera tant il rompt avec les interprétations habituelles de son message. Jean-François Six affine ici le profil de l'homme : une enfance en résilience, une jeunesse passionnante, une vocation d'explorateur puis la nouvelle étape de la conversion. Ordonné prêtre, Foucauld va devenir simplement, au Sahara, en vrai mystique, compagnon quotidien de Jésus de Nazareth, et frère de chacun de ceux qu'il rencontre dans le désert, un frère plein de joie qui a retrouvé et épanoui son extraordinaire sens des autres. Une joie au coeur de son message spirituel, jusqu'à ce jour de 1916 où il sera abattu.

  • Antoine Chevrier est un inconnu. Il a mené une vie simple et sans éclat au coeur d'une masse prolétarienne venue camper au XIXe siècle aux portes de Lyon; il a partagé la condition des pauvres et leur anonymat. Il a été ignoré par le clergé du diocèse de Lyon dont il ne suivait pas le style de vie. Son projet, un groupe de "prêtres pauvres pour les pauvres", est passé, à son époque, quasiment inaperçu. Or ce prêtre proposait, voici un siècle, par ses écrits mais surtout par sa vie, un style nouveau d'existence sacerdotale, un style pour les temps modernes. Non plus le type de prêtre selon le curé d'Ars - alors que celui-ci l'avait lui-même conseillé et reconnu -; non plus d'abord le curé de campagne; non plus une spiritualité de type monastique. Mais une tâche missionnaire. Au moment de Vatican I, Antoine Chevrier montrait un type de prêtre selon Vatican II, celui que Mgr Montini a exprimé, en août 1954, dans la préface de Notre Sacerdoce : "Il faut qu'il entende les sirènes qui viennent des usines...; c'est à lui de se refaire missionnaire." Tout cela, Antoine Chevrier l'a proposé comme un humble, en termes simples et clairs et par des actes. Mais qu'on ne s'y trompe pas : c'est un François d'Assise pour le XXe siècle. Non plus un François d'Assise dans la splendeur du soleil et des champs d'Italie, mais un Poverello dans les brouillards du Rhône et les fumées d'usines. Non plus un religieux mendiant, mais un prêtre séculier. Pourtant un vrai François d'Assise. Pauvre comme lui. Et criant comme lui l'Evangile à tous les carrefours.

  • Si tout destinait Mgr Riobé (1911-1978) au sacerdoce et à une carrière épiscopale "traditionnelle", rien ne laissait prévoir sa conversion de 1969, sa vocation tardive à entrer dans l'histoire par la porte des pauvres et des témoins de Dieu. Jean-François Six, avec l'objectivité de l'historien, la chaleur de l'ami, la connivence du prêtre, retrace l'itinéraire aimant et souffrant de Guy-Marie Riobé. Par les nombreux documents et témoignages présentés ici dans leur contexte, ce livre est également le reflet vivant de l'histoire de l'Eglise de France du dernier quart de siècle.

  • En 1864 le pape résumait en une série de propositions appelée "Syllabus" les erreurs considérées comme directement opposées à la foi chrétienne, et les condamnait. Presque exactement un siècle plus tard, l'Eglise catholique, par une décision prise dans le cadre du Concile, créait un "Secrétariat pour les non-croyants" ayant pour mission d'engager et d'approfondir le dialogue entre chrétiens et incroyants. Dans la première partie de ce livre, J.F. Six, responsable du bureau français de ce Secrétariat, retrace la marche lente et difficile qu'a accomplie l'Eglise tout au long de cette période, et il évoque les faits, les événements et les hommes qui ont marqué cette histoire, d'une action apparente ou non, dans la vie publique de l'Eglise comme dans l'action personnelle ou collective des chrétiens. Dans la seconde partie, l'auteur présente et reproduit les textes les plus importants qui, depuis la constitution en 1965 du "Secrétariat pour les non-croyants", ont défini son activité, et abordé les difficiles problèmes posés par un vrai dialogue aujourd'hui entre le christianisme et l'athéisme, et entre les hommes qui les vivent.

  • Ce livre veut d'abord montrer le coeur du Dieu de Jésus-Christ dont le vrai nom est "Abba", "Abba" qui allie la pulsion de vie d'un père et les entrailles d'une mère. Ce Dieu appartient à tous les êtres humains de tous les temps et se donne à eux tous. Il a particulièrement à coeur les rejetés et les désemparés. Il désire qu'on rejoigne les derniers et les exclus. Evangiles en main et aux lèvres, Jean-François Six propose ici dans un langage familier à la fois une poétique et une prophétie des Béatitudes. Auteur de plusieurs ouvrages sur Jésus et sur le monde moderne, historien et prêtre, engagé dans le lutte pour les droits de l'homme, c'est à ces différents titres qu'il parle aux hommes de son temps.


  • Ce Cahier est une approche de la personnalité exceptionnelle, géniale, de Louis Massignon, historien islamologue, titulaire de la chaire de sociologie musulmane au Collège de France et l'un des principaux acteurs de l'établissement d'un dialogue entre l'Islam et l'Église catholique. Il fait appel à des témoins qui, d'une manière ou d'une autre, se sont laissé atteindre par sa science ou par sa passion de justice.


    Massignon resta, jusqu'à la fin, président de l'Institut d'études iraniennes de l'université de Paris. On aborde ici les détails de sa biographie, on rappelle les grands événements du Proche-Orient auxquels il fut mêlé, postérieurement à la Première Guerre mondiale, et on récapitule son oeuvre scientifique très vaste qui aborda, et déborda même parfois, tous les domaines de l'islamologie, on tente finalement de cerner au plus près ce que fut et ce que voulut Louis Massignon.
    Puisse ce Cahier inciter à parler et permettre que sortent de l'ombre ses écrits.


    Numérisation réalisée avec le soutien du CNL.

  • OEuvre monumentale, parue de 1932 à 1995, voici donc Le Dictionnaire de Spiritualité enfin publié intégralement de A jusqu'à Z, avec un index particulièrement utile. A beaucoup de points de vue, c'était un défi. Le pari a été tenu. On peut même dire que les fruits dépassent le projet primitif, car très vite les perspectives du début ont été amplifiées et précisées. Dans les années 30, lancer l'idée et assurer la réalisation d'un tel dictionnaire pouvait paraître, face au bloc solide du dogme catholique, une entreprise marginale concernant les techniques de prière, les états mystiques et les divers phénomènes qui parfois les accompagnent... A cette époque, la réflexion chrétienne, encadrée et limitée par une théologie dogmatique, en grande partie déductive et obligatoire, avait besoin d'un nouveau souffle. Voici que la spiritualité, fondée en même temps sur l'expérience et sur la liberté qui président à l'invention des divers chemins conduisant à Dieu, renouvelait toutes les questions... Cette révolution tranquille s'est faite lentement, sans bruit, sans excès. A sa place, avec d'autres éléments similaires, elle a préparé l'éclosion irrésistible de Vatican II ; et aujourd'hui, patiemment, elle aide à bien comprendre l'originalité et le dynamisme de ce concile... Des milliers de collaborateurs, provenant du monde entier et de tous les horizons, ont contribué à faire de ce Dictionnaire ce qu'il est : particulièrement utile à tous ceux qui veulent mieux connaître les auteurs spirituels de divers pays, suivre l'évolution des mentalités, des institutions, des grandes notions fondamentales... et plein d'intérêt pour tous les curieux. Ainsi s'est-il répandu à travers le monde entier et dans tous les milieux.

  • OEuvre monumentale, parue de 1932 à 1995, voici donc Le Dictionnaire de Spiritualité enfin publié intégralement de A jusqu'à Z, avec un index particulièrement utile. A beaucoup de points de vue, c'était un défi. Le pari a été tenu. On peut même dire que les fruits dépassent le projet primitif, car très vite les perspectives du début ont été amplifiées et précisées. Dans les années 30, lancer l'idée et assurer la réalisation d'un tel dictionnaire pouvait paraître, face au bloc solide du dogme catholique, une entreprise marginale concernant les techniques de prière, les états mystiques et les divers phénomènes qui parfois les accompagnent... A cette époque, la réflexion chrétienne, encadrée et limitée par une théologie dogmatique, en grande partie déductive et obligatoire, avait besoin d'un nouveau souffle. Voici que la spiritualité, fondée en même temps sur l'expérience et sur la liberté qui président à l'invention des divers chemins conduisant à Dieu, renouvelait toutes les questions... Cette révolution tranquille s'est faite lentement, sans bruit, sans excès. A sa place, avec d'autres éléments similaires, elle a préparé l'éclosion irrésistible de Vatican II ; et aujourd'hui, patiemment, elle aide à bien comprendre l'originalité et le dynamisme de ce concile... Des milliers de collaborateurs, provenant du monde entier et de tous les horizons, ont contribué à faire de ce Dictionnaire ce qu'il est : particulièrement utile à tous ceux qui veulent mieux connaître les auteurs spirituels de divers pays, suivre l'évolution des mentalités, des institutions, des grandes notions fondamentales... et plein d'intérêt pour tous les curieux. Ainsi s'est-il répandu à travers le monde entier et dans tous les milieux.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • La description de différentes formes de solitudes par le biais de vingt-six portraits où l'on trouve des cas attendus et d'autres qui le sont moins.

  • Le centenaire de Thérèse a vu éclater un certain nombre de différends sur sa vie et ses écrits. J.-F. Six et R. Laurentin s'étaient opposés publiquement dans Paris-Match et ailleurs. Ils n'ont pas voulu en rester là.
    Hommes de dialogue, persuadés qu'une confrontation vaut mieux que la polémique et que la lumière de Thérèse porte en elle les chances de toutes les conciliations, les deux auteurs se sont rencontrés devant un magnétophone les 4-6 juillet et le 24 août 1973. Ils ont confronté leurs perspectives sur les questions controversées : le père et la mère de Thérèse, son milieu, le substrat psychanalytique, l'édition des Derniers Entretiens, la nuit de la foi de Thérèse, son actualité, etc. Ils ont tenté de faire converger leurs lumières sans faire cadrer leurs perspectives, d'élargir le débat plutôt que de l'étriquer. Le résultat est extraordinairement positif. La physionomie de Thérèse prend un nouveau relief.
    Ce dialogue est un bilan des travaux du centenaire et une prospective des recherches en cours : ce qui reste de documents à dévoiler, à éditer ; ce que l'éclairage interdisciplinaire des diverses méthodes scientifiques peut encore apporter ; l'actualité de Thérèse et ce que réserve encore son mystère. Les questions disputées se trouvent réglées parce qu'elles sont éclairées et situées. En terminant, J.-F. Six et R. Laurentin ont pu se poser mutuellement la question : Pour vous, comme homme de foi, qui est Thérèse ? Que représente-t-elle ?
    Ce livre tonique est à la fois un bilan et un programme au plan de la recherche et de la vie personnelle. Il atteste la fécondité des conflits bien surmontés, et surtout les dimensions méconnues de Thérèse de Lisieux qui reste une source pour notre temps.
    Jean-François Six Responsable national du Service Incroyance/Foi, consulteur, à Rome, au Secrétariat pour les non-croyants, docteur ès lettres et docteur en théologie, professeur à l'Institut catholique de Paris.
    S'est attaché à étudier d'un côté l'athéisme contemporain et de l'autre les mystiques contemporains : Charles de Foucauld, Antoine Chevrier, par exemple. C'est dans ce projet d'ensemble que se place son étude en deux volumes sur La véritable enfance de Thérèse de Lisieux et Thérèse de Lisieux au Carmel (Seuil, 1972 et 1973) ; J.-F. Six s'est attaché à montrer quelle révolution spirituelle radicale Thérèse de Lisieux accomplit par rapport à la mystique de son époque et à quel point cette sainte a saisi par avance, avec un sens prophétique extraordinaire, ce que Paul VI a appelé le problème le plus grave de notre époque : l'incroyance.
    René Laurentin Professeur à l'Université catholique d'Angers. Auteur de Thérèse de Lisieux. Mythes et réalité (Beauchesne).
    Sa thèse de doctorat ès lettres et ses travaux d'avant le Concile ont élargi les horizons de la « mariologie » préconciliaire, pour faire resurgir le vrai visage de la Vierge Marie, à sa place dans l'histoire du Salut et dans la Communion des saints. A étendu le champ de ses travaux, à l'occasion du Concile, où il fut consulteur des Commissions préparatoires, puis expert de Vatican II. A mené de front ce travail dans l'actualité de l'Église, comme théologien et journaliste, avec des travaux de fond, notamment sur Lourdes et Bernadette (22 volumes, dont 12 au plan scientifique). Thérèse de Lisieux, qui était depuis longtemps dans sa vie une référence de premier plan, est restée présente à l'horizon de ses travaux. Ceux-ci n'ont cessé de confirmer sa conviction que l'Esprit a fait resurgir en Bernadette et Thérèse un modèle de sainteté purement évangélique, nécessaire aux temps nouveaux.

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