• Si les murs de la Ca'Dario pouvaient parler, ils hurleraient.
    Derrière les façades aux couleurs de friandises, la jeune Marietta Barbaro, emmurée, s'est consumée de chagrin, l'historien Rawdon Brown s'est donné la mort face à ses tableaux, Kit Lambert, le manager des Who, s'est perdu dans les fêtes et les drogues... la liste est longue, et sanglante, des propriétaires morts de façon tragique dans ce petit palais penché sur le Grand Canal. Elle faillit s'achever par Woody Allen, si celui-ci, prudent, n'avait au dernier moment renoncé à son achat.
    Amoureux de Venise, Jean-Paul Bourre a exhumé les bibliothèques de la Sérénissime pour raconter, sous la forme d'une enquête, l'histoire fantastique de ce bâtiment maudit, construit au XVe siècle sur un ossuaire et dont la devise, gravée dans le marbre du frontispice, nous dit, en anagramme « Celui qui habitera ces lieux ira à sa ruine ».

  • Les colonies celtiques installées sur les terres de la Bible, ont influencé profondément le texte biblique. Les Galates, en Galatie, les Mittaniens du bas-Euphrate, les Gaëls de Galilée, ont chevauché avec les tribus nomades de Palestine, se sont mêlés aux populations locales, sans rien perdre de leurs traditions, de leurs croyances. Jean-Paul Bourre révèle, pour la première fois, l'importance du courant celto-nordique dans la Bible, en s'appuyant sur les auteurs grecs et latins, mais aussi sur les récentes recherches en archéologie et en linguistique. L'étude comparée des dialectes, des rites, des symboles, lui permet de rompre le silence et d'affirmer la présence des Celtes dans la Bible. Pour lui, le paganisme des anciens âges prépare la venue du Christ-Roi de la tradition chrétienne.

  • La Gaule, 500 avant J.-C.
    Nemossos, la capitale des Arvernes (aujourd'hui Clermont-Ferrand), les marécages de la Limagne, les hautes neiges des Monts Dorix, les mystères du «lac des Anciens»... C'est dans ce décor sauvage que Moran l'Arverne se lance à la recherche de la bague de pouvoir de son père, Luconios, «loup des neiges», avec l'aide des druides et des chefs de clans.
    C'est le temps du glaive et du bouclier, où les druides et les chamans parlent avec les esprits, traduisent les signes, où résonnent la plainte des carnyx, les trompes d'appels, et la fureur des combats. Les dieux viennent visiter les hommes pendant les grandes fêtes rituelles, et dans les grottes de la Montagne Rouge vivent «ceux qui savent», les gardiens des ultimes secrets. Jean-Paul Bourre raconte l'épopée des Arvernes avec un souffle épique, digne du «Seigneur des anneaux» et des meilleurs romans d'héroïc fantaisy.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Dans les années 70, Fouego était assistant au British Museum. Un jour, il a tout lâché. Il s'est mis à croire aux démons de la vieille magie.

  • Le Graal n'est pas seulement une connaissance, une initiation, réservées aux chevaliers de la Quête, c'est aussi une réalité géographique, l'histoire d'un peuple, d'une civilisation. C'est ainsi que les peuples de l'Âge d'Or quittèrent les terres de l'Arctique, descendirent sur l'Islande, l'Irlande, la Norvège, et se déployèrent à travers l'Europe, atteignirent le Caucase, la Perse, et l'Inde des Aryas. Ces peuples celto-nordiques amenaient avec eux le culte du soleil invaincu, la vision du retour éternel, une conception héroïque et tragique du monde. Ils disparurent un jour, selon l'antique loi des cycles, connurent eux aussi le « crépuscule des dieux », et le Graal fut perdu. L'Ordre SS créé par Heinrich Himmler tenta la reconquête du Graal, dans le vacarme et la fureur. Un but : reconstituer l'empire des anciens Germains, et retrouver la mystérieuse pierre runique dont parlent l'Ynglinga saga et le Lebar Gabala. Un groupement de recherches fut spécialement créé à cet effet : l'Ahnenerbe, la « Société pour l'Héritage des Ancêtres », à laquelle appartenait Otto Rahn, officier de la division SS Leibstandarte, et auteur de la Croisade contre le Graal.

  • La fabuleuse aventure des princes du désert qui, en moins d'un siècle, ont rejoint le monde moderne, tout en conservant leurs traditions ancestrales. Au milieu du XIXe siècle, deux cents cavaliers quittent Kerman, la cité d'Ismaël le prophète. À leur tête, l'Aga Khan I, véritable Dieu vivant descendant du Prophète. Ces princes nomades chevauchent à travers l'Iran, l'Afghanistan, et atteignent Bombay, où la communauté ismaëlite accueille triomphalement son Dieu. L'Aga Khan est séduit par les traditions britanniques, dans lesquelles il perçoit une puissance indestructible. Les Anglais, impressionnés par la vénération dont il est l'objet, en font leur allié. Dès lors, les Aga Khan deviendront des personnalités à l'influence extraordinaire : élevés dans des collèges britanniques, le monde des affaires ne leur semblera pas incompatible avec la religion du Prophète. Karim, Aga Khan IV, fait entrer le merveilleux dans le monde contemporain. L'homme d'action doit-il renoncer à la spiritualité ?

  • À cinquante ans, l'auteur revient sur les lieux de son enfance, dans une petite ville d'Auvergne. Il a voulu faire de ce voyage une quête lucide, affective, en rassemblant les souvenirs, les sensations, comme les pièces d'un puzzle. Il est le promeneur inquiet qui visite les lieux de l'absence, explore la maison vide, le jardin en friche, feuillète les livres de la bibliothèque, à la recherche d'un secret. Ce qui commence comme un jeu médiumnique - retrouver l'exactitude émotionnelle des souvenirs, le parfum du temps perdu - devient peu à peu une quête éclairante, qui s'ouvre sur les pouvoirs fabuleux d'une enfance intacte, jamais détruite, une enfance que nous portons tous en nous.

  • Retranché dans son palais de Baabda, le général Michel Aoun déclare, le 14 mars 1989, la guerre de Libération, et appelle le peuple libanais à la résistance. Malgré la menace d'intervention syrienne, plus de 500 000 manifestants montent à Baabda pour participer à la libération de leur pays. Le palais présidentiel est baptisé palais du peuple. Partout, le sursaut d'un peuple se transforme en une véritable révolution culturelle qui gagne ce qui reste de territoires libres au Liban. Jean-Paul Bourre a passé un mois au Liban, du palais de Baabda à la ligne verte de Beyrouth. Il a rencontré le général Aoun, dans son bunker, s'est mêlé à la foule des manifestants, à ceux qui préparent la résistance nationale. Son récit est le premier témoignage sur le mouvement de libération qui bouleverse aujourd'hui toutes les données politiques du Liban, et qui fait de ce pays - phare de la francophonie - l'un des relais du grand mouvement d'autonomie qui balaye la planète.

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