• Les destins croisés de trois Occidentaux en Syrie : un diplomate courant après des documents compromettants, un mercenaire à la recherche d'une otage américaine, et un écrivain en quête de rédemption. Entre roman de guerre et quête littéraire, Une Guerre sans fin signe le retour en littérature d'un grand reporter de guerre, lauréat du Grand Prix des Lectrices de ELLE et du prix Joseph-Kessel.

  • Séville

    Jean-Pierre Perrin

    Découvrez la mythique Séville, capitale de l'Andalousie, au moyen d'un récit inédit !
    Qui peut ne pas aimer Séville ? La vieille capitale andalouse est un chaudron de passions, le lieu par excellence de la quête amoureuse où, sous le regard brûlant des Vierges, le blasphème accompagne les désirs, où la rédemption est au coin de la rue. À l'ombre de son architecture flamboyante, les plus grands créateurs, peintres, écrivains, musiciens, ont autant été inspirés par elle qu'ils ont contribué à son mythe. Sur les rives du Guadalquivir, l'âme de l'Andalousie se montre conquérante. Les faubourgs de Triana où vivait Carmen, les majestueuses arènes de la Maestranza, où toréait son amant Escamillo, le quartier Santa Cruz, où Don Juan ravit la fille du Commandeur et qu'il perça de sa rapière, la rue Sierpes où fut emprisonné Cervantès, où il imagina peut-être son chevalier errant... Tous ces lieux racontent plus qu'une histoire. Ils disent l'âme du peuple andalou et sévillan dont les folies ont toujours interloqué l'Espagne et séduit le monde. Ce petit livre n'est pas un guide. C'est un décodeur. Il vous raconte l'amoureuse tragédie sévillane et que Carmen ou Don Juan sont en chacun de nous. Un grand récit suivi d'entretiens avec Joseph Perez, Alain Dutournier et Francis Wolff.
    Ce récit informatif et romancé, suivi d'entretiens avec Joseph Perez, Alain Dutournier et Francis Wolff, présente tous ces lieux qui incarnent l'âme du peuple andalou et sévillan dont les folies ont toujours interloqué l'Espagne et séduit le monde.
    EXTRAIT
    Comme l'indique l'historien et écrivain Fernando García de Cortázar, Séville est « un prodige qui surgit de l'eau et se nourrit de l'eau ». Prodige monumental pour son architecture, mais aussi pour les mythes qu'elle inspira.
    La ville elle-même est mythe. Hispalis, de son nom romain, fut fondée par Hercule lors du voyage qui le conduisit au-delà des colonnes auxquelles il donna son nom, aujourd'hui le détroit de Gibraltar. Il a d'ailleurs sa colonne dans le vaste jardin public de la Alameda, à côté de celle de César qui, lui, fit construire de grands monuments. Les empereurs romains Trajan et Hadrien sont nés à Italica, cité toute proche.
    C'est vrai que l'on va d'abord à Séville pour la beauté de son patrimoine architectural. Pour les palais de l'Alcázar, chef-d'oeuvre absolu de l'architecture mudéjare. Ensuite, pour la cathédrale, la tour de l'Or, la Casa de Pilatos, le quartier Santa Cruz, ses musées, et plus récemment le pont de Calatrava...
    Si l'on fait une rapide addition, on dénombre à Séville plus de 250 monuments classés. Sans compter tous ces merveilleux palais dont les vieilles noblesses refusent d'entrebâiller les portes, à l'exception de quelques-unes, moins orgueilleuses ou plus fauchées.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Jean Pierre-Perrin est l'auteur de Iran, la prière des poètes dans la même collection (Nevicata). Grand reporter et spécialiste du Moyen-Orient, il a reçu le prix Joseph Kessel en 2017 pour son livre Le djihad contre le rêve d'Alexandre (Seuil).

  • Parce que pour connaître les peuples, il faut d'abord les comprendre.
    L'Iran est un jardin que les mots font fleurir. Sous les coupoles des mosquées d'Ispahan et des mausolées de Chirâz, une somme de fascinantes contradictions persanes est à l'oeuvre.
    Les Iraniens aiment les sciences et sont superstitieux. Ils sont mystiques et amoureux des plaisirs plus terrestres. L'Iran des poètes est celui du pardon. Mais l'Iran des juges islamiques condamne à mort le plus grand nombre de mineurs au monde. Les omniprésents mollahs y sont sans cesse moqués, affublés de sobriquets ridicules, maudits, voire insultés. Mais peu d'Iraniens voudraient qu'ils disparaissent de leur paysage.
    Ce petit livre n'est pas un guide. C'est un décodeur. L'Iran est un poème persan dont ces pages vous aident à saisir les dérangeantes ambiguïtés. Il dit l'âme d'un pays qui, de tout temps, a figuré au panthéon des voyageurs. Il explique le mystère et les secrets d'un grand peuple. Parce qu'en Iran, comprendre n'est qu'une étape sur le sinueux chemin des sentiments.
    Un grand récit suivi d'entretiens avec Clément Therme (Comment les mollahs ont fabriqué l'homo islamicus) et Leili Anvar (Le mythe de la Taverne).
    Un voyage historique, culturel et social pour mieux connaître les passions iraniennes. Et donc mieux les comprendre.
    EXTRAIT
    À Chirâz, même les chardonnerets et les rossignols connaissent les poèmes de Hâfez. À l'entrée de son sanctuaire, pour deux graines et trois sous donnés à l'oiseleur par le passant ou le voyageur, ils vont picorer ses vers recopiés sur de petits bouts de papier qui sont disposés sur le sol, à même la poussière de la rue. L'oiseau choisit le poème d'un rapide coup de bec et le rapporte à son maître qui en dévoile le sens.
    Un peu plus loin, au coeur d'un long jardin annoncé par une garde royale de cyprès, se dresse son tombeau, couronné par une ample coupole qui le protège des terribles ardeurs du soleil. Un petit paradis pour les amoureux. Ici, la police leur fiche la paix et ne vérifie pas s'ils sont mariés ou non. Les yeux dans les yeux, la main droite effleurant le sépulcre du poète, certains ouvrent son Divân pour y chercher leur destin. Depuis huit siècles, les innombrables amis de Hâfez - et il en a sans cesse de nouveaux - sont à ses côtés.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    - "[...] Belle et utile collection petit format chez Nevicata, dont chaque opuscule est dédié à un pays en particulier. Non pas un guide de voyage classique, mais, comme le dit le père de la collection, un «décodeur» des mentalités profondes et de la culture. Des journalistes, excellents connaisseurs des lieux, ont été sollicités [...]. A chaque fois, un récit personnel et cultivé du pays suivi de trois entretiens avec des experts locaux. - Le Temps
    - "Comment se familiariser avec "l'âme" d'un pays pour dépasser les clichés et déceler ce qu'il y a de juste dans les images, l'héritage historique, les traditions ? Une démarche d'enquête journalistique au service d'un authentique récit de voyage : le livre-compagnon idéal des guides factuels, le roman-vrai des pays et des villes que l'on s'apprête à découvrir." - Librairie Sciences Po
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Jean-Pierre Perrin, spécialiste du Moyen-Orient, a longtemps été journaliste à Libération. Il est l'auteur de nombreux livres, dont Le djihad contre le rêve d'Alexandre (Seuil, 2017).

  • Comment aider un maximum d'élèves en difficulté, surtout ceux qui vivent dans des conditions qui ne semblent pas les plus favorables aux exigences de la société française actuelle ? Ce journal retrace onze missions sur le fleuve Maroni. La dernière mission de l'année scolaire est une mission de sécurité routière en pays amérindien, sur l'Itany. Le défi est extraordinaire, il s'agit d'apporter des vélos en pays amérindien et de préparer les élèves de CM2 à l'attestation de première éducation à la route (APER).

  • Le 2 juin 2005, les services secrets syriens assassinèrent Samir Kassir, l´intellectuel arabe le plus prometteur de sa génération. J´avais rendez-vous avec lui dans un café de Beyrouth, mais un contretemps m´avait fait annuler la rencontre. À l´ami disparu, qui avait prophétisé que la démocratie dans le monde arabe ne se ferait pas sans «printemps à Damas», j´ai décidé de raconter cette révolution syrienne qu´il n´a pas pu voir: Homs, le coeur battant de la rébellion, assiégé et bombardé. Ou la belle Alep, dont les 4500 ans d´histoire sont menacés par une folle bataille. Je lui rappelle aussi les années Bachar, «l´archipel des tortures» sans équivalent dans le monde, l´irrésistible montée en puissance des islamistes - et l´embarrassante ambiguïté des relations franco-syriennes. Par respect pour l´érudit et pour aller au-delà du simple témoignage de guerre, j´ai convoqué l´histoire, la littérature et la géopolitique, tout en cherchant la consolation de la poésie. Et j´ai essayé de comprendre comment un pays pouvait sombrer à ce point dans l´autodestruction. Avec cette certitude: les horreurs en Syrie refl ètent le pourrissement du monde. J.-P. P.Journaliste à Libération et romancier, Jean-Pierre Perrin a notamment publié Les Rolling Stones sont à Bagdad (Flammarion, 2003), qui relate les derniers mois de Saddam Hussein, et Jours de poussière (La Table ronde, 2002), consacré à l´Afghanistan en guerre et couronné par le Grand prix des lectrices de Elle.

  • Si la défaite actuelle des armées occidentales en Afghanistan renvoie aux échecs des envahisseurs précédents, elle met également en pièces le rêve eurasien d'Alexandre Le Grand. Ce rêve " si beau, perspicace, intemporel, généreux " selon Nicolas Bouvier, et qui bouleversa Malraux. Comment le territoire du Gandhara, où prospéra l'extraordinaire et tolérante civilisation née de la rencontre entre la Grèce et l'Orient, peut-il coïncider avec celui du djihadisme contemporain ? Celui-là même qui vit l'apogée des talibans, la montée d'Oussama Ben Laden, la présence des théoriciens de la guerre sainte, ou encore le passage de Mohammed Merah. Pour le comprendre, Jean-Pierre Perrin a parcouru l'Afghanistan dans les pas d'Alexandre le Grand. Il retrace les batailles du conquérant dans les montagnes de l'Indu Kush, revient sur les échecs militaires de l'URSS et de l'OTAN, tout en évoquant les figures du djihad de - Massoud ou le sanglant Haqqani qu'il a personnellement rencontrés. Comme dans la plupart de ses ouvrages, il fait résonner littérature et souvenirs, Histoire et géopolitique, passé et présent. Écrivain-voyageur, romancier, longtemps grand reporter à Libération, Jean-Pierre Perrin a publié, entre autres, Jours de poussière (La Table ronde, Prix des lectrices de Elle 2003), La mort est ma servante (Fayard, 2013) et Menaces sur la mémoire de l'humanité (Hoëbeke, 2016).

  • Si la défaite actuelle des armées occidentales en Afghanistan renvoie aux échecs des envahisseurs précédents, elle met également en pièces le rêve eurasien d'Alexandre Le Grand. Ce rêve " si beau, perspicace, intemporel, généreux " selon Nicolas Bouvier, et qui bouleversa Malraux. Comment le territoire du Gandhara, où prospéra l'extraordinaire et tolérante civilisation née de la rencontre entre la Grèce et l'Orient, peut-il coïncider avec celui du djihadisme contemporain ? Celui-là même qui vit l'apogée des talibans, la montée d'Oussama Ben Laden, la présence des théoriciens de la guerre sainte, ou encore le passage de Mohammed Merah. Pour le comprendre, Jean-Pierre Perrin a parcouru l'Afghanistan dans les pas d'Alexandre le Grand. Il retrace les batailles du conquérant dans les montagnes de l'Indu Kush, revient sur les échecs militaires de l'URSS et de l'OTAN, tout en évoquant les figures du djihad de - Massoud ou le sanglant Haqqani qu'il a personnellement rencontrés. Comme dans la plupart de ses ouvrages, il fait résonner littérature et souvenirs, Histoire et géopolitique, passé et présent. Écrivain-voyageur, romancier, longtemps grand reporter à Libération, Jean-Pierre Perrin a publié, entre autres, Jours de poussière (La Table ronde, Prix des lectrices de Elle 2003), La mort est ma servante (Fayard, 2013) et Menaces sur la mémoire de l'humanité (Hoëbeke, 2016).

  • Une Légion d'honneur à titre militaire, annoncée par le Journal officiel du 5 mai 86 va servir de détonateur, puis de projecteur sur un épisode de l'épuration. Un département de France, la Haute-Saône, dont on ne parle pour ainsi dire jamais a subitement droit à la une de la presse nationale. « L'AFP », « Le Matin », « Le Quotidien de Paris », « Libération », « Antenne 2 », « l'Événement du Jeudi », « Minute » et bien d'autres mettent à jour un des nombreux dossiers de cette période taboue de notre Histoire. L'Histoire sait écrire, à l'occasion, les meilleurs romans policiers. Celui qui se déroule autour de Melisey et Saint-Barthelémy dans le nord de la Haute-Saône résume toutes les lois du genre. Violence, suspense, mystère et rebondissements. Il ne manque ni de crimes, ni d'implications politiques, ni encore de situations frisant l'imbroglio. Récemment, un ancien maître de l'ombre s'est complu à réveiller des vieux fantômes en confiant que dix tonnes d'archives de l'Abwehr et de la Gestapo, compromettante pour bon nombre de personnalités politiques, dormaient d'un injuste sommeil dans une « casemate » des services spéciaux français. Il est d'autres archives qui moisissent dans le secret des caves des forts militaires. Celles-ci ont été établies par la Police Judiciaire, la Sécurité militaire ou les tribunaux militaires français et concernent les épisodes troubles de l'épuration. Elles apportent également des précisions sur ceux qui furent vraiment les « bons » ou les « mauvais » Français. Elles sont bien sûr inaccessibles et donc inexploitées. Voici pourtant une histoire qu'elles auraient pu raconter...

  • Morvan, ancien policier, est recruté pour organiser la protection rapprochée du prince héritier d´un émirat. Une belle jeune femme l´engage bientôt en sous-main pour enquêter sur la disparition de sa petite soeur, une adolescente fascinée par Jehan, grande actrice égyptienne. Morvan retrouve son cadavre dans les eaux huileuses du Golfe. S´est-elle tuée ou l´a-t-on poussée ? Les services secrets britanniques se mêlent à l´affaire ainsi que Jehan elle-même, porteuse d´un lourd secret. Morvan découvrira très vite l´implication d´un prince saoudien ainsi que l´existence d´un mystérieuse clinique, surnommée le paradis des perdantes. Le lecteur est alors plongé au coeur même d´un terrible marché passé entre les terroristes islamistes et les monarques du Golfe visiblement prêts à tous les sacrilèges pour leur sécurité. C´est l´énigme du paradis des perdantes dont la clé ouvre les portes de l´enfer.

  • Journaliste à Libération, l'auteur, qui se rend souvent en Iran, rend compte de la vie quotidienne à Téhéran, les rues, la ville, les bruits, les couleurs et les costumes à travers le regard des femmes voilées.

  • Infirmité, invalidité, incapacité, handicap, situation de handicap... le vocabulaire utilisé pour décrire une atteinte à la santé physique ou psychique n'est pas anodin. Il repose toujours sur une conception de ce qu'est la « normalité » et véhicule des explications différentes des écarts à cette dernière. Que l'accent soit mis sur des facteurs médicaux, individuels ou sociaux, ou encore sur leur interaction, il affecte la manière dont des êtres humains sont perçus. Si désormais certains termes sont bannis, parce que jugés stigmatisants, la hiérarchie sociale perdure entre personnes considérées ou non comme « normales ». Elle est toutefois contestée par de nouvelles approches scientifiques comme les études critiques sur le handicap (Critical Disability Studies) qui questionnent la « normalité », les présupposés qui la sous-tendent et proposent de la repenser.
    L'objectif de ce livre est triple : il s'agit d'abord d'analyser le traitement social du handicap et de l'invalidité, ensuite de comprendre l'expérience qu'en font les personnes concernées, et enfin d'interroger ce qu'est cette « normalité » qui produit le handicap ou l'invalidité.

  • Jean-Pierre Perrin-Martin a guetté, au fil de l'actualité, des occasions de dire ce qu'il pensait. Son passé ancien a été marqué de ruptures avec l'armée et le clergé. Son passé récent est tissé de solidarités avec les quartiers méprisés et les sans-papiers. « Mon frère, assieds-toi là ! Je t'apporte un nouveau livre : un défilé de cent-dix-neuf casse-croûtes distribués à des amis de 2009 à 2015. » Jean-Pierre Perrin-Martin y ajoute des textes de circonstances : souvenirs de Guy-Marie Riobé, meeting du Front de gauche ; obsèques de Roland...

  • Cailloux de Petit Poucet, égrenés sur plus de soixante ans, recueillis et publiés tels quels, en ordre chronologique, sauf quelques regroupements par thèmes. Sans commentaires. Chaque caillou-poème recèle sa géologie et sa dose d'émotion.

  • Dérouler le fil d'une histoire pour charmer des enfants, il l'a fait souvent. Aujourd'hui il tire sur le fil de rêveries qui sont passées sous ses fenêtres sans s'arrêter. Il rattrape des fantômes et il les apprivoise. Il se raconte des histoires. Et il vous les écrit amis lecteurs. La mouche Agathe, le Bonhomme qui ne savait plus rire, Omnia, N'Program' et N' Profil', Myrtille, cinq contes qui vont leur bonhomme de chemin à contre-courant des programmes.

  • « Il était une fois trois petits garçons nommés John, George et Paul, de leur nom de baptême. Ils décidèrent de se mettre ensemble parce qu'ils étaient du genre à se mettre ensemble. Quand ils furent ensemble, ils se demandèrent pour quoi faire, après tout. Alors il leur poussa tout à coup des guitares et ils formèrent du bruit. Au début, cela n'intéressait personne. » Ainsi John Lennon a-t-il résumé les débuts du groupe qui révolutionna la musique et marqua durablement non seulement la décennie qui les vit exploser (les années 60), mais au-delà toute une génération.John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr deviendront en effet les Beatles, le groupe qui a vendu le plus de disques au monde... Comment ont-ils débuté à Liverpool ? Comment s'opéra le rapprochement avec Ringo Starr à Hambourg ? Quel rôle joua Brian Epstein dans leur éclosion ? Comment vécurent-ils la "beatlemania" des années 1963-64 ? Comment les Fab Four marquèrent-ils un tournant décisif dans la pop music ?Dans cette biographie rock'n roll des quatre garçons dans le vent, Gilles Verlant et ses acolytes nous offrent des Beatles à vif, avec leurs passions, leurs doutes et leurs errances, et livrent aux Nuls comme aux fans un récit et une analyse poussée du secret de la réussite d'un groupe devenu iconique.

  • L'enfance des gamins, dans la tour H.L.M., est rude : le père de Gabriel, sans-papiers, est reconduit au Maroc ; la mère de Romy désespère. Un projet de rénovation soufle sur la Cité. On s'y met tous, on est écoutés. Mais la Politique de la Ville varie. La Municipalité renonce. La tour est rasée, les habitants dispersés. Survient Sarkozy. Des anciens de la Cité s'engagent au « Front de Gauche ». Les élections de 2012 aboutissent à l'élection de Hollande. Romy, Gabriel et d'autres imaginent l'avenir.

  • De six secousses enregistrées, l'auteur a tiré six sketches. Le premier, Vice-versa dénonce le traitement qu'un Ministre de l'Intérieur inflige à des déboutés du droit d'asile. L'Escogriffe est un démagogue en campagne électorale. Il sème la panique avec ses statistiques de délinquance, puis s'avance en sauveur. Un vieux va mourir. Autour de son lit parlent des vivants : Quittendouce...

  • 20 mai 2005, les Français osent dire NON au projet de Traité Constitutionnel Européen. 6 mai 2007, Sarkozy est élu Président de la République. Entre ces deux dates, quelle débandade de la Gauche, et quelle persécution méthodique des étrangers laissés sans papiers ! A partir des événements notés quotidiennement et des camarades côtoyés durant ces deux années, l'auteur a imaginé un roman, créé des personnages... tourmentés par le Secrétaire général de la Préfecture...

  • Suite à deux explosions, six personnes se retrouvent enfermés, en fond de parking, sous les décombres d'un supermarché. Ils attendent des secours... Pour tuer le temps, chacun raconte une histoire aux cinq autres, et l'auteur fait le récit d'une promenade, en bord de Loire, à Orléans, à contre-courant.

  • Bafouillou, face au Web et contre la guerre, a fort à faire. Le lieu : Bibliothèque de Démosthène. Les personnages : Démosthène, grand orateur ; Bafouillou, serviteur de Démosthène ; Lucie, fille de Démosthène ; Madame Bastir, psychiatre, ancienne élève de Démosthène ; Frédéric Von Guguel (simplifié en F.V.G), informaticien.

  • La guerre d'Algérie a cassé l'aménagement mental de l'auteur. Il a fini par renvoyer ses papiers militaires, il a quitté le clergé, il est devenu chauffeur-livreur, il s'est marié, il s'est engagé politiquement... Dans cet ouvrage, il essaie de présenter

  • L'échelle de Richter sert à mesurer la force des tremblements de terre. Dans cet ouvrage, l'auteur imagine l'utiliser pour évaluer les perturbations politiques qui ont agité la France de novembre 2016 jusqu'à la veille des élections présidentielles de 2017.

empty