• L'ouvrage, illustré par 150 dialogues pris sur le vif, vous permet de trouver des réponses adaptées face aux conflits relationnels du monde du travail et vous montre comment exercer une autorité ne suscitant pas le conflit.

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  • Quand l'originalité passe à table !

    Cet ouvrage n'est pas juste un autre livre sur l'art de vivre, c'est une recette miracle : LA recette miracle qui vous permettra d'allier le beau et le bon.

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  • Le numéro d'été de la revue Cap-aux-Diamants consacre son principal dossier à Samuel de Champlain et démontre que tout n'a pas encore été écrit sur le fondateur de Québec. De son image fictionnelle, à ses origines, en passant par les mythes dans le récit de la fondation de la capitale, ses objectifs réels et son rôle dans le sort de l'Amérique française sans oublier ce que les fouilles archéologiques au Fort Saint-Louis nous apprennent sur l'époque ou les dessous de l'hommage annuel à Champlain, tous les 3 juillet, François Droüin, Éric Thierry, Marcel Fournier, Mathieu d'Avignon, Denis Vaugeois, Michel De Waele, Alex Tremblay Lamarche et Pierre Cloutier offrent un portrait riche du personnage. De plus, retrouvez les rubriques habituelles qui vous amèneront sur le chemin du choléra en Outaouais en 1832, puis à la brasserie du Roy il y a 350 ans et enfin dans l'histoire derrière la francisation des noms des lieux à travers l'exemple de Spencer Wood devenu Bois de Coulonge.

  • Le xviiie siècle constitue un moment charnière dans l'histoire du roman français. Des mémoires fictifs au récit sentimental, en passant par le roman épistolaire, le genre se diversifie en affirmant de plus en plus son ancrage dans l'expérience des lecteurs[2]. Libérés des alibis épiques ou historiques qui freinaient encore leurs devanciers baroques et classiques, les romanciers procèdent à une exploration systématique des possibles formels ou thématiques de la fiction romanesque. L'expansion du lectorat et l'émergence de nouvelles médiations éditoriales (publications sérielles, collections) donnent lieu à ce que certains historiens ont identifié à une révolution de la lecture du roman, dont témoigne entre autres le célèbre Éloge de Richardson de Diderot[3] : inspirés par la Clarissa de Richardson ou La nouvelle Héloïse de Rousseau, les lecteurs de l'époque revendiquent une lecture que dominent la sensibilité et la subjectivité[4]. Ce double mouvement d'élargissement - de la forme romanesque et de son public - s'accompagne par ailleurs d'une importante réflexion théorique : plus que jamais le roman ne fait l'objet de discours, de débats, de discussions de plus ou moins grande ampleur. Dans sa cinquième édition (1798), le Dictionnaire de l'Académie française peut ainsi prendre acte de la réflexion romanesque développée depuis un siècle, et opérer une première variation dans la définition du terme « roman », qui était resté identique depuis 1694. Le roman cesse alors d'avoir pour contenu exclusif la matière « romanesque » des « aventures fabuleuses, d'amour, ou de guerre » ; il offre aussi au lecteur « des fictions qui représentent des aventures rares dans la vie, et le développement entier des passions humaines[5] ». Cette affirmation du roman et de sa lecture, cette reconnaissance de son pouvoir et de sa valeur exploratoires, rendront possible la légitimation du genre dans la première moitié du xixe siècle.

  • En 1665, le roi Louis XIV envoie en Nouvelle-France un contingent de 1 300 officiers et soldats du régiment Carignan-Salières afin de mettre un terme aux attaques incessantes des Cinq-Nations iroquoises qui effraient les quelques 3 000 habitants de la colonie. L'arrivée de ce régiment a laissé une marque indélébile à plus d'un titre, notamment par sa contribution non équivoque au peuplement de la région. L'année 2015 marque le 350e anniversaire de ce tournant de notre histoire et Cap-aux-Diamants a voulu se joindre aux commémorations en publiant un numéro spécial sur le sujet. Vous y trouverez une foule d'articles fouillant des thèmes allant de l'uniforme des soldats aux legs du régiment dans la mémoire collective québécoise.

  • Les études de cet ouvrage illustrent l'équilibre toujours changeant que les sociétés démocratiques doivent trouver entre deux logiques sociales opposées : celle qui voit dans l'individu le fondement des valeurs d'autonomie et de pluralisme, et celle qui rappelle que l'individu est toujours le produit d'un milieu sociohistorique particulier et qu'il a des responsabilités comme citoyen.
    Les termes individu et citoyen renvoient aux deux logiques à l'oeuvre dans les sociétés démocratiques. La logique universaliste, d'une part, ne cesse d'approfondir les exigences d'autonomie des sujets et de pluralisme des institutions. La logique particulariste, d'autre part, rappelle que l'individu est toujours le produit d'un milieu sociohistorique particulier et que le processus d'individuation est le résultat même de la constitution de l'État moderne. La tension entre ces deux logiques est au coeur des études de cet ouvrage qui illustrent sur quels équilibres se constitue la synthèse concrète et changeante de la société moderne.

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