Littérature générale

  • Le droit de parler

    Louis Pauwels

    Recueil des chroniques que l'auteur a rédigés, d'octobre 1977 à mars 1981, pour le Figaro et le Figaro-Magazine sur des sujets de société. Ses idées et ses textes plaisent ou déplaisent, ils ne laissent jamais indifférent.

  • Beaucoup de lecteurs, qui ne connaissent de Pauwels que son combat moral et politique, ou pour qui Le Matin des Magiciens et Planète furent une révélation, vont découvrir avec surprise et émotion son oeuvre romanesque. Cependant, cette oeuvre est aussi dans beaucoup de mémoires, mais les tumultes provoqués par le rénovateur du « réalisme fantastique », puis par le philosophe réfractaire aux idéologies de gauche et enfin le pamphlétaire et l'homme de presse, ont empêché un serein jugement public.
    Réunis ici pour le première fois, quatre romans montrent que Louis Pauwels est d'abord un écrivain de première classe et un créateur d'une puissante originalité. D'Albert Camus à Pierre Marc Orlan, de Jean Paulhan à Albert Béguin, d'Emmanuel Berl à Max-Pol Fouchet, l'entrée de Louis Pauwels en littérature, avec Saint Quelqu'un, à 25 ans, fut saluée comme un événement. L'Amour monstre fut considéré comme un grand livre de la passion amoureuse, qui séduisit Fellini et Bergman. Le Château du dessous reste la plus étrange allégorie de l'initiation spirituelle. On a dit de Blumroch l'admirable qu'il s'agissait d'un Neveu de Rameau du futur. Bref, découvrons ou redécouvrons, hors des malentendus engendrés par une intelligence complexe et remuante, un écrivain tel qu'en lui-même la littérature le change.

  • « Un enseignement privé vaut mieux qu'une sous-éducation nationale. »
    « Qui fait l'ange fait le traître. »
    « L'enfant est un ange ; l'adulte le diabolise. »
    « A mes yeux, les libertés ne sont jamais venues de l'Etat, mais, au contraire, des limitations apportées au pouvoir de l'Etat. Dans la société à mon goût, l'Etat n'administre pas les affaires des hommes; il administre la justice parmi des hommes qui s'occupent de leurs propres affaires. »
    Recueil des chroniques que l'auteur a rédigés, de 1981 à 1983, pour le Figaro et le Figaro-Magazine. Ses idées et ses textes plaisent ou déplaisent, ils ne laissent jamais indifférent.

  • « Du temps de ma grand-mère [], les pauvres élevaient durement leurs enfants, afin qu'ils deviennent tôt adultes, et cessent dêtre à charge. Le niveau de vie du peuple a bien monté depuis, et l'on est devenu mou avec les mômes, comme sont les nouveaux riches. En ces temps, pas très lointains, les riches de tradition élevaient durement aussi leurs rejetons, pour qu'ils aient l'énergie de garder la fortune et le pouvoir. Un peu d'égalité s'est faite. Les riches, moins riches, ont relâché l'éducation. [] Les vertus, disons plus simplement le caractère et ce sens de la qualité, dépérissent dans les zones moyennes. De sorte que les familles prolongent bien au-delà de lâge, des adolescents sans carapace. Et cela dans une société de plus en plus libérale. Le relâchement a été doublement fâcheux. Car plus la société est indulgente, plus l'éducation devrait être stricte. Plus il serait nécessaire d'avoir acquis une autodiscipline, afin de ne pas abuser de cette indulgence contre soi et les autres. [] On a fait des gosses-de-personne, des dadais inadaptés, des mous mécontents. Mécontents de nous, d'eux-mêmes et du monde, bien entendu. Dans ces fils mous, les délires anarchistes et la féerie exotique pénètrent comme des doigts dans le beurre. Cela donne une dialectique pompeuse aux déçus de papa. [] Quand les petits font du laisser-aller, de la grogne et du chambard leur règle de vie, c'est par regret d'avoir manqué de règles. Ils ont les vices de la prospérité rapide. [] Ce n'est évidemment pas que le monde soit si injuste qu'ils ne le puissent tolérer. Ce qu'ils ne tolèrent pas, c'est l'injustice qu'on leur a faite en négligeant de les durcir. »
    Louis Pauwels

  • Louis Pauwels et Guy Breton continuent de collectionner les faits étranges et inexpliqués. Dans ce nouvel ouvrage ils nous présentent vingt-quatre Histoires extraordinaires et pourtant véridiques qui prouvent, une fois de plus, que nous vivons sans le savoir dans un univers fantastique dont nous ne connaissons ni les limites, ni les lois.
    Qui pourrait imaginer, en effet, un homme se transportant par l'esprit dans toutes les parties du monde? Un guérisseur apportant un soulagement à des malades vivant à des milliers de kilomètres de lui ? Un jeune homme tordant à distance des objets de métal? Une jeune femme se nourrissant seulement d'une hostie? Un maréchal de l'armée de l'air britannique demandant l'aide de pilotes morts pour organiser la défense de l'Angleterre en 1940 ? Un grand poète français converti au spiritisme par son chien ? Une jeune fille américaine "occupée " pendant six mois par l'esprit d'une morte? etc.
    Personne, sans doute. Et pourtant, ce sont quelques-unes des histoires que nous content ici Louis Pauwels et Guy Breton.

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