• Le capitalisme de Grande-Bretagne est en voie d'intégration à la petite Europe et pourtant le mouvement ouvrier britannique est extrêmement mal connu. Les Français ont tendance à l'identifier à la social-démocratie allemande, ou scandinave, ou française, voire au syndicalisme américain, alors que le réformisme britannique est vraiment original. Cet ouvrage fait le point de la situation du capitalisme monopoliste d'État britannique et des luttes de classes en Grande-Bretagne à l'heure du gouvernement ultra-réactionnaire de Heath. Enfin, il donne des éléments pour la compréhension des problèmes scolaires et universitaires, autour desquels se déroulent en Grande-Bretagne une lutte politique et idéalogique intense, et des contradictions de la vie culturelle.

  • Le capitalisme de Grande-Bretagne est en voie d'intégration à la petite Europe et pourtant le mouvement ouvrier britannique est extrêmement mal connu. Les Français ont tendance à l'identifier à la social-démocratie allemande, ou scandinave, ou française, voire au syndicalisme américain, alors que le réformisme britannique est vraiment original. Cet ouvrage fait le point de la situation du capitalisme monopoliste d'État britannique et des luttes de classes en Grande-Bretagne à l'heure du gouvernement ultra-réactionnaire de Heath. Enfin, il donne des éléments pour la compréhension des problèmes scolaires et universitaires, autour desquels se déroulent en Grande-Bretagne une lutte politique et idéalogique intense, et des contradictions de la vie culturelle.

  • Un homme, intellectuel communiste - comme son parti en compte des dizaines de milliers - profondément engagé dans le combat pour les changements démocratiques, découvre, par la grâce d'un accident de la circulation, que les rues de Paris ne sont pas sûres, et découvre - la même semaine du mois de mars 1978 - que les avenues de la politique ne sont ni droites, ni royales, ni confortables. Ces deux découvertes sont, chez lui, mêlées en une seule tourmente. Une tourmente se calme en écrivant un livre. L'accident. Pendant longtemps, les Communistes se sont enfermés eux-mêmes dans le choix entre l'accord profond et la contestation globale. Il semble, aujourd'hui, que leur engagement sécrète de plus en plus la nécessité de sa propre critique. C'est nouveau. Ceux qui chercheront - dans L'accident - les stigmates de la dissidence, risquent d'être frustrés. Ceux qui chercheront l'écho fidèle de certitudes, risquent d'être frustrés. Mais l'auteur n'a pas écrit ce livre pour se faire le plus grand nombre d'amis possible.

  • Un homme, intellectuel communiste - comme son parti en compte des dizaines de milliers - profondément engagé dans le combat pour les changements démocratiques, découvre, par la grâce d'un accident de la circulation, que les rues de Paris ne sont pas sûres, et découvre - la même semaine du mois de mars 1978 - que les avenues de la politique ne sont ni droites, ni royales, ni confortables. Ces deux découvertes sont, chez lui, mêlées en une seule tourmente. Une tourmente se calme en écrivant un livre. L'accident. Pendant longtemps, les Communistes se sont enfermés eux-mêmes dans le choix entre l'accord profond et la contestation globale. Il semble, aujourd'hui, que leur engagement sécrète de plus en plus la nécessité de sa propre critique. C'est nouveau. Ceux qui chercheront - dans L'accident - les stigmates de la dissidence, risquent d'être frustrés. Ceux qui chercheront l'écho fidèle de certitudes, risquent d'être frustrés. Mais l'auteur n'a pas écrit ce livre pour se faire le plus grand nombre d'amis possible.

  • Vingt-cinq ans. Pendant vingt-cinq ans à Belfast, un affrontement armé a dévasté la société nord-irlandaise à coups de bombes, d'explosifs, de massacres dans les quartiers, les pubs et les centres commerciaux. Vingt-cinq ans, pour l'Histoire, ce n'est rien. Un quart de siècle de la vie d'un homme, c'est toute sa jeunesse. 1969 : Sean McDermaid a dix-sept ans quand tout commence. Il en a quarante-deux au moment du cessez-le-feu de 1994. Il porte en lui la mémoire d'une Irlande catholique et révoltée, mais aussi les angoisses d'un combattant qui tue au nom de tous les siens. Ce soldat de l'IRA fait-il l'Histoire ou subit-il la guerre ? Au coeur d'un drame qui, si près de nous, peine encore à se dénouer.

  • Les élites doivent stabiliser leurs positions sociales, leurs fonctions, grâce à des qualités reconnues par tous. Cela paraît naturel. Mais combien d'efforts faut-il pour produire et reproduire l'obéissance et le respect, de même que le « sens de l'autorité » ? Méritocratie et aristocratie, voie républicaine et voie royale ? Grande-Bretagne, France : les systèmes éducatifs y obéissent à des « valeurs » dissemblables ; pourtant, des effets voisins se produisent. En comparant les deux systèmes, l'auteur s'emploie à mettre au jour les dispositifs qui produisent les relations de pouvoir. Il montre que le mécanisme de sélection française, « républicaine, égalitaire et juste », partage avec les filières apparemment plus fondées sur l'argent et la naissance un pouvoir de sélection aussi brutalement inégalitaire et injuste. Il aide à la compréhension des couches dirigeantes des deux pays et cerne ainsi les racines de la crise de confiance qui les interpelle aujourd'hui. Comment, s'interroge-t-il, une société qui se qualifie de démocratique peut-elle éliminer du recrutement de ses élites la grande majorité du peuple ?

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