• Guillaume a quatorze ans. Adolescent rêveur, passionné de films policiers classiques et de films d'horreur italiens, il vit sur les hauteurs de Saint-Jean-Cap-Ferrat, sur la Côte d´Azur, avec sa mère, aide soignante aux Acanthes.  Les Acanthes, connue dans le monde entier pour être une maison de retraite dorée pour stars de cinéma, devrait être un havre de luxe, de calme et de volupté. Mais il s´y passe de drôles de choses : un tueur  rôde, règle des comptes anciens et mystérieux, frappant de façon inattendue  mais jamais au hasard. Guillaume et sa copine Belinda pensent que la clé du mystère se trouve dans une magnifique villa rococo à l´abandon sur les hauteurs de Beaulieu, une villa au passé obscur où se serait déroulé, vingt ans auparavant, un horrible crime. Et  Guillaume et Belinda de se transformer en détectives amateurs...
    La maison noire est un polar atypique, à mi-chemin entre Hitchcock et Le Club des cinq, mêlant premier et second degré, mais au récit parfaitement maîtrisé. Pour le lecteur attentif, il fourmille d´hommages à divers grands maîtres du suspense, et constitue par là même une sorte de roman à clés.

  • Qui se ressemble s'assemble, dit-on. Karl Bitter, le vieux cinéaste retiré sur la côte-d'Azur, qu'une jeune fille harcèle et traque jusqu'à l'aveu terrible ; l'homme noir devant le square assis jour et nuit sur un banc de solitude ; le rameur seul observé par son fils dans la lumière du matin ; le scénariste désabusé, le jardinier du cinéma de plein air, la vieille lady dans ses étranges nouvelles fonctions, la danseuse de San Francisco et les gentils rats de la Cinémathèque, est-ce qu'ils n'ont pas tous comme un air de familles ? Chacun d'eux a son secret, chacun est un mystère. Ce qui les réunit, du sous-sol d'une librairie de Menton à la véranda d'un palace de Ceylan et de Nice à Santa Monica, c'est une même façon d'être en marge du monde. Assassins, malades, prisonnier libéré, couple en fuite, aucun n'échappe à la seule peine capital que nulle loi n'abolira jamais : la douleur de vivre.

    Michel Grisolia, né en 1948 à Nice. Journaliste à L'Express, policier, scénariste (Le choix des Armes, L'Etoile du Nord, Le Grand Frère). Romancier : L'inspecteur de la Mer (au cinéma : Flic ou voyou), Haute Mer, Les Guetteurs.

  • L'été rouge

    Michel Grisolia

    En distribuant des échantillons gratuits dans les boîtes aux lettres, Frédéric et Adriana rencontrent un homme étrange. Un assassin, un kidnappeur ou un être malmené par la vie ?

  • L'amour noir

    Michel Grisolia

    Antoine Louvier a vingt ans lorsqu'il tue, sans préméditation, sa jeune épouse américaine qui le trompe. A sa sortie de prison, il revient à Nice où il est né. Embauché dans un hôtel, il y fait la connaissance d'une femme mystérieuse, Dominique.
    Entre eux, c'est l'amour passion, exigeant, absolu et interdit. Les relations ne sont pas permises entre la clientèle et le personnel. Ils s'aimeront donc comme des clandestins, comme des coupables, ce qui n'est pas pour Antoine la meilleure façon de devenir, selon ses voeux, un homme comme les autres, un conformiste. Mais les gens auxquels ils voudraient ressembler n'ont pas le passé d'Antoine et de Dominique, probablement responsable, elle, d'une autre mort.

    Photo : Philippe Simon. Olympe/Flammarion
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  • L'Exselsior

    Michel Grisolia

    Un adolescent cinéphile, un homme en cavale, des salles obscures. Au programme : l'aventure, la violence, peut-être la mort. Si Philippe n'avait pas rencontré le mystérieux M. Quilby le jour de ses quinze ans, dans la pénombre de l'Excelsior, il ne serait pas devenu si vite adulte. Dans la chaleur de Nice au mois d'août, les trois jours qu'ils vont passer ensemble feront d'eux des complices, des amis pour la vie. Sauf que la vie a parfois plus d'invention que les auteurs de films, et que les hippy-ends y sont plus rares.
    Adieu les écrans, bonjour la réalité. C'est le sens de ce roman d'initiation, de ce roman tendrement noir qui loin d'ignorer sa dette aux grands créateurs moralistes (Graham Greene, Simenon mais aussi Fritz Lang), la revendique.

    Couverture : M le Maudit de Fritz Lang. D.R.

  • Qui Alfred Hitchcock recherche-t-il, à Nice, juste après la guerre ? Pourquoi le coeur d'Iréna, l'adolescente de San Francisco, cesse-t-il un jour de battre, à sa propre demande ? Quel secret un lycéen arrêté et conduit dans un centre de redressement détient-il en ces deux mots rituels : Bientôt Vancouver ? Pourquoi la rentrée dans Mademoiselle Julie de Nina Wolf, la célèbre comédienne, demeure-t-elle sans lendemain ?
    Une lettre -"Quand vous lirez ceci, cela voudra dire que je suis morte."- et la vie du docteur Guersant bascule. Une autre, adressée au courrier des lecteurs d'un magazine de cinéma par un cinéphile au pseudonyme étrange ("Boulevard du crépuscule") et c'est la tragédie.
    Parfois l'irruption d'un drame transforme nos existences vouées aux seconds rôles et les projette, un instant, en pleine lumière. C'est cet instant qu'illustre chacune de ces nouvelles, dix petits films à suspens. Sur ces brèves rencontres, au soleil d'une île bretonne, dans la grisaille d'une chambre d'hôtel ou la pénombre des salles obscures veillent quelques fantômes bien-aimés : ceux de Simenon, de Zweig, de Stevenson, de Pierre Véry, sans oublier celui, adorable, de Mrs. Muir.

  • Un incendie ravage un magasin de confiserie : les sculptures en chocolat représentant les membres de la famille princière se sont évanouis dans la fournaise. Quelques jours plus tard, les deux vieilles demoiselles, propriétaires du magasin, disparaissent...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • A Colombo, Ferrel, un homme à l'identité trouble, rencontre par hasard le docteur Norden, en mission pour l'ONU. Dix ans plus tôt, Isabella, une jeune femme qu'ils aimaient tous les deux, s'est suicidée. Et aujourd'hui Ferrel n'est que vengeance pour cet homme, médecin irréprochable au service de ceux qui souffrent, mais qu'il tient responsable de cette mort.

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