• Alonzo Carbone est un masseur très consciencieux. Surtout quand la dame est jolie, qu'elle s'abandonne bien à ses mains... et à ses yeux. Voyeur, tripoteur, ce kinési exerce un métier rêvé pour assouvir tous ses fantasmes. Ce qu'il aime le plus : dépraver une oie blanche. Et voilà qu'on lui envoie des photos compromettantes d'une de ses jeunes patientes. Devinez un peu à quels chantages crapuleux il va se livrer sur la belle ! Exercices aux espaliers ou sur cyclorameurs vont devenir (dans le plus simple appareil) prétextes à mille jeux sexuels plus scabreux les uns que les autres... Mais ces photos, qui les a envoyées ? Et pourquoi ? Ah, c'est là que l'histoire se corse...

  • Cette image est destinée à un public majeur.

    J'ai plus de 18 ans

    Narcia n'est pas seulement une MILF de 48 ans dévoreuse d'hommes (et de femmes !) qui profite de sa position de pouvoir - elle est DRH dans une entreprise de bâtiment et travaux publics - pour mettre ses employés à sa botte et entre ses cuisses. Elle lutte également contre un passé trouble. En proie à des fantasmes pervers qui l'excitent et la dominent malgré elle, elle les contient tant bien que mal. Mais, partagée entre le beau et réticent Marco, qu'elle éduque aux choses de l'amour, la vicieuse Stéphanie, sa secrétaire, et le jeune Steve, brute virile qui la fait mouiller en l'humiliant, elle risque d'aller trop loin et de succomber à ses démons...
    Avec La Princesse des chantiers, portrait cru d'une dangereuse femme fatale, Nicolas Stoecklin, auteur d'une demi-douzaine de livres dans nos collections, nous offre son récit le plus ambigu à ce jour.

  • Dans mon étrange métier d´éditrice érotique, il m´arrive forcément de rencontrer des « gens bizarres ». J´ai vite appris que ce ne sont jamais ceux qui affichent leurs travers qui écrivent les meilleurs livres. Combien ai-je vu défiler de « soumis » et de « soumises », accompagnés par leurs « dominatrices » ou leurs « maîtres » ? Récemment, une jeune dinde m´a rendu visite, enroulée dans un boa (un vrai, vivant) - mignonne, mais nunuche à souhait - avec son idiot d´esclave tenu en laisse comme un toutou. L´ensemble était ridicule à souhait. Elle s´est présentée sous le nom de « Maîtresse Jeanne ». Son esclave avait un anneau dans le nez, et un autre dans le prépuce... qu´elle a tenu à me montrer. Nous étions en plein folklore. Quand j´ai voulu lire « l´oeuvre géniale » qu´elle me proposait, les bras m´en sont tombés. Un ramassis de niaiseries comme il en traîne dans toutes les revues S.M.
    Avec Claùdio Verdi, un monsieur sobrement vêtu, sévère d´allure, P.D.G. en apparence préoccupé seulement de son travail, nous sommes à l´opposé. Son récit, naïvement déguisé en « roman », ne trompe pas : il s´agit de la confession d´un authentique obsédé ; quant au club de rencontres où il a découvert sa vocation de « soumis », je le connais bien... il m´arrive d´y chercher des compagnons d´un soir. Tout ce que vous allez lire rend l´accent du vrai. Pourtant, c´est aussi excitant qu´un « roman porno ». C´est la différence entre les comédiens du sexe, et ceux qui pratiquent la chose... parce qu´ils n´ont pas le choix.

  • "Nue sous sa robe, en sueur, le coeur battant la chamade, elle se dirige vers ce qui l'attend..."
    "Suis-moi, petite femelle !", voilà ce que Fernand susurre à Amandine en passant près d'elle, quand elle vient de nettoyer la cour. Et tout de suite, elle se sent fondre de l'intérieur, une faiblesse la prend au creux des reins comme si un petit animal dégoûtant se réveillait dans ses entrailles et se mettait lentement à bouger. Son oncle s'éloigne en direction de son "atelier" qui jouxte à la fois la grange et l'ancienne buanderie qui sert encore de débarras. Amandine sait ce qu'il veut, ce qu'il va encore lui demander de faire, de se laisser faire... Ses seins durcissent, son ventre devient brûlant. Vite, elle jette un coup d'oeil vers la maison. Et, une fois de plus, nue sous sa robe, en sueur, le coeur battant la chamade, elle se dirige vers ce qui l'attend...

  • Toute jeunette, Angéla assiste par hasard à une scène effarante : Thomas, un ami de son père, qui lui a prêté de l'argent, vient se rembourser en nature... en prenant son épouse devant lui ! Angéla n'oubliera jamais les hypocrites protestations de sa mère que dénudent les deux hommes et le trouble qu'elle a ressenti en la voyant offrir son cul à un étranger sous les yeux de son mari.
    Quelques années plus tard, Thomas revient dans la vie d'Angéla, qui, à ce moment-là, a noué une relation coquine avec Myriam, une copine de lycée. Il la menace de tout révéler au père de Myriam : homme très religieux qui ne plaisante pas avec la morale. Obligée de céder aux exigences de Thomas, elle devient son jouet sexuel. Angéla ne reste pas insensible à ses débauches et se confie à un groupe de lesbiennes dont elle fréquente le bar. Celles-ci débarquent une nuit chez Thomas, et lui en font voir de toutes les couleurs : attaché dans un fauteuil, nu comme un ver, le macho sera soumis à son tour aux pires traitements... Mais Angela a définitivement basculé du « mauvais côté »; elle ne peut plus avoir du plaisir que d'une façon « tordue ».
    Nous la retrouvons, des années plus tard, employée dans une quincaillerie, dont la patronne : Gabrielle, une quadragénaire bien en chair, est devenue son « esclave » ! Rien ne lui sera épargné... On pourrait croire qu'Angela, devenue « dominatrice » a enfin trouvé sa voie ? Il n'en est rien !
    Nicolas Stoecklin, l'auteur de ce récit scandaleux, n'est pas un inconnu : les lecteurs retrouveront dans ce nouveau roman la verve salace et les inventions lubriques qui les ont déjà séduits dans Cruels plaisirs. Rien que les titres nous indiquent ses préférences ! On ne peut pas dire qu?il fasse dans la dentelle...
    Quant à Chris, qui illustre ce texte, il s'est une fois de plus surpassé.

  • C´est par un après-midi d´automne qu´Amandine a découvert la folie du sexe, au grenier, en fouillant dans une malle poussiéreuse. Sous ses doigts s´est ouvert un livre orné de photos scandaleuses. En un instant, toute sa vie a basculé.

  • « Comment ? Vous ne pouvez pas payer votre loyer. Ça tombe bien ! J´ai justement besoin d´une bonne. Vous me le paierez en nature. Vous serez ma boniche ! » Michel, la mort dans l´âme, se résout donc à passer sous les fourches caudines. En l´occurrence : les cuisses de sa propriétaire. Le voici affublé d´une ridicule tenue de soubrette sous laquelle il doit avoir le cul nu ! Et tant qu´il fait le ménage, sa patronne ne se gêne pas pour jouer avec les attributs de sa virilité... « Vous êtes mon lèche-cul, aujourd´hui, mon petit Michel. Regardez la belle moule bien baveuse qui vous attend ! Allez ! A genoux, et léchez-moi bien ça ! » Qu´il ait seulement un mouvement de recul, et c´est la fessée à cul nu !
    Et ne voilà-t-il pas que la mégère a l´idée de partager sa boniche virile avec une de ses amies ! Ce qu´il a goûté avec la première n´est rien auprès de ce que lui réserve la seconde ! Le voici transformé en « cuvette de cabinet » vivante ! Le plus horrible de l´affaire est que Michel éprouve des plaisirs démoniaque à se laisser traiter ainsi !
    Par-dessus le marché, voilà qu´il tombe amoureux d´une ravissante adolescente, la douce Tatiana... la propre fille de son tyran domestique. Chaque fois qu´elle le croise dans l´escalier, elle rougit comme une timide pucelle. Quelle sera sa surprise lorsqu´en lisant le journal intime de la douce enfant il découvre ses fantasmes... Elle ne rêve que de fessées et d´humiliations que lui ferait subir un maître cruel ! Comment Michel deviendra le maître auquel rêve Tatiana, et comment il obtiendra sa revanche sur la despotique Solange ? Vous le saurez en lisant ce roman haletant et pervers... et néanmoins très moral puisque telle sera punie qui punissait... et tel punira qu´on avait puni.
    Illustrations de Chris

  • Ce volume compile deux romans Media 1000, issus de la collection Les Interdits.
    L'Education d'Amandine Nicolas Stoecklin C'est par un après-midi d'automne qu'Amandine a découvert la folie du sexe, au grenier, en fouillant dans une malle poussiéreuse. Sous ses doigts s'est ouvert un livre orné de photos scandaleuses. En un instant, toute sa vie a basculé. En elle, quelque chose avait changé, et on aurait cru que tous s'en apercevaient. Désormais, les yeux des hommes la suivaient avec une petite lueur égrillarde. Etait-ce leur instinct de mâle qui leur soufflait : " Cette fille est bonne pour passer à la casserole " ? Ou quelque chose de plus sournois qui sortait d'elle ? Comme un appel de toute sa chair ? Vous vous doutez bien qu'oncle Fernand et tante Mylène ne vont pas tarder à le remarquer, eux aussi ! Ce livre est le récit d'une double initiation aux plaisirs de la chair.
    Des cours très particuliers Gilles de Saint Avit Etudiant attardé, Gerald est nul en maths. On trouvera donc à ce grand dadais une enseignante prête à lui donner des cours particuliers. Maud, la prof, une splendide créature, connaît son affaire sur le bout des doigts. Elle a déjà " formé " plus d'un cancre. Et pas seulement à bien connaître le théorème de Thalès. Gerald, va vite découvrir à ses dépens qu'elle ne plaisante pas avec la discipline. Que Maud oublie très souvent de mettre sa culotte n'a rien à voir avec les maths, me direz-vous. Certes. Et qu'elle ne recule pas devant certains châtiments corporels ? Qu'elle emmène son élève en vacances ? Qu'elle le présente à certaines de ses amies qui partagent ses goûts ? Je ne sais pas si Gerald deviendra un fort en maths, mais pour ce qui est du sexe... il va vite décrocher le pompon. Bien sage, bien soumis, toujours prêt à satisfaire les caprices de ces dames !

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