• Rome 1924. Dans une Italie mise au pas par Mussolini, Giulia, 13 ans, se heurte à une adolescence fasciste, « pli » qu'elle refuse de prendre. Sensible à la peinture, à la littérature, rebelle à toute autorité, elle se met dans des situations impossibles que goûte peu son entourage.
    Quelques années plus tard, évoluant dans le milieu de l'Art dominé par la formidable Margherita Sarfatti, maîtresse du Duce, son impulsivité et son irrespect de la hiérarchie lui joueront des tours. Déchirée entre son amour pour un peintre antifasciste et son irrépressible attraction pour le puissant ministre Italo Balbo, dans un climat propice aux pires excès, la jeune femme sera confrontée aux plus terribles figures de ce temps.
    Avec une liberté de ton et un humour qui n'ôtent rien à la force des faits historiques, ce roman nous plonge dans les coulisses du pouvoir de la Rome des années 1930 : celle de la bohême artistique, mais aussi de la propagande et des chemises noires, des bains de foule et de la guerre d'Ethiopie, du drame et de grotesque, alors que se précise sur l'Europe la menace de l'Allemagne nazie...

  • Une multitude de figuers féminines bibliques.
    Les femmes dans la Bible, d'Ève la vivante à Marie la croyante en passant par Sara, la matriarche, Débora, la juge, Ruth, l'étrangère, ou Marthe et Marie, les amies de Jésus, quelle diversité ! Que d'itinéraires surprenants qui ouvrent des portes insoupçonnées et audacieuses. Que dit la Bible sur la femme, sur sa beauté, sa fécondité ou sa liberté, sur la femme prophète ou apôtre, sur la femme et le mal ou la mort ? Que nous dit-elle sur la proximité extrême entre l'homme et la femme, et leur différence irréductible, sur la soumission et sur la relation amoureuse ? Tout au long de ce que dit la Bible sur... La Femme, l'auteur, en complicité avec la journaliste, tisse entre les textes bibliques et le lecteur une relation vivante, avec finesse, couleur et tendresse.
    A travers cet ouvrage empli de spiritualité, décpouvrez comment la Bible présente la femme !
    EXTRAIT
    Les patriarches, les prophètes et les apôtres sont bien connus et souvent évoqués. Il en est tout autrement pour les matriarches, les prophétesses et les femmes qui suivaient Jésus. Pourtant toutes ces femmes, juives ou étrangères, ont ouvert un chemin sur le mystère profond de Dieu. Ainsi par exemple dès le livre de l'Exode, Miriam, la soeur de Moïse nous est présentée comme prophétesse lorsqu'elle chante avec éclat aux sons des tambourins la victoire de Dieu.
    Oui, car le passage de la mer Rouge par les Hébreux est le signe que le Dieu de l'alliance est celui qui ouvre le passage, là où la panique avait saisi le peuple, là où il semblait ne plus y avoir d'issue. Selon les textes, Miriam pressent que le passage de la mer Rouge doit rester dans toutes les mémoires comme une clé de compréhension de l'histoire de son peuple, le peuple hébreu.
    A PROPOS DE L'AUTEUR
    Nicole Fabre est pasteur de l'Eglise protestante unie de France, longtemps bibliste, actuellement aumônier d'hôpitaux et chroniqueuse à RCF (Radio Chrétienne Francophone).

  • Nous sommes tous porteurs de l'angoisse du manque, de la perte, qui nous habite dès notre naissance. Manque de ce que j'aime, de ceux que j'aime. Tristesse de manquer un jour de tout ce que l'on a laissé derrière soi. Peur aussi d'avoir manqué l'essentiel.
    Elle peut engendrer tantôt une désespérance, tantôt une consommation à outrance de biens matériels, quête illusoire de comblement du vide. Mais il est d'autres modes de remplissage : objets conservés ou encore hyperactivité, travail trépidant et loisir non moins trépidant. Rempart élevé contre la conscience de l'absence absolue, contre notre finitude et notre disparition.
    Partie de l'expérience du trop et du trop-plein, Nicole Fabre nous mène dans un passionnant cheminement, jalonné des récits de ses patients et de son expérience de clinicienne. Elle nous conduit à un questionnement existentiel, une quête menée par chacun de nous et nous aide à penser ce manque fondamental que nous cherchons toujours à combler.

  • On a beaucoup dit que l'éducation donnée aux enfants du siècle dernier les a chargés d'un sentiment permanent de culpabilité aux conséquences désastreuses. On a dit aussi qu'il fallait éduquer chez l'enfant la capacité de prendre des responsabilités, tout en bannissant chez lui toute idée de faute. Mais aujourd'hui, où en sommes-nous de cette éducation qui semble avoir évacué la morale et les interdits ? Que disent parents, voire grands-parents, devant ce cadre nouveau ? A partir d'une longue expérience de thérapeute auprès des enfants, Nicole Fabre s'interroge : et si la moindre insistance mise aujourd'hui sur la culpabilité en faveur du sens de l'autonomie n'était pas une chance, une vraie possibilité pour éduquer nos enfants en faveur d'un nouveau sens moral, plus apte à favoriser leur liberté et leur épanouissement ?

  • Notre monde se transforme peu à peu en une vaste agora par la prolifération des moyens de communication. Nous sommes de plus en plus dans une civilisation de la parole. On conçoit sans peine que les troubles de l'élocution, dans un tel environnement, sont particulièrement douloureux.Le bégaiement a fait l'objet de nombreuses publications proposant des méthodes de rééducation. Le présent ouvrage s'inscrit parmi les très rares qui osent traiter du bégaiement dans une perspective psychanalytique. Son originalité réside dans le va-et-vient constant entre les apports d'une longue pratique, les références historiques et la réflexion analytique nourrie par la culture philosophique et littéraire de l'auteur qui, pour illustrer ce propos, va jusqu'à placer malicieusement Démosthène sur le divan de l'analyste.Tout au long de l'ouvrage circule une véritable quête, celle du sens, pour que les mots redeviennent parole et ne demeurent pas cailloux dans la bouche de celui qui parle.

  • Donner la parole aux enfants, les écouter pour apprendre d'eux ce qu'ils attendent de nous, ce qu'ils découvrent de la vie que nous leur faisons, tel est le propos de ce livre. Dans la rue, sur la plage, au jardin public ou dans l'intimité de son cabinet de psychanalyste, l'auteur a su entendre la parole d'enfants de 5 à 12 ans. Famille, chagrins et conflits, désirs, savoirs et jeux, questionnements sur l'existence, sont la sève de ces propos glanés sur le vif. Écrites avec les mots justes et l'intelligence de quelqu'un qui sait être à l'écoute, aussi bien avec ses oreilles qu'avec son coeur, ces 52 chroniques informent plus que bien des manuels de psychologie, notamment sur les rivalités fraternelles, sur la peur ou l'impatience de grandir, sur l'inquiétude face aux conflits des parents, sur les inhibitions scolaires ou sur les interrogations concernant la mort. Sous la plume de Nicole Fabre, ces brèves incursions dans un monde souvent oublié ou ignoré des adultes, ces retours aux sources vives de l'enfance, pleins de tendresse et de spontanéité, nous aident à comprendre nos propres enfants. Mais aussi à mieux nous connaître nous-mêmes grâce à eux.

  • Suffit-il encore d'appliquer de bons principes éducatifs pour pouvoir éduquer des enfants ? Du reste qu'est-ce qu'un bon principe éducatif ? Et existe-t-il de bons principes en éducation ? Une chose à tout le moins est certaine. À l'heure actuelle, c'est à propos du travail scolaire que se posent la plupart des problèmes d'éducation. C'est le travail des enfants qui engendre, chez les parents, satisfaction ou angoisse, louange ou admonestation. Il faut donc essayer, en oubliant pour quelques instants les principes, de comprendre ce que l'enfant nous dit à travers la façon dont il aborde le travail scolaire. Il sera alors possible de comprendre les soubassements affectifs des enfants que nous avons devant nous, et de mieux accepter la seule dimension du travail éducatif que nous nous refusons parfois à envisager, à savoir qu'en conduisant nos enfants à la liberté, nous signons en quelque sorte un arrêt de mort à nous-mêmes. L'éducation réussie est celle où l'éducateur, finalement, n'est plus nécessaire. Ainsi donc, en tenant compte des particularités irréductibles de chaque être humain, « parents, voici vos enfants ».

  • Donner la parole aux enfants, les écouter pour apprendre d'eux ce qu'ils attendent de nous, ce qu'ils découvrent de la vie que nous leur faisons, tel est le propos de cette Chronique des oreilles qui traînent. Dans la rue, sur la plage, au jardin public ou dans l'intimité de son cabinet de psychanalyste, Nicole Fabre a su entendre des paroles d'enfants de 5 à 12 ans. Famille, chagrins et conflits, désir, savoir et jeu, questionnements sur l'existence sont la sève de ces propos glanés sur le vif. Écrites avec les mots justes et l'intelligence de quelqu'un qui sait être à l'écoute, aussi bien avec ses oreilles qu'avec son coeur, ces 52 chroniques informent plus que bien des manuels de psychologie, notamment sur les rivalités fraternelles, sur la peur ou l'impatience de grandir, sur l'inquiétude face aux conflits des parents, sur les inhibitions scolaires ou sur les interrogations concernant la mort. Sous la plume de Nicole Fabre, qui assure la rubrique Enfants au journal La Croix, ces brèves incursions dans un monde souvent oublié, ou ignoré des adultes, ces retours aux sources vives de l'enfance, pleins de tendresse et de spontanéité, nous aident à comprendre nos propres enfants. Mais aussi à mieux nous connaître nous-mêmes grâce à eux.

  • Mais que peuvent-ils bien inventer avec leurs cousins ? Que vivent-ils au centre de loisirs ? Comment leur séjour chez Mamie se passe-t-il ? Sont-ils heureux en classe de nature ou au camp de vacances ? Des parties de cache-cache dans la lande, des amitiés éternelles ou le gros chagrin d'un soir car « Maman n'est pas là »... voici les jours sans les parents ! Qu'il soit désiré ou involontaire, préparé ou non programmé, ce temps où l'enfant vit loin de ses parents n'est jamais anodin : c'est celui de l'ouverture au monde et des profondes métamorphoses. L'enfant en sort toujours transformé. Nicole Fabre nous conte ces moments uniques à la lumière de son expérience de psychothérapeute et de ses souvenirs intimes. Par de nombreux témoignages d'enfants d'hier et d'aujourd'hui, elle restitue avec justesse les ressorts psychologiques permanents qui animent l'enfant, ses parents et ses éducateurs au cours de « jours pas comme les autres ». Les adultes trouveront ici des conseils et des suggestions pour aider les enfants à acquérir confiance et autonomie, sources de liberté.

  • Nous sommes en l'an 878. Entre les mains malhabiles de ses descendants, l'immense empire de Charlemagne, neuf millions de kilomètres carrés, se désagrège lentement. Profitant de ce trouble, les Scandinaves tentent d'envahir l'Europe Occidentale. Sur les côtes brumeuses de la mer du Nord, l'une de leurs expéditions est anéantie par des pillards saxons. Seule Inga, princesse barbare, et sa servante Vigtis échappent au massacre. Réduites en esclavage, elles terminent leur odyssée sur la place du marché d'Arles, où Audifré, régisseur du domaine de Fabrègue, ému par l'étrange beauté d'Inga, les achète. Il est loin de soupçonner les bouleversements que leur arrivée à Fabrègue va provoquer ; tandis que plane sur la Provence la menace bourguignonne en la personne de Boson, duc de Provence-Viennois bien déterminé à usurper une partie de l'héritage carolingien. Sans jamais trahir l'Histoire, ce roman puissant retrace une vie quotidienne étonnamment civilisée dans la Provence du IXe siècle et les luttes sans merci que se livrèrent, sous l'arbitrage intéressé des princes de l'Église, les héritiers de Charlemagne. Faire surgir une intrigue s'inscrivant parfaitement dans un instant historique où évoluent des personnages réels et fictifs, tel est le pari tenu et gagné par Nicole Fabre.

  • À travers Dieu, l'enfant cherche une figure dont il a besoin, différente selon ses attentes et ses craintes : sévère, compréhensive, réparatrice, tout aimante... Mais « Dieu, qui est-ce au juste et est-ce qu'il existe ? » Tous les enfants se posent la question, même s'ils ne l'expriment pas. Et nombreux sont les adultes en qui elle persiste, souvent dans les mêmes termes que pour l'en-fant qu'ils ont été. Nicole Fabre explique comment comprendre les interrogations de l'enfant en insistant sur la nécessité de faire une place à ce Dieu, inattendu et changeant sur lequel il projette le monde qui l'entoure.

  • Nous avons beau la rêver heureuse et sans nuages, l'enfance n'est pas toujours le paradis que nous avions désiré. Elle est parfois semée d'embûches, de grandes ou petites épreuves, grâce auxquelles l'enfant se construit mais aussi à cause desquelles il risque de demeurer blessé. Parfois, ce sont les adultes, à la maison ou à l'école, qui font du mal aux enfants ou n'entendent pas leur angoisse. Parfois, c'est l'enfant qui est en mal de parents : la parole lui fait défaut, les non-dits et les secrets paralysent et parasitent. Parfois, c'est le corps qui défaille, la maladie qui a des effets psychologiques au quotidien. Les blessures, les bleus, les bosses de l'enfance, il en existe de toutes sortes. Souvent nous passons à côté d'une souffrance que l'enfant ne peut ou ne sait exprimer. À travers les cas de Fabien qui déteste sa maîtresse, Sandra dont la mère est morte, Frank sur qui pèse le silence ou Séverin abîmé dès avant la naissance, Nicole Fabre, psychanalyste, montre la façon dont la blessure peut se dire et par-là cicatriser. Avec une grande sensibilité, elle explique le rôle de la psychothérapie dans le processus de guérison et le secours que peut trouver un enfant auprès d'un psychanalyste. Car une fois surmontée, une épreuve peut devenir une marque constitutive de la personnalité sur laquelle s'appuyer pour grandir de manière équilibrée.

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