• Une tribu d'enfants tombés du ciel cherche des parents. Vont-ils en trouver à leur idée ? Fils du soleil et de la pluie, ils sont nés d'un arc-en-ciel un jour de printemps. Sept enfants tombés de la dernière pluie. Une interrogation tendre et naïve du monde par des enfants avec l'espoir toujours vivace de le changer.

  • "Un village oublié de tous. Une seule saison, l'automne, détrempe éternellement les éboulis servant d'habitations, inonde les rues de coulées de boue sortant des entrailles de cette terre inhospitalière. Pauvreté et Exclusion gouvernent ses habitants. Arrive un étranger, sorte de savant philosophe dont ils se méfient et auquel ils vont confier la tâche de surveiller les intempéries dans l'espoir de changer le cours des choses. Tâche évidemment impossible. Alors que Moral des Ménages est au plus bas, Président Moije et First Lady descendent à l'Hôtel des Voyageurs pour y cacher leurs amours.
    Après leur départ précipité, rien n'est plus comme avant... à l'image des fatrasies du Moyen-Age, l'auteur débusque, sous forme d'allégories, nos travers contemporains."

  • L'histoire terrifiante du viol d'enfants, de femmes par des gens de pouvoir, des magistrats, des procureurs, des maires et « le roi ». Une colère poétique face à cette scandaleuse trilogie : pouvoir, sexe, argent sont les trois mamelles du monde. Nous sommes en pleine République où les crimes sexuels sont protégés et commandités par les élus du peuple. Le roi est mort, vive le roi. Le café est le lieu où les hommes se rencontrent et se racontent ce monde. Le patron du café est un OEdipe du XXIème siècle ou un Tirésias. C'est le chaos, la guerre est au centre. Guerre entre les êtres, destruction de toutes les valeurs humaines. Les femmes se prostituent et sont prostituées par la République. Les hommes violent et pleurent leur mère dans leur costume de proxénète... Ils se consolent de leurs crimes et de leurs lâchetés en tétant du lait !

  • Une ancienne actrice déchue, sans domicile fixe, est hébergée par un directeur de théâtre. Tous les soirs, sur la scène, elle attend l'homme qui rompra son sort, son sortilège, le spectateur qui viendra lui dire qu'elle est belle malgré son aspect repoussant. Mais en vain. Il n'est pas si facile de se faire aimer quand on est dans la déréliction totale. Comme tous les contes, celui-ci, du « Beau et de la bête », interroge l'existence humaine et se termine bien car « la bête » est maligne.

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