• Doyenne des monarques, on croyait tout savoir sur la reine Elizabeth II. Après soixante-sept années de règne, la souveraine découvre le numérique à ses dépens lorsqu'un tweet malheureux de la BBC annonce son décès. Very shocking ! Il n'en faut pas plus à la reine pour se montrer curieuse de ces nouvelles technologies jusqu'à devenir geek elle-même, aidée en cela par un jardinier de Buckingham Palace qui deviendra son précepteur numérique.
    Le monde so British de la royauté, marqué par le protocole séculaire, va se trouver bouleversé par cette nouvelle « e-passion » royale.
    Une fable cocasse, un brin politique et pédagogique, sur la façon dont le numérique bouleverse le quotidien de cette figure intemporelle de la monarchie britannique.
    Philippe Boyer a publié deux ouvrages sur le numérique aux Éditions Kawa : « Ville connectée - Vies transformées - Notre prochaine utopie ? » (2015) et « Nos réalités augmentées - Ces 0 et 1 qui envahissent nos vies » (2017.
    « God save the tweet » est son premier roman.

  • Bien au-delà d'un simple répertoire d'auteurs et d'oeuvres, c'est toute l'histoire d'une époque qui nous est ici restituée. De la philosophie à la littérature en passant par la science, la religion, l'art, les romantiques allemands ont tenté de soumettre le monde à la combustion vive de la seule poésie. A travers les femmes qui les éblouissent, à travers les lieux qu'ils ont fréquentés, les revues qui se sont faites et défaites, nous revivons ici ce qui allait devenir la plus grande aventure intellectuelle de toute l'histoire littéraire allemande. Le monde du romantisme allemand propose sans doute pour la première fois en langue française une vue d'ensemble sur cette "nébuleuse en infinie dispersion" qui n'aura cessé jusqu'à nous d'alimenter l'imaginaire européen.

  • "Désir, écriture - là est la question de ce livre : comment vient s'écrire la marque du désir inconscient ? Or, là où le désir est en jeu, la "théorie" ne peut éluder l'effet de fiction qui la creuse. À moins d'en rester à sa fonction de parure, cachant ce qu'elle montre : le corps ardent de l'écriture. Côté écriture : jeu du désir et de la lettre, par une série d'écarts : entre la théorie et la fiction, l'écrit et le récit, la lettre et le mot, le texte perdu et le texte échu. Côté lecture : Michaux, Butor, Jabès, Jean Paris, Pinget, Härtling, Duras, Derrida, Paye : autant de textes que rien ne relie, sinon cette matière à relire. L'écartée - peut-être cette "mère profanée" où se marque un grand écart, au même point de son corps, lieu de la naissance et lieu de la jouissance : Non lieu barré des Mots d'ordre qui en interdisent l'accès. Entre ces deux indices - qui sont aussi les titres de précédents "romans" - un troisième livre vient donc en inscrire l'écart : simple "essai", pour que ça puisse s'écrire - essai qui est la première tentative conséquente et libre pour constituer, sur le terrain de l'écriture contemporaine, une théorie de la littérature."

  • Une machinerie sociale, bétonnée au bord de la mer. Un grand appareil à mots d'ordre, à organisation et à supplice. Dans les capsules de dressage opèrent les chirurgiennes de boudoir. Les assises du grand concile se tiennent dans les tours, dans le temps même où des réunions clandestines s'organisent un peu partout dans la ville. « Où les conteurs se sont infiltrés désormais jusqu'aux centres névralgiques de la machinerie. » - Pourquoi Marine est-elle enlevée - dans les lieux d'aisance de la clinique policière-psychiatrique - avant d'être séquestrée ou évadée dans la chambre des livres - Ce livre : lui-même placé dans cette chambre de torture, au coeur de l'espace moderne.

  • Il y a des jours comme ça, où les vents sont tombés, où les orages n'éclatent pas, des jours de lenteur. Marin Carmel a senti la première morsure de la musaraigne. Le rongeur aux yeux verts est entré dans son corps par la plante des pieds, remontant doucement, au fil des ans, vers les organes vitaux. Mais se savoir mortel, ce peut être aussi l'occasion de se savoir vivant. C'est par un de ces jours-là, que Marin Carmel pousse la porte de ce « cirque des brumes » dont a parlé André Breton. Voyageur en transit, entre un passé qui se défait et un avenir qui tarde à s'annoncer, entre une femme qui s'éloigne et une femme qui s'approche, il attend le retour des vents, cherche à reprendre un second soufle. Les compagnons des anciens jours, conspirateurs ou maquisards, l'accompagnent dans la traversée de cette passe, bonne ou mauvaise selon les humeurs. Une passe difficile à franchir, d'un bord à l'autre d'une nuit d'insomnie, entre les rumeurs de la violence ordinaire, et les pièges du fantasme dans la chambre des mirages. D'un côté : un complot, un assassinat politique, des coups de feu isolés, un simple licenciement ou la sonnerie d'un réveil-matin. De l'autre : une veuve en manteau de paillettes noires, des salons délabrés dans une mystérieuse maison de passes, ou encore un homme trouvé mort dans la neige, vêtu d'un étrange costume d'Arlequin.

  • Il y a des jours comme ça, où les vents sont tombés, où les orages n'éclatent pas, des jours de lenteur. Marin Carmel a senti la première morsure de la musaraigne. Le rongeur aux yeux verts est entré dans son corps par la plante des pieds, remontant doucement, au fil des ans, vers les organes vitaux. Mais se savoir mortel, ce peut être aussi l'occasion de se savoir vivant. C'est par un de ces jours-là, que Marin Carmel pousse la porte de ce « cirque des brumes » dont a parlé André Breton. Voyageur en transit, entre un passé qui se défait et un avenir qui tarde à s'annoncer, entre une femme qui s'éloigne et une femme qui s'approche, il attend le retour des vents, cherche à reprendre un second soufle. Les compagnons des anciens jours, conspirateurs ou maquisards, l'accompagnent dans la traversée de cette passe, bonne ou mauvaise selon les humeurs. Une passe difficile à franchir, d'un bord à l'autre d'une nuit d'insomnie, entre les rumeurs de la violence ordinaire, et les pièges du fantasme dans la chambre des mirages. D'un côté : un complot, un assassinat politique, des coups de feu isolés, un simple licenciement ou la sonnerie d'un réveil-matin. De l'autre : une veuve en manteau de paillettes noires, des salons délabrés dans une mystérieuse maison de passes, ou encore un homme trouvé mort dans la neige, vêtu d'un étrange costume d'Arlequin.

  • Impressions et lignes claires Nouv.

    Du 15 mai 2017 au 3 juillet 2020, Édouard Philippe a été Premier ministre et Gilles Boyer son conseiller avant d'être élu député européen. Depuis vingt ans, ils ont partagé tous les combats et ont vécu ensemble ces 1 145 jours à Matignon. Il en reste des images, des moments, des lieux, des rencontres, des décisions difficiles, des crises violentes et imprévues : en définitive, des impressions qui peuvent, parfois, laisser entrevoir quelques lignes claires.Édouard Philippe et Gilles Boyer nous offrent un livre majeur, un témoignage exceptionnel, entre le récit et l'essai sur l'art de gouverner. C'est une leçon d'histoire et un éclairage unique sur les actes, les lieux, les hommes du pouvoir.
    « Un récit de haute tenue, écrit comme en surplomb, et convoquant l'Histoire »  Le Point
    « Trois cent soixante-dix-huit pages ciselées sur l'exercice du pouvoir » Sophie des Déserts,  Paris Match

  • A trois semaines d'élections majeures, Alexandre Caligny, député du Morbihan, ancien ministre du Budget et espoir de son camp, disparaît en mer. Accident ? Suicide ? Homicide ? A travers les enquêtes officielles et officieuses qui sont conduites pour le retrouver, sa personnalité et sa carrière apparaissent progressivement... Hommes politiques, les auteurs dévoilent les dessous de la République.

  • « Je suis un apparatchik. Dans mon monde, les politiques et les apparatchiks vivent ensemble. Ni les uns, ni les autres ne peuvent survivre seuls. L´apparatchik, c´est un guerrier qui sert un maître, un professionnel qui connaît son milieu, qui utilise ses armes, qui pare les coups qu´on veut porter à son patron. C´est un mécanicien, un organisateur, un inspirateur, un souffleur. C´est le bras, les oreilles, les jambes et parfois le cerveau du politique. »  Après la victoire de son « patron » à la primaire, le premier conseiller s´engage avec ferveur dans la campagne présidentielle. L´équipe de campagne est pareille à l´Etat-Major d´une armée. Chacun connaît son rôle : Marilyn, l´attachée de presse, la Valkyrie, l´organisatrice des meetings, le petit Caligny, le plus jeune des conseillers, le Major, le directeur de campagne, et Démosthène, l´intellectuel, qui rédige les discours. Le Conseiller a sacrifié sa vie pour ce moment et ce combat. Il croyait tout connaître de son rôle, jusqu´aux compromis et aux renoncements. Mais rien ne pouvait le préparer à ces mois de campagne, aux trahisons dont seuls sont capables ceux qui convoitent à tout prix le pouvoir. Surtout, il doit faire face aux soupçons de fraude qui entachent la victoire de son patron à la primaire et qui pour la première fois l´oblige à questionner l´honnêteté de son candidat et par là même le sens de cette vie militante. Le portrait saisissant, et d´une terrible humanité, de tous ceux qui se consacrent à la vie politique et en maîtrisent les arcanes, à travers l´intimité d´un homme, héros solitaire, souvent dans l´ombre, toujours oublié : le premier des conseillers.

  • On prétend volontiers que la consommation des médicaments anti-dépresseurs est très élevée dans nos sociétés où les individus sont soumis à la solitude et à l'isolement. De là à faire de la dépression un « phénomène de société », il n'y qu'un pas que franchissent aisément ceux qui sont prêts à banaliser la plainte dépressive. Les interrogations qu'entraîne la question ouverte par ce Forum vont bien au-delà. Dans notre culture, c'est à l'individu souverain que renvoient les changements idéologiques portés par la notion de dépression. Mais comment passer de la dépression à la société ? La dépression est-elle une affection de l'esprit ? Et comment la tenir pour un affect archaïque comportant tout le phénomène humain de la vie psychique ? Quel est le rapport de la dépression à la vérité du mélancolique ? Autant d'interrogations argumentées dans ce volume.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • On prétend volontiers que la consommation des médicaments anti-dépresseurs est très élevée dans nos sociétés où les individus sont soumis à la solitude et à l'isolement. De là à faire de la dépression un « phénomène de société », il n'y qu'un pas que franchissent aisément ceux qui sont prêts à banaliser la plainte dépressive. Les interrogations qu'entraîne la question ouverte par ce Forum vont bien au-delà. Dans notre culture, c'est à l'individu souverain que renvoient les changements idéologiques portés par la notion de dépression. Mais comment passer de la dépression à la société ? La dépression est-elle une affection de l'esprit ? Et comment la tenir pour un affect archaïque comportant tout le phénomène humain de la vie psychique ? Quel est le rapport de la dépression à la vérité du mélancolique ? Autant d'interrogations argumentées dans ce volume.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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